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Georges et son moche blog. - Page 4

  • Parfois je dis "des fois" alors que je sais que ça ne se dit pas.

    Donc des fois,  tu te retrouves avec des gens. Tu ne sais plus trop pourquoi parce que c'est le quatrième verres que tu t'enfiles et puis finalement tu te souviens que c'est juste du jus d'orange que tu  bois sans soif,  parce que t'es au goûter d'anniversaire de ton neveu de quatres ans (avec toute sa famille) ; à qui t'as acheter le magnifique convoyeur avec pelleteuse Play Mobil parce que ton mari c'est quand même un peu le parrain du môme qui a voulu un Dark Vador sur son gâteau au caramel et à la vanille (et qu'il l'a eu.) (C'est fou ce que font les boulangers des  années 2012.)

    Et donc des fois, tu rencontres des gens qui sont la belle famille de ta belle famille (du côté de la pièce rapportée en plus), c'est à dire pas grand chose, en tout cas, pas de quoi s'en vouloir d'avoir omis de présenter des voeux de bonne année via un texto type, envoyé à tout le répertoire de ton téléphone intelligent : ces personnes ne sont même pas inscrites dans la liste de tes contacts !

    Malgré cette  profonde méconnaissance de ces personnes qui mangent comme toi du gâteau et boivent du jus d'orange assis sur le même canapé où tes fesses reposent, des fois tu leur parles au plus grand dam des leçons de morale de ta mère sur le fait d'entamer une discussion avec un inconnu qui t'offre des bonbons (le taux de sucre de Dark Vador était du côté obscur du diabète ce qui entre dans le cadre du discours de nos parents sur les inconnus qui appâtent les enfants dans la rue pour les violer et les tuer avec des scies rouillées ou des pistolets).

    Bon tout ça pour dire que des fois, y'a des gens dont tu ignorais l'existence (et dont tu te fous de l'existence aussi) qui te parles de blogs... "Ah oui cette chose sur internet où des gens racontent des trucs" tu réponds, pour avoir l'air un peu cultivé de la cervelle. Et là l'un des gens se met même à citer des sites que tu connais. Mais tu fais genre tu ne connais pas, car d'un coup d'un seul, t'es revenu en mémoire que  t'en avais un toi aussi, un truc sur l'internet. Et même que tu t'es dit "tiens ça fera une note pour mon blog, depuis le temps que je n'ai pas écrit dedans."

    En tout cas des fois moi je suis un peu une quiche... je ne savais pas qu'ils existaient pour de vrai les Carbon Kevlar ... Bon ça ne va pas révolutionner ma vie non plus... mais quand même ...

  • La roue.

    En ouvrant les paupières, j’ai espéré follement durant un instant,  ne plus être ici. Comme à chaque fois que je m’extirpe de mon sommeil peuplé de ces rêves, pâles copies de ma vie d’avant. J’ai jeté un œil par l’ouverture, dans le plastique vert pomme dont est composé mon abri, rien n’avait changé. Tout était pareil. Désespérément idem.

    Avant j’étais facteur. A vélo. J’aimais ma tournée et mes habitudes. Voir la vieille Mme Carter m’attendre avec impatience. La faire sourire avec une carte postale de ses petits enfants ou entre apercevoir un fugace instant,  sa déception de n’avoir que des publicités. Croiser le père Monroe avec son sachet de chouquettes et sa mâchoire vide de fausses dents,  parce que trop chères à s’offrir sans mutuelle. Les enfants de l’école maternelle et primaire qui jouent à la balle au prisonnier ou à la corde à sauter dans la cour de récréation. Sans oublier Mademoiselle Madison, la jolie fleuriste que j’avais tenté de séduire avant d’apprendre qu’elle avait une relation avec la barmaid du PMU, la fille Buren, ce dont son vieux père ne se doutait pas, mais ce qui n’était un secret pour personne au village. J’aimais mon rôle, ma place dans cette communauté. D’autant plus que je n’ai que rarement eu le déplaisir d’apporter de mauvaises nouvelles. Comme si cette population perdue au fin fond d’un vallon fertile était béni des Dieux. Moi je venais de la grande ville entourée d’usines agroalimentaires où ça pue tout le temps le cadavre de poulet. J’avais espéré cette mutation avec une ferveur teintée par la crainte de ne pas être accepté, de rester l’étranger. Une semaine après avoir intégré mon poste, j’avais déjà oublié cette angoisse tant tout à chacun m’avait réservé le plus bel accueil.

    Tout cela me parait si lointain maintenant.

    Assis dans les copeaux de bois dont le contact m’est de moins en moins désagréable du fait de l’habitude, je repousse au fond de mon abri la chaussette géante qui me sert de lit et de couverture.  Il y a peu de temps que j’ai compris qu’il s’agissait d’une chaussette. Un jour où comme d’habitude, je m’embêtais à en mourir, je l’avais sorti de l’abri pour la secouer et la plier, en me disant qu’un peu de rangement me divertirait. J’avais alors remarqué qu’elle n’était pas droite comme un sac de couchage, la chose pour laquelle je l’avais prise au début. Ce constat m’avait finalement peu étonné compte tenu des circonstances de ma détention et à la fois rendu perplexe, qui pouvait bien avoir de si grands pieds ? Et de si grandes aiguilles à tricoter ? Car sans aucun doute, ma chaussette avait été faite main. Par de gigantesques mains.

    Comme toutes les fois, où je m’éveille, la petite gamelle jaune est remplie à ras bord de croquettes en forme d’épaisses pailles d’or à la framboise. Sauf qu’elles ne sont pas aussi délicieuses dans la mesure où elles ne goûtent rien. Ma réserve d’eau n’a par contre pas été renouvelée pour le moment, j’ai l’impression que c’est tous les deux ou trois jours que cela est fait. Par qui ? Je ne sais pas. Tout se passe pendant mon sommeil et sûrement à travers la grille en métal gris du plafond que je ne peux malheureusement atteindre (ce n’est pas faute d’avoir essayé). D’ailleurs, heureusement que je l’ai facile, le sommeil, car ici la lumière ne s’éteint jamais. Elle est blanche et puissante, la même qu’on utilise dans les blocs opératoires.  C’est tout du moins la comparaison qui me vient à l’esprit pour la définir.

    Et il y a la roue.  

    Comme le reste de mon nouveau territoire, elle est en plastique. D’un bleu turquoise qui s’harmonise parfaitement avec le vert pomme de mon abri. Le même vert que le sol sous les copeaux et que le bas des parois.  Avant que celles-ci ne se transforment en plexiglas transparent au travers duquel je ne distingue rien d’autre qu’un blanc rendu aveuglant par la lumière éclatante. 

    La roue.

    J’ai hésité quelques temps avant d’en faire, c’était au dessus de mes forces. Bien entendu pas de mes forces physiques : le vélo m’a sculpté des mollets parfaitement musclés et la nourriture bien qu’insipide, semble m’apporter tous les nutriments et vitamines nécessaires à ma santé. Je parle de ma force morale. Emprisonné sans aucune raison, sans aucun contact humain et sans autre chose que mon slip sur les fesses, avec cette roue à hamster géante … il ne faut pas avoir un quotient intellectuel extraordinaire pour comprendre que je suis considéré comme un animal domestique.

    Mais par qui ? Et pourquoi ?

  • Une tranche pas trop fine s'il vous plait.

    Ce matin, je suis allée voir mon directeur. Celui qui a un cul sexy. Et des cheveux gris sexy. Mais c'est tout. Car il voue un culte à  la limite de l'indécence à ce jeu débile où des mecs tapent avec leurs pieds dans un ballon (quand ils y parviennent sans tomber et en faisant genre d'avoir aussi mal à leur cheville que s'ils avaient des calculs rénaux) (il parait que la douleur est similaire à celle de l'accouchement.). Il a même des posters Panini dans son bureau. Des machins collector de l'AS St Etienne et de l'époque où porter la nuque longue témoignait d'un sens du style pointu et prononcé. Et dire que je pensais que c'était interdit au plus de quatorze ans d'avoir des affiches de ses idoles dans sa piaule.

    Je m'avance vers lui, assis dans son fauteuil pourvus d'accoudoirs (dans notre société c'est ainsi qu'on sait qui est important et qui ne l'est pas) (et même que si le fauteuil est en cuir, c'est que t'as des actions dans le business) et commence à lui poser des questions sur un truc trop chiant pour qu'ici je développe plus. 

    Et finalement je lui dis :

    "Donc j'aurai plus de boulot?"

    Il me répond :

    "Oui"

    Alors je lui dis :

    "J'ai pas le temps d'avoir plus de boulot, je ne m'en occuperai pas"

    Et là il me dit :

    "Jai jamais dit que tu t'en occuperais."

    Donc naturellement je réponds :

    "Oui mais vous m'avez dit que j'aurai plus de boulot ?"

    Son téléphone sonne (et je soupçonne que ça l'arrange), il conclut :

    "Oui t'aura plus de boulot"

    J'ai la désagréable sensation qu'il m'a prise pour un jambon. (d'où ce titre parfaitement douteux.)

  • Dans la série, je devrais arrêter d'oublier que je suis déjà vieille.

    Samedi, je voulais aller à la mer, voir les falaises et d'autres trucs maritimes, mais il faisait moche, froid et gris. Alors l'écossais m'a embarquée pour la séance de 14h15 au cinéma du patelin d'à côté.

    En patientant sagement dans la queue pour payer nos tickets, nous avons remarqué les regards insistants sur nos gueules et interloqués sur mes collants violets de toute beauté (sans parler des lacets jaunes fluo des docs martens de l'écossais).

    Et là sans crier gare, quelques instant après avoir pris connaissance de notre environnement sociétal, nous nous sommes ramassés un putain de coup de vieux dans la diagonale de nos faces.

    Ce n'était vraiment pas malin d'aller voir Hunger games.

    Heureusement que c'était bien. Un peu long. Mais bien.

     

  • TWD

    TWD

    The Walkings Dead pour les intitiés.

    Alors moi j'ai beaucoup aimé, parce que j'ai vu les deux saisons sur une période de 15 jours (ne me demandez pas comment j'ai fait, je n'ai pas le droit de le dire.) et je ne connais absolument pas le comics non plus.

    Donc je n'ai pas été déçue par l'adaptation du roman graphique (j'adore ce terme, j'espère l'utiliser à bon escient sinon j'aurai l'air con une fois de plus.) ni par les longueurs que certaines critiques soulèvent. Ceci dit j'ai eu beaucoup de mal avec la première demie heure du premier épisode : je l'ai vu deux fois avant de m'y mettre sérieusement.

    J'ai donc beaucoup apprécié cette série dans les conditions décrites ci dessus.

    Ceci était un avis qui ne sert à rien mais explique en partie mes absences.

     

    par contre je n'ai toujours pas vu la fin de drive, ni répondu à aucun commentaire, c'est pas sympa, me vla bien,

    J'aime assez Daryl...

    par contre je n'ai toujours pas vu la fin de drive, ni répondu à aucun commentaire, c'est pas sympa, me vla bien,

    ... Et sa grosse arbalète !

  • Chacun ces choix. Chacun chez soi.

    Le soleil brille sur la campagne. Suivant le sens du vent ça fleure bon le fumier ou les déchets de gazon fraîchement tondus. Les vaches commencent à prendre leurs quartiers dans les champs, des bouts de pissenlits écrasés sur les joues, qu'un coup de langue rose  démesurée fait disparaître en un bruit de bave. Les chats se roulent dans les graviers, le pelage tiède et le ronronnement persistant. La chienne creuse un trou ce qui ne manquera pas de faire dérailler la tondeuse autotractée. Les oiseaux piaillent et la bière est fraîche. Si ce n'est pas le bonheur alors il n'existe nulle part.

    Les joies simples sont peut être has been et cela m'arrange :  personne ne gueule aux alentours et les voitures polluent ailleurs. Penser aux pauvres gens qui s'entassent dans les villes en béton et les-transports-en-commun-boîte-de-sardines décuple le calme ambiant de la nature agricole et forestière des alentours. Et c'est comme une pointe d'égoïsme et de condescendance de le reconnaître. Une méchante cerise sur le gâteau. Je crâne comme celui qui se branle sur le fait de posséder un Ipad. Ce n'est pas très charitable. 

  • Drive et Ryan Gosling mais sans la tête.

    Enfin.

    Enfin après deux cents ans en année de chien, j'ai vu Drive de Nicolas Winding Refn .

    En partie :je m'endors toujours au bout d'une heure à force de déjouer les clichés qui font que toutes les meufs de la terre se pâment pour ce type, Ryan Gosling.

    Des pieds au cou, je veux bien. Mais c'est quoi cette tête ? Quant au blouson en satin argenté je préfère ne pas y penser. C'était un pari de tournage ? Une blague ? Je m'interroge.

    Quand il se la joue paternel et gentil avec le môme de la voisine, je comprend l'hystérie féminine. Il manipule les ovaires comme un magicien sort des lapins blancs de son chapeau.

    En parlant de la voisine. Je regrette le choix de Carey Mulligan. Très mignonne au demeurant. Mais j'aurai peut être moins bailler avec Michelle Williams que je trouve belle et bonne comme la plus bonne de tes copines.

    Sérieux les filles, ce mec est une plaisanterie.

     

    Je sais que c'est un blasphème de ne pas tremper sa culotte devant Ryan ni de réussir à trouver ce film vraiment génial au point de le regarder jusqu'au bout en une seule fois.

    (Et pas en trois fois dont deux fois le début sur deux semaines.)

    Ceci dit j'aime beaucoup le premier morceau Nightcall de Kavinsky (si je ne m'abuse) (sûre et certaine qu'il se joue dans la première heure) (je l'ai vu deux fois faut pas déconner non plus je sais ce que je dis). Aussi étonnant que cela puisse paraître, en l'entendant je m'évade au volant de mon zafira, dans la nuit noire, sur la route départementale 666. J'avale le bitume avec mon monospace et un air pénétré qui se veut torturé à la Ryan Gosling.

    On appellerait ça "PERMIS B". Avec un accroche en italique en dessous, un truc du genre "12 points pas un de moins".

    Bref j'ai pas encore vu Drive en entier, mais je me concentre et j'y travaille.


  • La révolte avortée de la brosse à dent pour lui.

    Initialement, je voulais écrire une lettre ouverte à Monsieur Sanogyl.

    En effet, ce dernier nous prend vraiment pour des crétins finis. On peut même dire : "pour des débiles" pour qui veut se lancer dans la rime plate de base.

    Tout à commencer l'autre jour au supermarché, où j'étais partie en quête d'une brosse à dents neuve. Plus une vingtaine d'autres bidules, à base pour l'essentiel d'alimentaire ou d'apéritif à l'alcool de raisin et d'anis. Dans le somptueux linéraire des produits d'hygiène, j'ai immédiatement repéré l'offre spéciale "une achetée, une offerte". Mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai balancé le produit dans mon chariot en m'exclamant intérieurement "Chouette une brosse à dent gratuite ! "

    Bon. Pour être tout à fait honnête, je ne me suis rien dit de spécial en mon for intérireur, trop pressée de terminer la corvée des courses. Et puis ce jour là j'avais "toucher la chatte à la voisine" dans la tête (un problème récurrent). Ca perturbe l'attention et l'intellect.

    Il fallut attendre le soir même pour que se noue le drame du foutage de gueule de Monsieur Sanogyl. J'ai déchiré tant bien que mal l'emballage pour me saisir de l'objet à poils durs et le badigeonner d'un dentifrice bien dégueulasse, mais bourré de plantes qui le rende hyper efficace dans la prévention des gingivites et autres saloperies de la cavité buccale. Assise sur mes chiottes pour pisser, je me suis mise à me brosser les quenottes, parce que j'aime gagner du temps de sommeil le soir. (Le matin aussi, mais la technique diffère.)  De ma main libre, je tenais le carton de la brosse Sanogyl et instinctivement mes yeux ont lu sans le vouloir la fiche technique (les lecteurs compulsifs savent de quoi je parle). C'est là que je me suis dit que Monsieur Sanogyl prenait vraiment ses consommateurs chéris pour des abrutis notoires. Car figurez-vous que dans ma bouche s'activait par la force de mon poignet bionique,  un objet spécialement conçu pour la machoire masculine, soi-disant entre autre "plus large" que les brosses classiques des enculés de concurrents. (Bon "enculés" je reconnais c'est de mon initiative.)

    Une brosse à dent spécial mec. Nan mais lol quoi. Surtout qu'au regard de mon ancienne brosse périmée aux poils en pétard, la largeur de mon nouvel ustensile n'était pas plus importante. Voir moins.

    Mais comme l'écossais a embarqué en déplacement la brosse à dent Sanogyl gratuite "pour lui", parce que la sienne commençait à être aussi pourrie que la mienne, je ne peux faire la preuve en photo numérique 2D de cette connerie monumentale. Alors du coup, ça m'a distraite, j'ai glandé et enterré ma verve acide sous des kilos de clics sans but précis, mise à part la connerie humaine dans toute sa splendeur.

    A la place et à la demande générale (ou presque) mes nouvelles lunettes.

     

    Pour ma défense capillaire, il y a eu beaucoup de vent aujourd'hui. En outre, je me tape un putain d'épi de merde depuis des jours sans réussir à en venir à bout. Une malédiction à priori.

    Bonus spirituel du jour : "L'amour c'est regarder dans la même direction. Ah non ça c'est la levrette."

    Tu ne me crois pas pour cette sombre histoire de brosse à dent ? Va sur Sanogyl.fr et vois. De tes yeux , vois. (Elle est flippante cette phrase ou c'est moi ?)

  • La convivialité au travail c'est quand même important. Voir essentiel.

    Cette année pour Noël et dans sa grande mansuétude, notre directeur général a échangé la traditionnelle boîte d’escargots Lanvin, contre trois chèques cadeaux Kadeos de 10€ chacun.

    Pour une raison aussi obscure qu’étonnante, à la pause de ce matin, un commercial emblématique de notre société, pour ses matages intempestifs de nos culs et de nos nichons et ses tentatives minables de drague, a lancé ce sujet, afin de savoir ce que nous en avons pensé et comment nous avions dépensé cette fortune.

    Bien évidement, que nous en avons pensé du bien mais là n’est pas le propos qui m’a fait le plus rire.

    En effet, cette ouverture vers une conversation badine et de bon aloi entre collègues n’avait finalement qu’un but : nous apprendre ce que lui s’était procuré avec cette manne providentielle.

    Et donc,  pour trente euros, il s’est acheté trois slips Emporio Armani en solde aux galeries Lafayette.

    Pour notre gouverne, il a commencé à nous en vanter le confort, le maintien,  et la bonne qualité de l’élastique à la taille, qui supporte bien les passages en machine et en sus  sans le comprimer.

    A ce moment là, j’ai tellement rigolé que de la morve a jaillit de mon nez.