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  • Parfois y'a même plus de sopalin, alors on se mouche et on s'essuie les yeux avec du PQ.

    Quand j'étais jeune je ne pleurais pas devant les films tristes. Ca ne me  faisait ni chaud ni froid, c'était de la fiction, des acteurs, de la mauvaise musique romantique ou tragique. Rien de plus. Et puis un jour, j'ai lu Love Story de Erich Segal.  En une nuit de semaine, juste avant un contrôle d'histoire géographie au collège. Et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Toutes sans exception. C'était la première fois.

    Quelques temps plus tard, j'ai vu le film avec ma mère, qui n'a pas cessé de me demander gentiment de me calmer et d'arrêter de chialer comme une madeleine. Mais comme dans le bouquin, Love Story me mettait dans un état atrocement pas possible.

    Ce fut longtemps l'exception lacrymale.  Cependant, je dois reconnaître qu'à mon indifférence froide aux situations qui tirent la larme, c'était  substitué certaines émotions. Que j'ai longtemps contenu. Et puis, un certain écossais est rentré dans ma  vie. Ce mec en jupe, c'est un dur, un vrai ... qui peut pleurer devant le journal de 20 heures (et sûrement pas à cause du foot) (il me jetterait le livret de famille à la gueule s'il savait que je vous cause de ça)...

    Et c'est drôlement contagieux ... pas plus tard qu'il y a 10 minutes j'ai vu  la fin de bref sur le replay... et bin j'ai pleuré... est ce que c'est vraiment honteux ?

    Et puis parce que je l'ai au moins une heure par jour dans la tête depuis le Doudou :) ... La tristitude.