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  • Lettre ouverte aux fashion-victimes.

    Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

    Je vais la faire courte, parce qu'il est plutôt dans vos habitudes de regarder des photos que de lire... Ouais je sais c'est un peu méchant, mais réaliste quand on compte le nombre de pages consacrées à de la publicité pour produits de beauté ou de luxe dans vos magazines de mode préférés. (Biensûr que je pense à Elle mais pas que.)

    Si je reprend du service en ce 31 janvier, c'est pour vous dire un truc de la plus haute importance : vous avez l'air très con avec vos bonnets à pompon en plein centre ville, sans un pet de neige et sans combinaison de ski aux coloris plus ou moins douteux.

    J'aurai pu ajouter des photos de vous les arborant sur vos blogs avec la fierté de celui ou celle qui n'a pas encore compris qu'il ressemblait à une truffe avec un pompon sur la tête. (Ca va c'est pas trop salop de dire truffe ? J'ai hésité avec crétin des alpes pour tout vous dire ...) Mais ma grandeur d'âme et la flemme m'empêchent présentement de vous épingler au moche blog, comme on jette en pâture des poussins morts aux faucons dans les spectacles médiévaux.

    Bien à vous cependant...

    Georges

    PS : Sincèrement le bonnet à pompon c'est mignon uniquement sur mon neveu de trois ans qui a tendance à baver sur toutes les vitres qui croisent sa route (On a eu chaud le jour où il s'est attaqué à celle de l'insert de la cheminée : on avait pas encore allumé le feu.)

  • Still alive ?

    Me demandait Mister Super Olive ... et d'autre gens via ma boite mail et à qui je n'ai même pas répondu ...

    La réponse est oui. Même si j'ai horreur de rendre des comptes. Encore plus sur l'internet. Oui, je sais, ça fait connasse de dire ça, mais on ne se connait pas finalement. Alors si je veux disparaître, pourquoi je me gênerai ? Certains ne se sont pas posés de question en le faisant avant moi...

    Ca fait encore plus connasse d'utiliser cet argument, j'en conviens, puisque moi même j'ai su et je sais m'attacher à des présences virtuelles qui racontent des jolies choses sur la toile...ou des trucs marrants, ou dégueulasses ... ça dépend de l'humeur du moment.

    Qui puis-je si j'ai le désamour du moche blog et de l'internet ? De ma façon d'écrire en me lourdant systématiquement sur l'accord du participe passé ?

    Les nouvelles ?

    J'ai le cheveux qui a poussé et me chatouille l'épaule.

    Je tricote à tel point que je pourrai être accusée de vouloir faire disparaître le mouton de la surface de la terre.

    Je bosse à en devenir peut être bientôt chef d'autre chose que de putains de factures.

    Je n'ai toujours rien dans le bide.

    Mais bon, dans l'ensemble ça va bien. L'écossais aussi.