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Connerie intrinsèque - Page 3

  • Dans la série, je devrais arrêter d'oublier que je suis déjà vieille.

    Samedi, je voulais aller à la mer, voir les falaises et d'autres trucs maritimes, mais il faisait moche, froid et gris. Alors l'écossais m'a embarquée pour la séance de 14h15 au cinéma du patelin d'à côté.

    En patientant sagement dans la queue pour payer nos tickets, nous avons remarqué les regards insistants sur nos gueules et interloqués sur mes collants violets de toute beauté (sans parler des lacets jaunes fluo des docs martens de l'écossais).

    Et là sans crier gare, quelques instant après avoir pris connaissance de notre environnement sociétal, nous nous sommes ramassés un putain de coup de vieux dans la diagonale de nos faces.

    Ce n'était vraiment pas malin d'aller voir Hunger games.

    Heureusement que c'était bien. Un peu long. Mais bien.

     

  • TWD

    TWD

    The Walkings Dead pour les intitiés.

    Alors moi j'ai beaucoup aimé, parce que j'ai vu les deux saisons sur une période de 15 jours (ne me demandez pas comment j'ai fait, je n'ai pas le droit de le dire.) et je ne connais absolument pas le comics non plus.

    Donc je n'ai pas été déçue par l'adaptation du roman graphique (j'adore ce terme, j'espère l'utiliser à bon escient sinon j'aurai l'air con une fois de plus.) ni par les longueurs que certaines critiques soulèvent. Ceci dit j'ai eu beaucoup de mal avec la première demie heure du premier épisode : je l'ai vu deux fois avant de m'y mettre sérieusement.

    J'ai donc beaucoup apprécié cette série dans les conditions décrites ci dessus.

    Ceci était un avis qui ne sert à rien mais explique en partie mes absences.

     

    par contre je n'ai toujours pas vu la fin de drive, ni répondu à aucun commentaire, c'est pas sympa, me vla bien,

    J'aime assez Daryl...

    par contre je n'ai toujours pas vu la fin de drive, ni répondu à aucun commentaire, c'est pas sympa, me vla bien,

    ... Et sa grosse arbalète !

  • Chacun ces choix. Chacun chez soi.

    Le soleil brille sur la campagne. Suivant le sens du vent ça fleure bon le fumier ou les déchets de gazon fraîchement tondus. Les vaches commencent à prendre leurs quartiers dans les champs, des bouts de pissenlits écrasés sur les joues, qu'un coup de langue rose  démesurée fait disparaître en un bruit de bave. Les chats se roulent dans les graviers, le pelage tiède et le ronronnement persistant. La chienne creuse un trou ce qui ne manquera pas de faire dérailler la tondeuse autotractée. Les oiseaux piaillent et la bière est fraîche. Si ce n'est pas le bonheur alors il n'existe nulle part.

    Les joies simples sont peut être has been et cela m'arrange :  personne ne gueule aux alentours et les voitures polluent ailleurs. Penser aux pauvres gens qui s'entassent dans les villes en béton et les-transports-en-commun-boîte-de-sardines décuple le calme ambiant de la nature agricole et forestière des alentours. Et c'est comme une pointe d'égoïsme et de condescendance de le reconnaître. Une méchante cerise sur le gâteau. Je crâne comme celui qui se branle sur le fait de posséder un Ipad. Ce n'est pas très charitable. 

  • Drive et Ryan Gosling mais sans la tête.

    Enfin.

    Enfin après deux cents ans en année de chien, j'ai vu Drive de Nicolas Winding Refn .

    En partie :je m'endors toujours au bout d'une heure à force de déjouer les clichés qui font que toutes les meufs de la terre se pâment pour ce type, Ryan Gosling.

    Des pieds au cou, je veux bien. Mais c'est quoi cette tête ? Quant au blouson en satin argenté je préfère ne pas y penser. C'était un pari de tournage ? Une blague ? Je m'interroge.

    Quand il se la joue paternel et gentil avec le môme de la voisine, je comprend l'hystérie féminine. Il manipule les ovaires comme un magicien sort des lapins blancs de son chapeau.

    En parlant de la voisine. Je regrette le choix de Carey Mulligan. Très mignonne au demeurant. Mais j'aurai peut être moins bailler avec Michelle Williams que je trouve belle et bonne comme la plus bonne de tes copines.

    Sérieux les filles, ce mec est une plaisanterie.

     

    Je sais que c'est un blasphème de ne pas tremper sa culotte devant Ryan ni de réussir à trouver ce film vraiment génial au point de le regarder jusqu'au bout en une seule fois.

    (Et pas en trois fois dont deux fois le début sur deux semaines.)

    Ceci dit j'aime beaucoup le premier morceau Nightcall de Kavinsky (si je ne m'abuse) (sûre et certaine qu'il se joue dans la première heure) (je l'ai vu deux fois faut pas déconner non plus je sais ce que je dis). Aussi étonnant que cela puisse paraître, en l'entendant je m'évade au volant de mon zafira, dans la nuit noire, sur la route départementale 666. J'avale le bitume avec mon monospace et un air pénétré qui se veut torturé à la Ryan Gosling.

    On appellerait ça "PERMIS B". Avec un accroche en italique en dessous, un truc du genre "12 points pas un de moins".

    Bref j'ai pas encore vu Drive en entier, mais je me concentre et j'y travaille.


  • La révolte avortée de la brosse à dent pour lui.

    Initialement, je voulais écrire une lettre ouverte à Monsieur Sanogyl.

    En effet, ce dernier nous prend vraiment pour des crétins finis. On peut même dire : "pour des débiles" pour qui veut se lancer dans la rime plate de base.

    Tout à commencer l'autre jour au supermarché, où j'étais partie en quête d'une brosse à dents neuve. Plus une vingtaine d'autres bidules, à base pour l'essentiel d'alimentaire ou d'apéritif à l'alcool de raisin et d'anis. Dans le somptueux linéraire des produits d'hygiène, j'ai immédiatement repéré l'offre spéciale "une achetée, une offerte". Mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai balancé le produit dans mon chariot en m'exclamant intérieurement "Chouette une brosse à dent gratuite ! "

    Bon. Pour être tout à fait honnête, je ne me suis rien dit de spécial en mon for intérireur, trop pressée de terminer la corvée des courses. Et puis ce jour là j'avais "toucher la chatte à la voisine" dans la tête (un problème récurrent). Ca perturbe l'attention et l'intellect.

    Il fallut attendre le soir même pour que se noue le drame du foutage de gueule de Monsieur Sanogyl. J'ai déchiré tant bien que mal l'emballage pour me saisir de l'objet à poils durs et le badigeonner d'un dentifrice bien dégueulasse, mais bourré de plantes qui le rende hyper efficace dans la prévention des gingivites et autres saloperies de la cavité buccale. Assise sur mes chiottes pour pisser, je me suis mise à me brosser les quenottes, parce que j'aime gagner du temps de sommeil le soir. (Le matin aussi, mais la technique diffère.)  De ma main libre, je tenais le carton de la brosse Sanogyl et instinctivement mes yeux ont lu sans le vouloir la fiche technique (les lecteurs compulsifs savent de quoi je parle). C'est là que je me suis dit que Monsieur Sanogyl prenait vraiment ses consommateurs chéris pour des abrutis notoires. Car figurez-vous que dans ma bouche s'activait par la force de mon poignet bionique,  un objet spécialement conçu pour la machoire masculine, soi-disant entre autre "plus large" que les brosses classiques des enculés de concurrents. (Bon "enculés" je reconnais c'est de mon initiative.)

    Une brosse à dent spécial mec. Nan mais lol quoi. Surtout qu'au regard de mon ancienne brosse périmée aux poils en pétard, la largeur de mon nouvel ustensile n'était pas plus importante. Voir moins.

    Mais comme l'écossais a embarqué en déplacement la brosse à dent Sanogyl gratuite "pour lui", parce que la sienne commençait à être aussi pourrie que la mienne, je ne peux faire la preuve en photo numérique 2D de cette connerie monumentale. Alors du coup, ça m'a distraite, j'ai glandé et enterré ma verve acide sous des kilos de clics sans but précis, mise à part la connerie humaine dans toute sa splendeur.

    A la place et à la demande générale (ou presque) mes nouvelles lunettes.

     

    Pour ma défense capillaire, il y a eu beaucoup de vent aujourd'hui. En outre, je me tape un putain d'épi de merde depuis des jours sans réussir à en venir à bout. Une malédiction à priori.

    Bonus spirituel du jour : "L'amour c'est regarder dans la même direction. Ah non ça c'est la levrette."

    Tu ne me crois pas pour cette sombre histoire de brosse à dent ? Va sur Sanogyl.fr et vois. De tes yeux , vois. (Elle est flippante cette phrase ou c'est moi ?)

  • La convivialité au travail c'est quand même important. Voir essentiel.

    Cette année pour Noël et dans sa grande mansuétude, notre directeur général a échangé la traditionnelle boîte d’escargots Lanvin, contre trois chèques cadeaux Kadeos de 10€ chacun.

    Pour une raison aussi obscure qu’étonnante, à la pause de ce matin, un commercial emblématique de notre société, pour ses matages intempestifs de nos culs et de nos nichons et ses tentatives minables de drague, a lancé ce sujet, afin de savoir ce que nous en avons pensé et comment nous avions dépensé cette fortune.

    Bien évidement, que nous en avons pensé du bien mais là n’est pas le propos qui m’a fait le plus rire.

    En effet, cette ouverture vers une conversation badine et de bon aloi entre collègues n’avait finalement qu’un but : nous apprendre ce que lui s’était procuré avec cette manne providentielle.

    Et donc,  pour trente euros, il s’est acheté trois slips Emporio Armani en solde aux galeries Lafayette.

    Pour notre gouverne, il a commencé à nous en vanter le confort, le maintien,  et la bonne qualité de l’élastique à la taille, qui supporte bien les passages en machine et en sus  sans le comprimer.

    A ce moment là, j’ai tellement rigolé que de la morve a jaillit de mon nez.

  • Vivre seule.

    Techniquement, je pourrai très bien vivre seule. Je m’entends assez bien avec la petite voix qui squatte mon crâne, je n’essaye pas d’échapper à mon tour de vaisselle, je ne laisse pas trainer mes culottes sales en boule au pied du lit, je ne compresse pas les ordures de toutes mes forces pour éviter de changer le sac poubelle, car je n'en ai pas assez (de force).

    Pourtant, je ne suis pas faite pour vivre seule, j’aime le bruit des mots et des conversations. Alors,  je papote avec ma chienne qui n’a aucune répartie,  tout en engueulant les chats qui foutent leurs croquettes en corolle tout autour de leurs bols et essayent de pisser dans l’évier, par flemme de me faire comprendre qu’ils veulent prendre la porte.

    On peut dire que je vire folle,  rongée par le silence et les tâches ménagères que je ne m’autorise à effectuer qu’au cordeau.  Il n’y a plus de place pour l’anarchie et l’improvisation. Encore moins pour l’audace : je me couche à 21h30 avec un roman de poche de Maxime Chattam (le Sang du temps) (très bien, mon préféré de sa bibliographie pour le moment) .

    Pour autant je ne me fais pas chier comme un labrador neurasthénique sous anti-dépresseur : je bricole mon tricot, bouquine, regarde des films en buvant une despé, mais je dois dire que je m’emmerde au plus profond de mon être. La vie est en pause, en attente de son retour de raclette-ville.

    Ecossais tu me manques, vivement tout à l’heure que tu rentres ! Que je te pelote ta grosse bite avec la bouche, que je te raconte des tas de trucs inutiles, que je te montre des vidéos débile, que tu ramènes la seconde couette parce que ça caille avec une seule dans ce grand lit que tu as déserté pour la semaine, à cause de ce satané truc qu’on appelle boulot.

  • L'art de parler pour ne rien dire est à la portée de chacun. D'ailleurs aujourd'hui, je ne m'en prive pas.

    J'ai exactement 44 minutes de pause déjeuner pour pondre un truc. Entre le sandwich, le yaourt bulgare et la pomme, "ça va être chaud" me dis-je en moi-même, sachant pertinemment que je relis quinze mille fois chaque phrase, pour être certaine qu'elle colle à ma pensée bizarre sans trop de fautes d'orthographe.

    Mais pourquoi tant de pression ...

    Merde ! J'ai foutu de la rillette dans mon clavier entre Alt Gr et la barre d'espace. Et biensûr je n'ai pas de mouchoirs, et comme on est en panne de papier toilette à la boîte depuis 4 jours, mon rouleau de PQ perso n'est plus qu'un bout de carton au fond de ma poubelle avec une peau de banane.

    Mais pourquoi tant de pression à vouloir écrire un truc en 39 minutes ? (J'ai réussi à nettoyer le clavier avec du brouillon de facture) (et ouais il m'aura fallu 5 minutes pour pondre trois pauvres paragraphes et saloper mon poste de travail) (efficacité quand tu ne nous tiens pas.)

    Je ne sais pas pourquoi. Pourquoi ce désir soudain d'écrire sur rien ? Surtout qu'avec mon système de newsletter, tout ça ne sera lu que demain. Aucune idée. Le pire c'est que je ne sais pas sur quoi bavarder.

    Pourtant ce ne sont pas les sujets qui me manquent :

    Mes nouvelles lunettes aux verres un peu foncés, qu'on se fout de ma gueule mais que je m'en fiche, parce que c'est un confort complètement délicieux pour mes yeux de chochotte ?

    Ma dernière recherche gogol "maigrir de sous les bras exercice", parce que j'ai toujours eu ce problème de localisation de lipide et que parfois je me demande si je ne peux pas y remédier ? (surtout quand l'écossais m'offre des robes à bretelles.)

    De ma rando rollers de dimanche, que rien que d'y penser j'ai envie de crier à la joie au bonheur et de faire une salutation au soleil dans mon burlingue ?

    Merde ! Du yaourt blanc sur le col de mon gilet noir. Déjà que je me suis promenée deux bonnes heures avec du dentifrice au coin des lèvres ce matin. Heureusement que mes collègues se focalisent sur mes lunettes que j'ai changé depuis bientôt trois semaines et demie. Dois-je me vexer de ce manque d'attention ou me féliciter que personne ne m'ait demandée si j'avais sucé mon mari ce matin ? Franchement ça ne risque pas : quand il part je suis toujours entrain de ronfler, avec grâce, élégance et délicatesse.

    26 minutes. J'attaque la pomme de je ne sais-pas-quelle-marque ! Mais pas une boskoop. Je n'aime pas les boskoop. Tout le monde s'en fout, j'en conviens, mais j'ai tout de même le droit de parler pour ne rien dire comme la majorité de mes contemporains.

    Ca va bien sinon ?

    Oui j'avoue ça se barre en couilles de lapin. Je ferai mieux d'aller lire tiens.

    PS : j'ai des nouveaux cheveux (coupe et couleurs) mais ça ne se remarque pas ! Pratique pour ne pas subir les avis des collègues dont je me fous éperdument.

    Bin en fait écrire pour ne rien dire, je ne sais pas très bien faire, chronicles a l'air cool, et jérémie renier en cloclo est plutot bluffant,

    Avant à la boulangerie on me prenait pour Justin Bieber et je ne payais pas mes sandwichs au fromage à raclette.

    bin en fait écrire pour ne rien dire,je ne sais pas très bien faire,chronicles a l'air cool,et jérémie renier en cloclo est plutot bluffant

    Maintenant je paye ma baguette et mes pains au chocolat, mais je vois plus loin qu'avant.

    (t'as vu Jeaneg c'est pas encore aujourd'hui que j'aurai les seins cachés derrière les cheveux à la plage des culs nus.)

     

     

     

     

  • Collection Hiver / Hiver 2012

    Le moche blog est fier et honoré de présenter en exclusivité mondiale, la collection Hiver / Hiver design by Georges.

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    En point mousse tout à fait consensuel.

    Rayures aléatoires.

    Franges faites main.

    Ci dessous une série en extérieur et au crépuscule avec notre modèle préféré : Justin Bieber version 1.1, featuring Laboulette et Ticha.

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    et non j'ai toujours pas vu ma coiffeuse, elle va faire une attaque, en voyant ma touffe,

     

    et non j'ai toujours pas vu ma coiffeuse, elle va faire une attaque, en voyant ma touffe,


    Bêtisier :

    et non j'ai toujours pas vu ma coiffeuse, elle va faire une attaque, en voyant ma touffe,

  • Et pourtant je suis moins vierge et plus vieille que Justin Bieber.

    Depuis quatre mois, j'ai la touffe en friche. Mais pas celle à laquelle les esprits trop portés sur la pornographie ont pensé derechef. Je suis en plein naufrage capillaire. J'ai le cheveux en totale perdition car ma bien aimée coiffeuse à domicile s'est retirée des affaires pour mettre au monde sa petite fille. Mais j'ai fait des économies non négligeables en crème coiffante Vivel Dop Green Fix (98% d'ingrédients naturels) (donc 2% de produits chimiques) (ou alors 2% de déchets radioactifs, qui sait ?), tout simplement parce que je ne me coiffe plus. Et comme je ne possède pas cet objet du quotidien qu'on appelle "brosse à cheveux", c'est la révolution sur mon crâne. A peine jugulé par un coiffage aux doigts et dans l'intimité, d'une vieille barrette, vestige de mon ancienne vie de fille aux cheveux longs (il serait trop indécent de sortir avec cette dégaine) (j'ai une réputation à tenir dans la vraie vie).

    J'aurai pu lui faire des infidélités et prendre rendez vous avec une autre professionnelle du ciseaux. Sauf que je refuse de mettre les pieds dans un salon où l'oxygène se décline en laque et produits riches en amoniaque pour faire les colorations. En plus, je suis allergique à la presse féminine souvent souveraine en ces lieux : ça me file des complexes de ne pas etre photoshopée de la tête aux pieds.

    Et puis il y a eu cette soirée d'anniversaire sur le thème punk qui m'a permis de me pavaner dans ma plus belle robe immettable au boulot, de bousiller une vieille paire de collants avec un rasoir de l'écossais et surtout de porter (pour fignoler une transformation à base de fard à paupière noir corbeau) une époustouflante perruque me tombant au bas du dos. Avec une belle frange de pouffiasse bien rectiligne. Depuis je fantasme comme si j'avais perdu la raison en achetant du shampoing fortifiant sans paraben et en étant au maximum bienveillante avec ma tronche du matin, pour ne pas céder à l'appel de la coupe garçonne, que j'affectionne dans le fond de moi même toujours autant.

    Heureusement le congé maternité de la gardienne de ma chevelure prend fin le premier février. Enfin, je pourrais lui demander de m'égaliser les pointes et structurer ma touffe cranienne. Enfin j'arreterai de me trouver un faux air de Justin Bieber première version. Avec la mèche bien épaisse en barrage sur le front. Ca me traumatise tellement que je me surprends de plus en plus souvent à fredonner "baby baby oh !" (les seules paroles de ses chansons que je connaisse)... Parfois aussi je le fais exprès, surtout auprès de mes potes qui n'écoutent que du métal... J'ai bon espoir de parvenir à leur faire saigner les oreilles. J'aime tant qu'on me supplie et qu'on implore ma grâce.