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Connerie intrinsèque

  • Mails

    From me to l’écossais : Putain j’ai failli envoyer un mail pro avec « Gros bisous » au lieu de « Cordialement »

    From l’écossais to me : Ah oui ! lol !  Fait gaffe mon BB.  Cordialement ton mec qui t'aime :)

  • Se forcer ?

    En fait, j’ai quelque peu menti la dernière fois.

    Si je n’écris plus au moche blog, ce n’est pas uniquement une question de temps. Je me suis arrangée moi-même pour ne plus en avoir à lui consacrer. La bibliothèque n’est pas qu’une excuse puisque je vénère ma carte, ma liste de livres lus et toutes mes visites à me perdre entre les étagères et à trainer sur les quatrièmes de couverture.

    Si je n’écris plus au moche blog, c’est parce que ce dernier avait pour moi vocation à être drôle (ou tout du moins amusant). Sauf que je ne suis plus très marrante depuis le début de l’année… et même avant pour être honnête. Je n’arrive plus à écrire et même les réparties pleines d’humour de mon écossais n’inspirent plus mon envie de tabasser un clavier. Quant à rendre le moche blog triste, je ne peux m’y résoudre. Nous avons tous des tas de soucis et ça se trouve j’en ai sûrement moins que mes visiteurs. Et surtout j’estime qu’on ne lit pas des blogs pour chialer en cœur avec son propriétaire. Non. J’imagine plutôt qu’en lisant des blogs on souhaite surtout se changer les idées et non pas se morfondre en gobant des anti-dépresseurs.

    Pour autant je n’ai pas envie de fermer le moche blog. Même si il est un lieu sans beaucoup de vie, j’y ai consacré bien trop de temps. Cependant, son état actuel me chagrine, comme si ce n’était ni fait ni à faire. Et en même temps je m’en fous. Il y a des milliards de choses tellement plus capitales dans la vie.

    Ça me gêne de justifier les choses ainsi. Peut être que je ne devrais pas. Et pourtant cette explication j’ai envie de la donner. Pour moi ? Pour toi ? Pour rien ? Ou alors juste pour que ça sorte. (en ce cas je devrais peut être développer certains sujets…)

    Mais qu’on ne s’en fasse pas, qu’on ne commente pas juste pour tenter de me consoler. Ce n’est pas grave. Il y a tellement de malheurs qui le sont à juste titre. Ce serait indécent.

    Il me manque seulement l’énergie de passer outre ces petits chagrins de la vie.

    Ma mère m’a dit que je devrais faire une cure de magnésium.

    Y’a-t-il du magnésium dans le Chardonnay ?

  • On a tous quelque chose en nous de Perceval et Karadoc.

    Dans la longue et inépuisable série des « C’est pas faux », nous regardions hier soir la météo. S’en est suivi la traditionnelle éphéméride avec le Saint ou la Sainte à fêter, la date et les heures de lever/coucher du soleil et de la lune…

    Georges : « Putain je travaille plus que le soleil ! Je commence trois quarts d’heure avant lui le matin, et je finis une demi-heure après lui ! »

    L’écossais : « Oui mais toi t’as une pause le midi pour déjeuner, le soleil, il mange pas, lui ! »

    Quoi répondre d’autre que « C’est pas faux » ? (Parce qu’à ce niveau là, utiliser la botte secrète ça ne me paraît pas très opportun.)

  • Mon homme ce comique.

    J’ai la chance de vivre avec un homme très drôle.  Sauf quand il est bourré, là il est juste chiant et s’entête à me faire sursauter en plantant son index entre mes côtes, alors que j’ai du lui dire au moins trois millions de fois que j’ai horreur de ça et qu’un jour j’allais lui retourner une baffe dans un mauvais réflexe. Ce jour n’est pas encore arrivé et mes côtes doivent continuer de subir les assauts de son index… mais je ne désespère pas (qu’il cesse cette pratique) (ni de le gifler) (bin quoi ?).

    L’écossais est donc très drôle. Je suis souvent jalouse de son sens de la répartie et du naturel avec lequel il fait des traits d’humour et des « private joke ».

    Exemple : Un soir, il y a quelques temps, nous dégustions une vapeur cochonne offerte par nos amis belges pour l’anniversaire de l’écossais. Quand il m’a fallut roter. Mais pas le petit rot « oups pardon ». Non ! Le gros rot bien dégueulasse qui franchit le mur du son et les limites de la bienséance.  L’écossais s’est alors tourné vers moi et le plus sérieusement du monde m’a dit « Tu parles le burgonde toi maintenant? »

    Autre exemple : Comme tout un chacun on a eu des merdes cette année. Des gratinées. Des justes chiantes. Des « qu’on se passerait bien ». Et nous étions tous deux dans un ping pong verbal de haut vol à faire la liste de toutes ces emmerdes. J’en arrivais aux plus farfelues comme « Laboulette a eu des puces tout l’été » ou « j’ai trop de cheveux blancs pour oublier la case coloration désormais ». Et à son tour de me répondre juste : « Wolverine II »

    Bon alors c’est sûr, si tu ne connais ni Kaamelot, ni les Xmen, ça ne doit pas te paraitre hilarant. En même temps c’est mon-mari-à-moi-jusqu’à-ce-que-la-mort-nous-sépare, donc ça n’a pas grande importance…

     

     

     

  • Winter is coming... (m'en fous j'ai enfin du chauffage)

    Cette salope d’obsolescence programmée et le goût du connard d’ancien propriétaire de notre maison pour les matériaux de qualités douteuses les moins chers possibles ont eu raison de ma chaudière le mois dernier. Panne mortelle, à une année d’être éligible à la prime à la casse. (Super ballot)

    Je n’épiloguerai pas sur les semaines qui ont suivi, à étudier les différentes solutions que l’industrie du chauffage propose aujourd’hui, ni celle du financement de ce projet, initialement prévu comme viable vis-à-vis de notre taux d’endettement qu’à partir d’août 2014.

    J’en viendrais tout de suite au fait : j’ai une nouvelle chaudière depuis hier. Une magnifique et imposante machine, d’un rouge aussi sexy que les lèvres d’une pin-up ou les ongles laqués d’une femme fatale, alanguie dans un bordel du XIXème. Capable de faire émettre à  tous mes radiateurs une douce chaleur beaucoup moins chiante à obtenir  qu’avec ma vieille cheminée (substitut initial de la chaudière) et beaucoup moins emmerdante à entretenir qu’avec des bouts de bois.

    Fini le froid, les frissons, la chair de poule, la goutte au nez,  la surconsommation de soupe à la tomate et les chaussettes pour dormir. Hier soir, j’ai même parodié Jimi Hendrix dans mon salon en brûlant mon pyjama sous les cris de la foule en délire...

    Enfin, c’est surtout mon mari qui hurlait en me montrant ses petits seins poilus comme une gonzesse l’a fait dernièrement pour –M- au Grand Journal...

    Mon pyjama, bien que très doux, avait  une mauvaise influence sur la fréquence de nos rapports sexuels…

  • La fois où l'écossais a fait la formation de sauveteur secouriste du travail.

    La semaine dernière, l’écossais râlait. Et pourtant,  ce n’est pas spécialement son habitude à mon mari, rempli habituellement à ras bord de bonhomie. Mais quel était donc le pourquoi du comment de ce changement d’humeur ? Il devait tout simplement commencer le lendemain son stage de secouriste du travail et ça ne le mettait pas en joie. Trop de responsabilité, trop de sang et autres trucs corporels dégueulasses, trop d’histoire de santé. En bref : regardé Grey’s Anatomy  pas de soucis ! Apprendre la position latérale de sécurité, franchement moyen bof … Pourtant pas le choix, il avait été inscrit d'office par sa hiérarchie.

    Bien entendu, j’ai tenté de trouver des arguments le motivant - c’est le devoir de toute bonne épouse - lui parlant du savoir qu’il allait acquérir et de la fierté qu’il pourrait avoir à dispenser les gestes de bases en cas de problème … Il m’a tout bonnement répondu qu’il se contenterait d’appeler les secours et qu’il n’avait pas besoin d’une formation pour se souvenir du numéro des urgences : « surtout qu’il est enregistré sur mon téléphone d’abord ! »

    - Oui mais si c’était moi ? 

    - Mais toi c’est pas pareil, bien sûr que je te sauverai !

    - Et tes collègues que t’aiment bien, qu’on est copain avec maintenant ?

    - Mes deux « ma couille » ?

    - Bah oui tes deux « ma couille » !

    - Bon d’accord, je te sauverai toi, ma mère, ta mère et tous mes « ma couille », ceux du boulot et ceux de la vie privé.

    Le deal était conclu, mais la mauvaise humeur toujours au coin de sa bouche.

    Le lendemain soir, rentrant  fourbue d’une journée à relancer du client qui trouve n’importe quel prétexte fallacieux pour ne pas payer, il m’a accueillie tout sourire. Je lui ai alors posé la première et innocente question d’usage du soir, (mais forte importante quand on veut une vie de couple un peu sympa avec de la communication et tout et tout) : « Ca va bien, t’as passé une bonne journée ? ».

    S’en ai suivi un tsunami de mots et de phrases… Enjoué ! Enthousiaste ! Et même ravi  l’écossais ! En bref, moi dans toute ma splendeur ! En tant que spécialiste du revirement d’humeur (je râle très bien avant de finir par aimer les choses qui ne me tentaient pas… ou qui me faisaient peur…  aussi, parfois… sans vouloir le reconnaître bien entendu), j’en viens à croire qu’Alain Souchon avait raison. Si on passe l’amour à la machine et bah parfois on déteint sur l’autre.

    « Et demain, j’ai trop hâte d’y être, on va pouvoir faire les victimes et se faire maquiller avec des produits qu’on utilise au cinéma. » conclut-il tout heureux.

    Et dire qu’il avait râlé toute la soirée précédente … je trouve ça mignon.

  • A toi chercheur de l'internet... (petit interlude dans la programmation)

    Toi chercheur de l'internet ! Toi qui passe des heures sur gogole pour tâcher de trouver des solutions à tes problèmes,  j'ai une question par rapport à cette requête qui a tout de même fédéré 2.37% des visites de novembre sur le moche blog :

     "femme qui sans fil des concombres la chatte"

    C'est le concombre ou la femme qui est sans fil ?

     

     

  • Mes manies qui énervent l’écossais.

    Quand en voyant une buse plantée sur un poteau au bord de l’autoroute,  je dis « Oh un aigle ! ». La première fois ça l’a fait marrer. La quarante douzième fois beaucoup moins.

    Quand ma bière est vide, que je la porte à ma bouche pour la énième fois, puis l’incline devant mes yeux pour bien constater qu’elle est vide, au lieu de lui demander de m’en ramener  une. (Ce qu’il ferait en plus)

    Quand je lui achète des fringues pour lui piquer après.

    Quand je porte ses chaussettes (j’aime beaucoup celles qui disent « ce soir je conclue »).

    Quand je dis « Tiens va falloir s’occuper de ça » et qu’il est le seul à pouvoir le faire. Au lieu de clairement lui en intimer l’ordre.

    Quand je ne veux pas conduire parce qu’il y a trop de voitures.

    Quand je ne veux pas y aller parce qu’il y a trop de monde à la soirée.

    Quand je lui dis d’aller chez le médecin et que moi-même j’ai du mal à me prendre un rendez vous.

    Quand je ne veux pas reporter à demain ce qu’on peut faire tout de suite.

    Quand le samedi ou le dimanche matin,  je frappe avec insistance sur le plancher de la chambre pour qu’il vienne me faire un câlin, alors qu’il est aux toilettes, occupé à lire le dictionnaire de Laurent Baffie.

    Quand je veux lui faire manger des légumes plusieurs jours de suite. Ou pire du poisson.

    Quand j’ai raison et que je mets un point d’honneur à le lui démontrer.

    Quand je dis que Kate et William vont appeler leurs fils George et qu’ils le font.

    Quand je mange des crevettes comme une goulue.

    Quand je mets des herbes dans la sauce à la crème des coquillettes.

  • Je crois que je suis en danger, menacée par une force obscure et cosmique... ou alors j'ai pas la chatte aujourd'hui... allez savoir.

    Ce matin, chose incroyable, je me suis extirpée du sommeil, cinq minutes avant la première sonnerie de mon réveil. Comme se lever le matin est la chose au monde qui me demande le plus de volonté, j’ai joui des quelques minutes restantes bien au creux de mon matelas, pour solliciter un câlin à ma chienne. Non elle ne dort pas avec nous, elle a son propre canapé dans la chambre, mais elle a le droit de sauter sur le lit parfois. Que les hygiénistes se rassurent, je ne les convierais jamais à partager ma couche. Ainsi ils peuvent garder leurs réflexions pour eux.

    Bref. La Boulette saute sur le lit avec entrain en arrachant à moitié la couette de mon corps nu et bronzé à la façon d’un coureur du tour de France (le ventre bien blanc en somme et le reste plutôt déjà bronzé), je me relève pour attraper cette fameuse couette et là ma grosse boule d’amour et de poils me fout un coup de boule à l’arrière de la tête. Savez vous qu’un crâne de rottweiler c’est très dur ? Oui vraiment très dur.

    Une fois le choc passé et la petite grimace de douleur effacée de mon visage pas du tout radieux de devoir se lever à 7h du matin (petite aparté : alors oui ça peut paraître à certains, tard et confortable comme heure. Moi non. J’ai du sang de marmotte et c’est bien assez handicapant comme ça pour qu’on se moque) ; j’ai descendu mes escaliers en tenue d’Eve, ma jupe et mon tee shirt violet sous le bras pour aller prendre une bonne douche et finir de mettre en route ma petite personne…

    C’était sans compter que la porte de la salle de bain me tombe sur la tête.

    Oui. Oui. Je le jure : je me suis pris ma porte de salle de bain sur la tronche, après avoir reçu un coup de boule de ma chienne.

    J’ai eu comme une envie de retourner séance tenante tout au fond de mon lit. Mais je suis un être courageux et surtout bientôt en vacances, donc dans l’impossibilité totale de sécher le boulot ; alors j’ai continué ma routine matinale à base de café et de préparation de mon panier déjeuner (haricots verts en salade ce midi).

    J’étais presque passée à autre chose au volant de ma voiture en m’engageant dans ma rue si bucolique… quand soudain un oiseau s’est jeté sur mon pare brise tel un kamikaze tout en plume.

    Depuis je ne me sens pas en sécurité… cette journée m’en veut personnellement.

  • Mes trucs et astuces pour donner l'illusion de travailler dur.

    En cette dernière semaine de bagne rémunéré, ma motivation s'est mise en grève et me gueule en permanence dans la tête "Je fous pu rien euh !". Et quand je la convoque à une réunion au sommet (c'est à dire dans mon crâne) en criant "Motivation ? T'es où ?", cette branleuse me répond invariablement "Dans ton cul !". (elle est charmante et si bien élevée)

    Me voilà donc seule cette semaine, pour affronter des heures sans fin à ne rien glander : parce que j'ai une assistante pour faire le taf qui me fait chier et parce que mon nouveau poste sera fort aise que j'attende de le mettre en place à la rentrée.

    Pour autant je ne panique pas et voilà mon premier conseil : ne jamais se démonter. Même si on ne fait rien et même si on vient de vous crever entrain de feuilleter virtuellement le site de Voici. Suffit de dire : "Je regardais une petite connerie en attendant que mon logiciel se débloque" (dans la mesure où vous travaillez sur un logiciel pas très performant qui bug assez souvent). Et si rien de technologique ou d'humain (on peut par exemple attendre un dossier que Jean Louis prend du temps à nous rendre) ne peut vous porter secours, le conseil n°1 continue de s'appliquer à savoir : ne jamais se démonter. Et alors simplement reconnaître que "Oui je faisais une petite pause : j'ai une sale migraine depuis ce matin et je suis déjà en overdose de nurofen." En résumé "la franchise c'est l'attaque", quand on est dans l'impossibilité totale de se cacher derrière un bon mytho. Reste que le mytho c'est tout de même plus tranquilisant pour le palpitant ... mais comme la vie est un match d'improvisation sans temps réglementaire, je pense qu'avec un peu de suite dans les idées on peut se sortir de toutes les situations, dans la mesure où il ne faut jamais se démonter.

    Deuxième astuce : faire la gueule. Car quand on fait la gueule on a l'air concentré même quand on lit un mail de sa mère avec un lolcat dedans. Ou un blog vachement drôle. Ou les dernières déclarations de Nabilla ("mon téléphone c'est comme mon string je ne m'en sépare jamais"... elle doit être propre la ficelle dis donc.) Ceci dit il ne faut pas faire la gueule en permanence. Il y a même des périodes plus propices que d'autre à une tronche de travers... à savoir le matin, car elle peut se justifier par des problèmes de sommeil par exemple. Personnellement je fais la gueule jusqu'à la pause de 10h15. Après et jusqu'avant la pause déjeuner, je suis plus aimable et sociale. Je reprends plus légèrement cette posture en début d'après midi et la fait s'atténuer tranquillement jusqu'à avoir atteint la pause de 16h. Et après je papote jusqu'à l'heure de la débauche, laissant ainsi l'impression à Punkie que j'ai fini de traiter des dossiers extrêmement compliqués et rébarbatifs. Et comme elle n'a pas envie de se les taper, elle ne me pose aucune question et je suis donc tranquille de toute justification de mon temps passé à faire la gueule devant mon pc.

    Autre truc : avoir un bureau plein de bazar. Les papiers qui s'amassent c'est pas que ça en jette mais ça crédibilise. Penser cependant à les brasser régulièrement pour plus d'efficacité. En effet, certains pourraient remarquer que le dossier trucmuche n'a pas bouger d'un centimètre depuis trois jours. En bonus : ça vous occupera le dernier jour, de ranger tout ce bordel qui traine. M'enfin là je vous cause d'une technique de survie connue et qui a fait ses preuves ...

    En attendant il est l'heure de reprendre une activité professionnelle...

    "Motivation ? Motivation ? T'es où ?"

    "Dans ton cul je te l'ai déjà dit !"

    "Ah oui ! Pardon."