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  • Chutttttttttttt !

    Azerty-blonde aimerait que je lui avoue sept secrets, qui du coup vont le devenir beaucoup moins ...

    1 - J'ai des poils entre les seins. Heureusement, j'ai deux pinces à épiler dans ma salle de bain.

    2 - Parfois, je fais exprès de péter au lit pour faire enrager l'écossais. Sauf qu'en général il riposte de manière bien plus pestilentielle que moi. (et en plus il secoue la couette pour faire remonter l'odeur).

    3 - L'autre jour au boulot, j'ai mesuré mes pieds parce que j'envisageais de m'acheter des Faguo (mais les rouges sont en rupture de stock alors j'ai renoncé) et je fais au millimètre près un 40 parfait.

    4 - Quand j'étais môme, le mot "cochon" me faisait mourir de rire, à en pisser dans ma culotte.

    5 - Je parle dans mon sommeil. Il m'arrive de réveiller l'écossais en pleine nuit pour lui poser des questions, l'engueuler ou lui tenir une conversation inintelligible. Et je ne me rappelle jamais de rien.

    6 - Je préfère avoir les cheveux sales, ils sont plus facile à coiffer... enfin à décoiffer.

    7 - J'ai toujours voulu me faire un tatouage mais je n'ai jamais réussi à trouver un motif dont je ne me lasserai pas, ni l'endroit où j'aimerai me le faire dessiner.

    tag, sept secret, azerty-blonde, chut

    Pas de passage de tag, qui aime se sert !

     
  • Et si ? ...

    Vu chez la copine Chauve souris… et accaparé par Georges… ça lui a fait penser à un sujet de rédac’…

     

    I / Si j’étais un homme, je le serai le plus troublant des travestis et le plus célèbre du moment. Je m’installerai chaque soir devant mon miroir ourlé de lumière, dans ma petite loge personnelle où les plumes côtoieront les paillettes, les faux cils renversants et ma grosse poitrine amovible en latex. J’accomplirai minutieusement cette métamorphose qui m’aura vite permis de flirter avec la gloire et la reconnaissance en maquillant ma peau et mes yeux bleus délavés. J’enfilerai des bas couture, une époustouflante robe dorée indécemment fendue jusqu’à la taille et une vertigineuse paire de talons Louboutins faits par Christian himself. Pour finir, j’arrangerai ma plus belle perruque blonde platine sur mes courts cheveux bruns tirés à quatre épingles. Sur scène devant les salles combles du monde entier, baigné d’un halo de lumière rouge sanguinaire, je chanterai la plupart du temps de grands standards espagnols, des chansons d’amour sensuels et tristes, comme ma vie et ces hommes qui toujours m’abandonnent après quelques étreintes et  des baisers d’adieu. Je finirai par noyer mes chagrins d’amour et ma mélancolie dans une ribambelle de verres de martini et de gin tonic. Mon alcoolisme chassera le succès qui filera entre mes ongles french manucurés et me fera perdre peu à peu de ma troublante beauté. Pour maintenir mon train de vie et ma consommation d’alcool galopante, je me prostituerai de temps à autre, laissant des hommes libidineux et riches se branler sur mon souvenir évanescent. Incapable de m’extirper de mon enfer et des passes qui se multiplieront, je finirai par me noyer dans un saladier de coke en fantasmant sur le grand amour que l’on trouve dans les livres de Barbara Cartland, qu’avant d’être une épave je lisais secrètement dans ma loge. Un soir d’hiver, à l’aube de mes quarante ans, je ferai une over dose médicamenteuse volontaire tout en écoutant un disque de bossa nova avec un sourire triste et léger sur mes lèvres peintes en rouge carmin.

     

    II / Si j’avais quinze ans de moins, j’aurai quatorze ans et ce serait l’apogée apocalyptique de ma courte existence. Je serai une collégienne, trop grande, dégingandée, maladroite, naïve et plutôt bouleversée par le remue ménage violent et dramatique de la rupture des parents de Service. En plus, je me mettrai à avoir mes règles et à devoir porter des putains de brassières fleuries avec des petits nœuds à la con. Déjà un peu handicapée dans mes relations sociales, j’aurai souvent l’occasion d’être seule et d’avoir de sinistres pulsions se traduisant par des envies de se jeter à corps perdu de la tour de quinze étages où habite ma grand-mère. Mais comme je ne suis qu’une trouillarde, un peu poltronne, je me mettrai à écrire, à boire du whisky en cachette, à fumer des cigarettes et  à sucer parfois un mec dans les chiottes du bahut…

     

    III / Si je pouvais recommencer quelque chose … ? Bin là je peux pas, j’ai poney !

     

    IV / Si j’avais un pouvoir quelconque, je m’arrangerai pour récupérer grâce à lui, tous les autres sortes de pouvoirs possibles et imaginables. Dès lors, je me la coulerai douce, je m’amuserai à espionner les gens en devenant invisible et en lisant leurs pensées les plus secrètes. J’aiderai ceux que j’aime en leur donnant les bons numéros de l’Euromillion. J’aurai un abonnement privilégié au hammam qu’on privatisera rien que pour moi. Je mangerai des blinis en buvant du champagne parce que je n’aurai plus à me soucier de l’argent. J’aurai même un comptable, il s’appellera Gaston. Je me promènerai à cheval et j’adopterai un petit veau. Je me ferai tatouer une toile d’araignée sur l’épaule gauche et j'aurai même pas mal. Je me construirai à la main une piscine chauffée dans ma maison grâce à ma force surhumaine, comme ça en fin de journée, je ferai des longueurs toute nue pour me délasser.

     

    V / Si je pouvais changer un élément de mon physique ? Je vais énerver les filles, mais qu’importe la haine avec laquelle on me vilipendera, vertes de jalousie que je réponde rien à cette question. Strictement rien. J’aime bien mes défauts. A leurs façons, ils me rendent belle.

     

    VI / Si j’avais de l’argent, j’embaucherai un comptable super mignon, mais désespérément hermétique à mes fantasmes les plus tordus pour cause d’homosexualité consommée et affranchie. Et j’adorerai qu’il soit inaccessible à mes avances. Avec l’argent que Gaston gérera pour nous avec loyauté, nous payerons rubis sur l’ongle le reste de notre prêt immobilier, en mallettes de billets de 500€ pour narguer la banquière. J’aiderai ma sœur Brad et les gens que j’aime à payer leurs dettes pour vivre mieux. Je profiterai de la vie, parce qu’elle est courte. J’offrirai un voyage de noce à Amsterdam au gars de service. On aurait moins de soucis quand même, si l’aspect financier ne faisait plus débat chaque mois insidieusement sous forme de découvert…

     

    VII / Si j’avais un marteau… je ferai voler en éclat la vitrine de camions de pompiers de mon ex et je détruirai tout en petit morceau.

     

     Edit : Comme me le signale Bulle d'Encre dans les commentaires j'ai oublié de faire une phrase qui commence par "Et si..." donc je répare immédiatement "Et si je n'existais pas... j'espère bien que quelqu'un serait assez con pour m'inventer ! "

     

     

     

     

  • Et si...

    Vu chez la copine Chauve souris… et accaparé par Georges… ça lui a fait penser à un sujet de rédac’…

     

    I / Si j’étais un homme, je le serai le plus troublant des travestis et le plus célèbre du moment. Je m’installerai chaque soir devant mon miroir ourlé de lumière, dans ma petite loge personnelle où les plumes côtoieront les paillettes, les faux cils renversants et ma grosse fausse poitrine en latex. J’accomplirai minutieusement cette métamorphose qui m’aura vite permis de flirter avec la gloire et la reconnaissance en maquillant ma peau et mes yeux bleus délavés. J’enfilerai des bas couture, une époustouflante robe dorée indécemment fendue jusqu’à la taille et une vertigineuse paire de talons Louboutins faits par Christian himself. Pour finir, j’arrangerai ma plus belle perruque blonde platine sur mes courts cheveux bruns tirés à quatre épingles. Sur scène devant des salles combles du monde entier, baignée d’un halo de lumière rouge sanguinaire, je chanterai la plupart du temps de grands standards espagnols, des chansons d’amour sensuels et tristes, comme ma vie et ces hommes qui toujours m’abandonnent après quelques étreintes et  des baisers d’adieu. Je finirai par noyer mes chagrins d’amour et ma mélancolie dans une ribambelle de verres de martini et de gin tonic. Mon alcoolisme chassera le succès qui filera entre mes ongles french manucurés et me fera perdre peu à peu de ma troublante beauté. Pour maintenir mon train de vie et ma consommation d’alcool galopante, je me prostituerai de temps à autre, laissant des hommes libidineux et riches se branler sur mon souvenir évanescent. Incapable de m’extirper de mon enfer et des passes qui se multiplieront, je finirai par me perdre dans un saladier de coke en fantasmant sur le grand amour que l’on trouve dans les livres de Barbara Cartland, qu’avant d’être une épave je lisais secrètement dans ma loge. Un soir d’hiver, à l’aube de mes quarante ans, je ferai une over dose médicamenteuse volontaire tout en écoutant un disque de bossa nova avec un sourire triste et léger sur mes lèvres peintes en rouge carmin.

     

    II / Si j’avais quinze ans de moins, j’aurai quatorze ans et ce serait l’apogée apocalyptique de ma courte existence. Je serai une collégienne, trop grande, dégingandée, maladroite, naïve et plutôt bouleversée par le remue ménage violent et dramatique de la rupture des parents de Service. En plus, je me mettrai à avoir mes règles et à devoir porter des putains de brassières fleuries avec des petits nœuds à la con. Déjà un peu handicapée dans mes relations sociales, j’aurai souvent l’occasion d’être seule et d’avoir de sinistres pulsions se traduisant par des envies de se jeter à corps perdu de la tour de quinze étages où habite ma grand-mère. Mais comme je ne suis qu’une trouillarde, un peu poltronne, je me mettrai à écrire, à boire du whisky en cachette, à fumer des cigarettes et parfois à sucer un mec dans les chiottes du bahut…

     

    III / Si je pouvais recommencer quelque chose … ? Bin là je peux pas, j’ai poney !

     

    IV / Si j’avais un pouvoir quelconque, je m’arrangerai pour récupérer grâce à lui, tous les autres sortes de pouvoirs possibles et imaginables. Dès lors, je me la coulerai douce, je m’amuserai à espionner les gens en devenant invisible et en lisant leurs pensées les plus secrètes. J’aiderai ceux que j’aime en leur donnant les bons numéros de l’Euromillion. J’aurai un abonnement privilégié au hammam qu’on privatisera rien que pour moi. Je mangerai des blinis en buvant du champagne parce que je n’aurai plus à me soucier de l’argent. J’aurai même un comptable, il s’appellera Gaston. Je me promènerai à cheval et d’adopterai un petit veau. Je me ferai tatouer une toile d’araignée sur l’épaule gauche et ça me ferait même pas mal. Je ferai la grasse matinée chaque jour mais pas trop et le soir je me coucherai assez tard pour m’endormir devant les programmes télé de la nuit. Et je me ferai construire un piscine couverte et chauffée dans la maison, pour en fin de journée faire des longueurs de brasse toute nue pour me délasser.

     

    V / Si je pouvais changer un élément de mon physique ? Je vais énerver les filles, mais qu’importe la haine avec laquelle on me vilipendera, vertes de jalousie que je réponde rien à cette question. Strictement rien. J’aime bien mes défauts. A leurs façons, ils me rendent belle.

     

    VI / Si j’avais de l’argent, j’embaucherai un comptable super mignon, mais désespérément hermétique à mes fantasmes les plus tordus pour cause d’homosexualité consommée et affranchie. Et j’adorerai qu’il soit inaccessible à mes avances. Avec l’argent que Gaston gérera pour nous avec loyauté, nous payerons rubis sur l’ongle le reste de notre prêt immobilier, en mallettes de billets de 500€ pour narguer la banquière. J’aiderai ma sœur Bard et les gens que j’aime à payer leurs dettes pour vivre mieux. Je profiterai de la vie, parce qu’elle est courte. J’offrirai un voyage de noce à Amsterdam au gars de service. On aurait moins de soucis quand même, si l’aspect financier ne faisait plus débat chaque mois insidieusement sous forme de découvert…

     

    VII / Si j’avais un marteau… je ferai voler en éclat la vitrine de camions de pompiers de mon ex et je détruirai tout en une multitude de petits morceaux.