12/05/2011

Translation. (Enfin si on veut)

Le mystère d'hier a été élucidé grâce au Miroir de Narcisse puis confirmé par Cécile et Madame Sophie, dans les commentaires.

En effet, lors de ma dernière conversation téléphonique avec l'écossais, entre deux "tu me manques", "je m'emmerde", "je t'aime", "ya pas de courrier", "t'as mangé quoi ?" et "moi aussi", je lui ai demandé si "sandwich bretzel" c'était pas le mot écossais pour désigner une moricette.  Ce à quoi il a répondu : " Bin oui ! T'es pas bilingue depuis le temps qu'on couche ensemble ?".

Au lieu de raccrocher furieuse, j'ai émis un rire idiot. Parce que c'est vachement drôle quand même. C'est bien ce qui m'aura le plus manqué cette semaine. A égalité avec la pilosité de son torse, sur lequel j'ai repéré dernièrement trois poils blancs, qui me permettent de le traiter de vieux et le faire râler; mais aussi parce que j'aime bien m'y blottir (c'est tout doux !). Et aussi un peu à égalité avec sa personne dans son entièreté. En fait.

Plus que un dodo !

Je suis présentement entrain de cramer mon mini forfait en SMS cochons. J'adore vraiment le vocabulaire "écossais"...

moricette.jpg

 

[J'ai été informé qu'il n'y aura pas de photo de moricette. Donc, pour toute réclamation, envoyez un mail à l'attention de l'écossais. Je transmettrai.]