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  • TWD

    TWD

    The Walkings Dead pour les intitiés.

    Alors moi j'ai beaucoup aimé, parce que j'ai vu les deux saisons sur une période de 15 jours (ne me demandez pas comment j'ai fait, je n'ai pas le droit de le dire.) et je ne connais absolument pas le comics non plus.

    Donc je n'ai pas été déçue par l'adaptation du roman graphique (j'adore ce terme, j'espère l'utiliser à bon escient sinon j'aurai l'air con une fois de plus.) ni par les longueurs que certaines critiques soulèvent. Ceci dit j'ai eu beaucoup de mal avec la première demie heure du premier épisode : je l'ai vu deux fois avant de m'y mettre sérieusement.

    J'ai donc beaucoup apprécié cette série dans les conditions décrites ci dessus.

    Ceci était un avis qui ne sert à rien mais explique en partie mes absences.

     

    par contre je n'ai toujours pas vu la fin de drive, ni répondu à aucun commentaire, c'est pas sympa, me vla bien,

    J'aime assez Daryl...

    par contre je n'ai toujours pas vu la fin de drive, ni répondu à aucun commentaire, c'est pas sympa, me vla bien,

    ... Et sa grosse arbalète !

  • Chacun ces choix. Chacun chez soi.

    Le soleil brille sur la campagne. Suivant le sens du vent ça fleure bon le fumier ou les déchets de gazon fraîchement tondus. Les vaches commencent à prendre leurs quartiers dans les champs, des bouts de pissenlits écrasés sur les joues, qu'un coup de langue rose  démesurée fait disparaître en un bruit de bave. Les chats se roulent dans les graviers, le pelage tiède et le ronronnement persistant. La chienne creuse un trou ce qui ne manquera pas de faire dérailler la tondeuse autotractée. Les oiseaux piaillent et la bière est fraîche. Si ce n'est pas le bonheur alors il n'existe nulle part.

    Les joies simples sont peut être has been et cela m'arrange :  personne ne gueule aux alentours et les voitures polluent ailleurs. Penser aux pauvres gens qui s'entassent dans les villes en béton et les-transports-en-commun-boîte-de-sardines décuple le calme ambiant de la nature agricole et forestière des alentours. Et c'est comme une pointe d'égoïsme et de condescendance de le reconnaître. Une méchante cerise sur le gâteau. Je crâne comme celui qui se branle sur le fait de posséder un Ipad. Ce n'est pas très charitable. 

  • Drive et Ryan Gosling mais sans la tête.

    Enfin.

    Enfin après deux cents ans en année de chien, j'ai vu Drive de Nicolas Winding Refn .

    En partie :je m'endors toujours au bout d'une heure à force de déjouer les clichés qui font que toutes les meufs de la terre se pâment pour ce type, Ryan Gosling.

    Des pieds au cou, je veux bien. Mais c'est quoi cette tête ? Quant au blouson en satin argenté je préfère ne pas y penser. C'était un pari de tournage ? Une blague ? Je m'interroge.

    Quand il se la joue paternel et gentil avec le môme de la voisine, je comprend l'hystérie féminine. Il manipule les ovaires comme un magicien sort des lapins blancs de son chapeau.

    En parlant de la voisine. Je regrette le choix de Carey Mulligan. Très mignonne au demeurant. Mais j'aurai peut être moins bailler avec Michelle Williams que je trouve belle et bonne comme la plus bonne de tes copines.

    Sérieux les filles, ce mec est une plaisanterie.

     

    Je sais que c'est un blasphème de ne pas tremper sa culotte devant Ryan ni de réussir à trouver ce film vraiment génial au point de le regarder jusqu'au bout en une seule fois.

    (Et pas en trois fois dont deux fois le début sur deux semaines.)

    Ceci dit j'aime beaucoup le premier morceau Nightcall de Kavinsky (si je ne m'abuse) (sûre et certaine qu'il se joue dans la première heure) (je l'ai vu deux fois faut pas déconner non plus je sais ce que je dis). Aussi étonnant que cela puisse paraître, en l'entendant je m'évade au volant de mon zafira, dans la nuit noire, sur la route départementale 666. J'avale le bitume avec mon monospace et un air pénétré qui se veut torturé à la Ryan Gosling.

    On appellerait ça "PERMIS B". Avec un accroche en italique en dessous, un truc du genre "12 points pas un de moins".

    Bref j'ai pas encore vu Drive en entier, mais je me concentre et j'y travaille.


  • La révolte avortée de la brosse à dent pour lui.

    Initialement, je voulais écrire une lettre ouverte à Monsieur Sanogyl.

    En effet, ce dernier nous prend vraiment pour des crétins finis. On peut même dire : "pour des débiles" pour qui veut se lancer dans la rime plate de base.

    Tout à commencer l'autre jour au supermarché, où j'étais partie en quête d'une brosse à dents neuve. Plus une vingtaine d'autres bidules, à base pour l'essentiel d'alimentaire ou d'apéritif à l'alcool de raisin et d'anis. Dans le somptueux linéraire des produits d'hygiène, j'ai immédiatement repéré l'offre spéciale "une achetée, une offerte". Mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai balancé le produit dans mon chariot en m'exclamant intérieurement "Chouette une brosse à dent gratuite ! "

    Bon. Pour être tout à fait honnête, je ne me suis rien dit de spécial en mon for intérireur, trop pressée de terminer la corvée des courses. Et puis ce jour là j'avais "toucher la chatte à la voisine" dans la tête (un problème récurrent). Ca perturbe l'attention et l'intellect.

    Il fallut attendre le soir même pour que se noue le drame du foutage de gueule de Monsieur Sanogyl. J'ai déchiré tant bien que mal l'emballage pour me saisir de l'objet à poils durs et le badigeonner d'un dentifrice bien dégueulasse, mais bourré de plantes qui le rende hyper efficace dans la prévention des gingivites et autres saloperies de la cavité buccale. Assise sur mes chiottes pour pisser, je me suis mise à me brosser les quenottes, parce que j'aime gagner du temps de sommeil le soir. (Le matin aussi, mais la technique diffère.)  De ma main libre, je tenais le carton de la brosse Sanogyl et instinctivement mes yeux ont lu sans le vouloir la fiche technique (les lecteurs compulsifs savent de quoi je parle). C'est là que je me suis dit que Monsieur Sanogyl prenait vraiment ses consommateurs chéris pour des abrutis notoires. Car figurez-vous que dans ma bouche s'activait par la force de mon poignet bionique,  un objet spécialement conçu pour la machoire masculine, soi-disant entre autre "plus large" que les brosses classiques des enculés de concurrents. (Bon "enculés" je reconnais c'est de mon initiative.)

    Une brosse à dent spécial mec. Nan mais lol quoi. Surtout qu'au regard de mon ancienne brosse périmée aux poils en pétard, la largeur de mon nouvel ustensile n'était pas plus importante. Voir moins.

    Mais comme l'écossais a embarqué en déplacement la brosse à dent Sanogyl gratuite "pour lui", parce que la sienne commençait à être aussi pourrie que la mienne, je ne peux faire la preuve en photo numérique 2D de cette connerie monumentale. Alors du coup, ça m'a distraite, j'ai glandé et enterré ma verve acide sous des kilos de clics sans but précis, mise à part la connerie humaine dans toute sa splendeur.

    A la place et à la demande générale (ou presque) mes nouvelles lunettes.

     

    Pour ma défense capillaire, il y a eu beaucoup de vent aujourd'hui. En outre, je me tape un putain d'épi de merde depuis des jours sans réussir à en venir à bout. Une malédiction à priori.

    Bonus spirituel du jour : "L'amour c'est regarder dans la même direction. Ah non ça c'est la levrette."

    Tu ne me crois pas pour cette sombre histoire de brosse à dent ? Va sur Sanogyl.fr et vois. De tes yeux , vois. (Elle est flippante cette phrase ou c'est moi ?)

  • La convivialité au travail c'est quand même important. Voir essentiel.

    Cette année pour Noël et dans sa grande mansuétude, notre directeur général a échangé la traditionnelle boîte d’escargots Lanvin, contre trois chèques cadeaux Kadeos de 10€ chacun.

    Pour une raison aussi obscure qu’étonnante, à la pause de ce matin, un commercial emblématique de notre société, pour ses matages intempestifs de nos culs et de nos nichons et ses tentatives minables de drague, a lancé ce sujet, afin de savoir ce que nous en avons pensé et comment nous avions dépensé cette fortune.

    Bien évidement, que nous en avons pensé du bien mais là n’est pas le propos qui m’a fait le plus rire.

    En effet, cette ouverture vers une conversation badine et de bon aloi entre collègues n’avait finalement qu’un but : nous apprendre ce que lui s’était procuré avec cette manne providentielle.

    Et donc,  pour trente euros, il s’est acheté trois slips Emporio Armani en solde aux galeries Lafayette.

    Pour notre gouverne, il a commencé à nous en vanter le confort, le maintien,  et la bonne qualité de l’élastique à la taille, qui supporte bien les passages en machine et en sus  sans le comprimer.

    A ce moment là, j’ai tellement rigolé que de la morve a jaillit de mon nez.