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Connerie intrinsèque - Page 4

  • Achat de meuf pour contrer la tentation de la sieste.

    Aujourd’hui, j’ai baillé environ quatre cent cinquante huit fois. Prendre l’apéro en semaine avec mes trente ans dans les dents est devenu une aventure, une quête de la micro sieste entre deux factures. Alors, pour ne pas sombrer et parce que mon travail ne m’intéresse pas assez pour me tenir éveillée, j’ai fait une commande chez Yves Caillou. Je souhaitais absolument et ardemment acquérir une crème contour des yeux. Ce produit exerce une fascination incommensurable sur ma cervelle de femelle niveau : dilettante en produits de beauté. A cela, dans mon panier virtuel, j’ai ajouté de l’eau de cils. Un truc étrange et intriguant : un mascara transparent « constellé de fines nacres or » comme ils disent sur le site de Mr Caillou. Mon neurone de dinde en famille avec une morue en a piaffé de contentement et d'hystérie retenue. En cadeau, j’ai longuement hésité entre la crème énergisante anti-fatigue et l’antirides. Mais comme je suis fière comme pas permis et éternellement jeune dans ma tête, j’ai choisi la première. Et puis ça collait bien au contexte de ma journée tête dans le cul.

    J’ai validé et payé.

    Et je me suis remise à bailler en me demandant si les crèmes contenaient du propylène glycol et dans quelle mesure cela me filerai un cancer de la tronche dans les années à venir.

     

    hier je suis allée faire les magasins,enfin un magasin,et biensur j'ai acheté une robe pas en soldes

     

  • Moi si j'étais ...

    ... un homme, d'une je ne serai pas capitaine, et de deux je t'offrirai que dalle après t'avoir faite crier toute la nuit sur ma grosse bite. Je serai donc un mufle et un salop. C'est peut être pas plus mal que je sois une meuf finalement.

    Tout ça pour dire que cette chipie de Ragnagna des bois jolis m'a encore une fois filé du taf. Voici ma copie.

    Si j'étais un personnage historique ... hum ... Johnny Depp ! Pour savoir ce que ça fait de prendre Vanessa Paradis en levrette. Est ce qu'elle jouit comme elle chante ? Du bout des lèvres ?

    Si j'étais une photo ... (nan mais la question d'enfoiré quand même) ...

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    (Non seulement je suis belle mais en plus je viens de me marier avec un bras et une oreille qu'on aperçoit derrière moi.)

    Si j'étais une couleur qui irait avec tout en beauté et en mode (???????)  ... hein ? Quoi ? Y' a plus de papier dans les toilettes ? Bon d'accord je pars en acheter.

    Si j'étais un achat compulsif ... Fastoche ! Du fromage au lait cru et de l'alcool au raisin. Et des Paris Brest. (putain j'ai faim, ça commence...)

    Si j'étais une gourmandise ... une pipe ou un cunnilingus ...  je ne suis pas sectaire.

    Si j'étais un film ... Pulp Fiction. (Ca n'a pas été facile de choisir, je te le dis !)

    Si j'étais une dernière chose à faire ... Eteindre la lumière.

    Si j'étais un vêtement ... une robe noire bien évidemment.

    Si j'étais une chanson ... Grossier de Prohom. Ca donne : "Oui je suis grossier, je dis putain et enculé. Et tu sais quoi ? Je t'emmerde ! Je t'emmerde ! Je t'emmerde ! "... ou alors le fameux On va tous crever de Didier Super.

    Si j'étais une paire de chaussures ... une qui fait bien mal aux pieds et donne des oignons, parce que ton vernis il est trop moche.

    Comme d'hab pas de relais... à part à Kinenveut.

     

  • Mon côté "Brut de pomme" (ça existe toujours le Canada Dry ?)

    Je tricote tellement comme une brute en famille avec un bûcheron qui vouerait un culte à sa hache et pisserait sur les tronçonneuses,  tellement il serait plus fort qu’elles pour abattre un séquoia à mains nues,  que je me suis fait un trou dans l’index gauche. Avec mes aiguilles à tricoter 4.5. Parfaitement. Imagine ce que je peux faire subir à mes veines avec un couteau à beurre mais aussi comment la laine que j’essaye de transformer en écharpe est  robuste et solide.

    C’est donc dans la douleur que je tabasse depuis ce matin mon clavier. Je serre les dents pour ne pas hurler et maudit par la même occasion, la délicatesse avec laquelle je me traite. Heureusement que je suis plus attentive à mes gestes et à ma force surhumaine quand je tripote l’écossais sous son kilt, sinon il pourrait postuler à un emploi d’eunuque  chez Victoria’s secret. Il ferait sûrement de gros progrès en anglais.

    Dans l’absolu, je ne pensais pas que le tricotage était à classer dans les activités à risque, à côté des sports extrêmes comme le patin à roulettes (que je pratique avec toutes sortes de protections et en m’enroulant dans du papier bulle renforcé). Mais il faut me rendre à l’évidence, je suis capable de rendre dangereux n’importe quoi. C’est mon côté cascadeuse qui aime à s’exprimer.

    Tout à l’heure, un collègue m’a offert trois roses pour me remercier de ma collaboration de ces derniers mois.  J’ai peur de me crever un œil avec une épine. Mais dans le même temps,  j’ai hâte de regagner  mes pénates pour surprendre  l’air soupçonneux de l’écossais à la vue de mon petit bouquet.

  • J'ai vaincu l'Ipomme par le point mousse.

    J'ai effacé mon exploitation agricole virtuelle, j'ai relâché les bestioles de mon zoo. Je ne joue plus avec Siri qui n'aime pas que je lui manque de respect et qui me dit "Merci vous êtes bien aimable" quand je lui déclare mon amour pour de rire. Je ne touche plus à cet objet du diable avec lequel je n'ai jamais téléphoné, alors qu'il s'agit de sa fonction première.

    Désormais, au lieu d'afficher un air qui méprise l'intelligence devant un petit écran en couleur, je l'arbore au dessus de mes aiguilles 4.5 avec une pelote de laine rouge sur les genoux.

    J'ai déjà défait et recommencé mon écharpe trois fois, parce que les trous c'est un peu moche et juste impossible d'en faire abstraction, et parce sans réussir à me l'expliquer encore, il semblerait que je maîtrise les augmentations sans savoir comment : je finis toujours par avoir plus de mailles que voulues et montées au départ.

    Qu'importe ! Ce n'est que de la putain de laine, du poil mort de mouton en somme,  je réussirai à en faire ce que je veux. Mon écharpe ne sera pas en diagonale sur les côtés et ne ressemblera pas à un poncho. Qu'on se le dise. J'ai même l'ambition de la porter cet hiver, mais peut être que je mets la barre un peu trop haut.

     

  • La femme Playmobil.

    Samedi dernier, comme une écrasante majorité de mes contemporains, il était question pour l'écossais et moi, de claquer du pognon en cadeaux de Noël. J'écris "claquer" parce que "fuck l'avarice" comme dirait personne d'autre que moi.

    Sauf que par un hasard de coïncidences, on a bouffé un couscous chez notre pote Olga le midi même. Un maous couscous avec poulet, merguez et mouton. Et du moelleux en apéro. Il n'en fallut pas plus à notre volonté en carton pour se dire que finalement, le samedi après midi, c'est trop l'enfer dans les galeries marchandes et qu'on serait mieux à faire une sieste dedans une bonne couette.

    L'écossais a conclu par "Bonjour l'équipe de merde !" et on s'est tapé dans la main pour sceller notre accord, pur produit d'une digestion pronostiquée massive et d'une motivation proche du néant intégral. Pour sauver l'honneur, nous nous sommes promis d'y aller sans faute lundi soir après le boulot.

    Cette promesse là ne fut pas du tout en carton.

    Et nous fûmes le jour dit, ravis de constater, dans les allées du magasin de jouets nettement moins bondées qu'elles ne devaient l'être samedi,  que les Playmobil ne coûtaient pas un bras. Dans nos références tarifaires, nous pensions que l'excavatrice (par exemple) était à au moins 50€, vu que c'est une grosse boîte et que les petites frisent souvent un prix indécent pour un bonhomme et trois accessoires pourris, qui seront sûrement perdus dans les dédales d'un bordel de chambre d'enfant. Mais non, l'excavatrice comme le château du Moyen âge sont largement plus abordables que ça.

    En flânant, les yeux perdus sur les linéaires multicolores, j'ai été étonnament surprise : les femmes Playmobil ont des seins ! Un 85A ou B à vu de nez. Or de mon temps, les filles Playmobil avaient simplement le bout de la tunique qui rebiquait en l'air genre "T'as vu ma jupe (ras la touffe) elle tourne" et qui sous entendait le message subliminal qu'elles étaient des gonzesses. Parce que même si elles avaient deux cils de plus que les garçons et souvent les cheveux blonds, la sexualisation de ces petits bonhommes en plastique ne sautait pas aux yeux innocents des enfants. (Cela continue, car malgré la présence de poitrine, la femme Playmobil reste un peu plate à mon avis.)

    Par soucis de vérité et surtout de curiosité, je suis plus tard allée consulter la grande histoire des Playmobil sur l'internet mondial. Quelle ne fut pas ma stupéfaction d'apprendre que depuis 1987 la femme Playmobil a des petits nichons.

    Le Père Noël ne m'amenait  que des jouets d'occasion ? Ou alors que des hommes Playmobil ? Pourtant il me semblait bien avoir une nana avec un scalp jaune paille. Comme j'avais la prison de la ville Western, elle faisait la pute (le travesti ?) juste devant et se tapait les cow boys, comme les indiens... et un peu ceux de l'hôpital aussi. Parce que j'ai eu l'hôpital l'année d'après. Bin quoi ? Ca allait hyper bien ensemble. Les flingues et les flèches c'est grave dangereux d'abord !

     

  • Le conflit des voix intra cranienne.

    - Bon. Faut que je te pose une question. En ce moment ça me turlupine. Je voudrais savoir qu'est ce qui se passe. Qu'est ce qui t'arrive ? Tu te rends compte que t'es aux abonnés absents ? Que ce soit pour sourire crétinement ou laisser des conneries s'échapper de ta bouche ? Sérieux. Qu'est ce que t'as qui va pas ?

    - Chépa.

    - Putain ! Mais c'est pas une réponse. C'est même pas du français. Sauf si dans la pyramide des âges, tu te situes dans la tranche des 0-10 ans. Parle correctement bordel !

    - Arrête les vulgarités on dirait un mec de chantier.

    - Je t'emmerde ! Moi,  au moins,  j'aligne plus de deux syllabes à l'heure. Franchement quand je te regarde, j'ai l'impression d'observer le prisme des émotions d'une courgette.

    - Qu'est ce que ça peut te faire ? J'embête personne à rester dans mon coin.

    - Alors là c'est certain. T'es juste aussi réjouissante qu'une oubliette moyenâgeuse. Tu te rends compte que pour moi c'est relativement pesant ?

    - Parce que t'as ton mot à dire toi maintenant ? C'est nouveau. T'es rien qu'une voix dans ma tête avec un putain d'accent normand. Le boss c'est moi, tiens toi le pour dit. C'est moi qui subit la pluie et le froid, les bugs informatiques, qui me fait presser comme une olive parce qu'on est en période de bilan comptable. Toi t'es bien au chaud entre deux neurones qui dégoulinent de bêtise et tu oses ramener ta grande gueule ?

    - Oui parfaitement que j'ose ! Sans moi, tu t'enchaînes à une vie de patachon complètement dénuée de glamour. Tu rentres le soir, bouffes du dîner presque parfait avec un café et un carré de chocolat qui allègrement se transforme en plaquette. Après, tu fais la tambouille tout en cultivant des légumes sur l'Ipomme de l'écossais, et tu choisis le programme débile de la chaîne débile que tu vas t'insufler dans la tête avant d'aller te pieuter. Ah ! Et pis j'oubliais : les courses le jeudi soir et Koh Lanta le vendredi. Sans déconner ? Tu te trouves maligne à te laisser aller à la routine ?

    - Bin quoi ? A ma connaissance, ce n'est pas un crime de mener à bien les tâches du quotidien.

    - Nan mais tu t'entends causer ? On dirait ma mère.

    - La mienne !

    - Chipote pas, c'est pareil !

    - De toute manière, tu racontes n'importe quoi. Je ne sais pas ce que tu attends de plus. C'est le déluge depuis des semaines, je ne vais pas m'ébrouer sous la pluie en patins à roulettes pour te faire plaisir, ni courir la campagne avec des bottes en caoutchouc, même si c'est du dernier chic.

    - Sérieux, tu m'ennuies, mais tu m'ennuies. Je ne te demande pas de me faire un spectacle de cirque ou de jongler avec des boules de feu. Je veux juste un peu plus de fun.

    - Mais on a fait un sapin de Noël en plastique tout kitsch, les petites lumières de toutes les couleurs qui clignotent, c'est hyper joyeux quand même. Tu devrais être satisfaite.

    - Alors là carrément ! C'est tellement inédit de se pendre avec une guirlande... j'hésite entre la bleue électrique et la dorée.

    - Putain comment on fait pour te faire fermer ta gueule ?

    - Mais on fait pas Chérie, c'est impossible. Je suis dans ton crâne.

    - Tu m'emmerdes.

    - Oh toi aussi.... pour une fois que nous sommes d'accord.

     

  • Une vieille fringue difforme et trop portée.

    Mais nan ! Je ne me métamorphose pas en bloggueuse mode. Je n'ai pas les genoux naturellement assez en dedans. (Je fait plutôt des trucs extraordinaires avec mon pouce ultra souple et sans me le déboîter de la main.)

    Je pense au moche blog comme à un habit qui ne m'irait plus vraiment. Que j'adorerais, mais qui arborerait une tâche de bolognaise ou de glace aux fruits rouges en plein milieu, impossible à dissimuler, même avec un patch de tête de mort ou avec "fuck" brodé dessus.

    C'est curieux. C'est comme une fuite de désir mais sans désamour aucun.

    Je pense à lui chaque jour. Je me dis qu'il faudrait le nourrir, lui faire revivre ses heures de pseudo gloire où je l'alimentais avec dévotion et régulièrement, de mes fautes de frappe, d'orthographe, de mes histoires un peu tordues, bancales, parfois drôles, affligeantes aussi.

    Et pourtant, quand je l'ouvre avec mon code secret (j'utilise le même mot de passe pour presque tout, le jour où je me ferai pirater, le hacker s'en donnera à coeur joie.),  je reste à l'observer d'un air bovin, d'un air qui ne me semble plus correspondre à celui de la fille de service.

    Je me tâte à l'abandonner, à le laisser en friche, à le laisser crever. Puis, deux secondes plus tard, je pense aux heures que j'ai passé dessus à écrire, pour tenter de divertir ou vomir des trucs qui m'encombrent plus qu'il ne faut. Alors, je ne peux me résoudre à cliquer sur le bouton "supprimer" et je me dis : "Laisse toi le temps, pars pour mieux revenir" et toutes sortes d'autres inepties qui ne m'aident pas vraiment à prendre une décision.

    Je me regarde dans le miroir. J'ai peut être un peu grossi des côtés à force d'absorption massive de calcium à raclette ou à tartiflette. Mais en soit, je suis toujours la même, mise à part ce détail de gras sans importance. Dans ma tête, y'a toujours les mêmes refrains qui tournent en boucle, les mêmes envies contrariées, les mêmes idées bizarres, les mêmes intérêts qui n'en sont pas.

    Je ne sais pas.

    Comme une vieille fringue qu'il faudrait jeter à cause de tâches incrustées ou parce qu'elle a déteint au lavage, je le regarde, je tourne les "pour" et les "contre" en tous sens dans mon crâne et comme ce chiffon, je le laisse croupir au fond de l'armoire en attendant de savoir quoi faire.

  • Salut ! (musique dedans)

    [Jean Mich Much (j'ai cette chanson dans la tête) On savait pas quoi faire pour ton anniversaire, alors on a fait une tite chanson, c'est bon et c'est pas cher !]

    Je fais rarement ça au débotté -parce qu'il me faut des heures pour me relire et quand même laisser des fautes d'orthographe pour faire saigner les yeux des spécialistes- et je n'imagine pas vraiment manquer ou faire l'objet d'un inquiètude quant à ma fugue blogosphérique.

    Juste pour dire que je suis dans le coin. Je suis pas loin... Je joue avec le Iphone 4S de l'écossais.

    Quelle diablerie d'appareil.

    Attends faut que je te laisse Norman a fait une nouvelle vidéo ! Ouais, bon d'accord, c'était y'a 5 jours, mais je ne suis pas sur Facebook, faut pas l'oublier, je suis un peu ringarde. Faut le temps que ça monte au cerveau comme on dit.

    Bisous les gens

    (message à la cantonnade : "euh... ça existe les cures de désintox pour le Ipomme ?")

    (Ipomme c'est pas de moi, je ne suis pas assez géniale, donc pour le copyright m'adresser un RIB par mail pour que je fasse le virement... hein ? On fait comme ça créateur de sobriquet cool ?)


    Han... ça nous rajeunit pas son Georges Billy Ze Kick...

    (Comment je me la pète "insertion de fichier multimédia" depuis que j'ai capté le truc !)


    La rincette ! L'était cool cet album !

  • A sa place ça me ferait une belle jambe, mais je crois que lui ça le fait grave rêver d'être tomber dans la pomme.

    Quand il est rentré ce soir, il l'a brandi d'une façon si guerrière et conquérante que j'ai eu l'impression d'entendre le choeur de O Fortuna du Carmina Burana de Carl Off. (C'était magnifiquement érotique quelque part.)

    Depuis, je cause relativement dans le vide. Au mieux, je bénéficie de 25% de son attention. Mais le plus étonnant dans l'histoire, c'est qu'il m'a proposé sans raison, comme se faire pardonner quelque chose, de me faire à dîner. Alors qu'il l'a déjà fait hier !

    La vie de l'écossais ne sera plus jamais la même. La mienne non plus. Il s'est acheté un IPhone 4S.

  • J'ai vu Demolition Man dimanche dernier.

    Dix sept ans après la sortie cinéma, je trouve que c'est honorable. Sans bouleverser le cours de mon existence, j'ai trouvé le film sympa, même si je ne suis plus si certaine d'avoir vu la fin. Mais ça me le fait souvent. En général je me souviens jusqu'au milieu du film : l'intrigue et les personnages sont posés, la scène d'amour va pas tarder ... J'ai un cerveau de 1981, y'avait moins de gigabit à l'époque, c'est pour ça, et donc une question de stockage des données que je ne me souviens jamais de la fin d'un film. Sauf si on me l'a raconté avant que je ne vois le dit-film. En général à ma demande, vu que je ne m'en souviens pas quand je les regarde...

    Bref comme dirait tout le monde.

    Demolition Man est un bon divertissement. D'abord parce qu'il ya Stallone dedans. Jeune et à poil pour se faire congeler dans une espèce de boîte de pétri géante, parce qu'il a commis un homicide involontaire en excerçant sa profession de policier (mais pas les municipaux je crois). Pas que je trouve Stallone digne d'une innondation de culotte non plus, mais bon il est potable quand même si on reste objectif. Moi, étrangement Stallone à poil, ça me fait instantanément penser à : Stallone à poil entrain de prendre Sharon Stone à poil sous la douche (italienne) dans The Specialist. (Par contre l'intégration a été désactivée sur demande, donc si tu cliques ça te renverra sur Youtube.) (Ca va, c'est pas hyper grave.)




     

    Or ce film, je l'ai vu avec mon grand père. A genre 14 ou 15 ans. Où ce n'est pas du tout gênant de regarder les fesses de Stallone et les nichons de Sharon Stone pendant 5 minutes à la télé sur le même canapé que son Pépé, alors que jamais personne dans la famille ne m'avait parler de sexe.(Je me suis débrouillée seule avec le courrier des lectrices d'OK Podium ainsi que Doc et Difool sur Skyrock) Quand j'y repense, j'ai un mouvement de dégoût avec une tête comme si on me parlait de trucs qui me foutent la gerbe. Par exemple : les tripes, les choux de Bruxelle et les crottes de chiens.

    Ceci dit Demolition Man est beaucoup moins sensuel, donc la phase "j'ai mal refoulé un souvenir d'adolescence un peu perturbant" n'a que peu duré. Ce qui m'a permis d'apprécier par la suite, le jeu d'actrice époustouflant de Sandra Bullock, qui interprète divinement la conne de 2023 dans un monde où le crime n'existe plus et où on te fout des amendes si tu dis "fuck" à haute voix. Parce qu'en fait la suite de l'histoire, c'est qu'un sale type incarné par Wesley Snipe (j'ai cru jusqu'à maintenant - je viens de vérifier sur Allociné - que c'était Dennis Rodman, le basketteur américain blonde platine.), vient de s'enfuir de son congélateur et seul Stallone peut l'arrêter. Donc on le met au micro onde, il rencontre Sandra Bullock, les trois coquillages qui remplacent le PQ dans les chiottes, le futur quoi. Et il poursuit le méchant. Et là je me souviens plus très bien de la suite, mais c'était vachement bien.