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  • Faire les soldes et atteindre ses objectifs.

    Samedi, avec ma copine Roméo qui est douce comme une piscine remplie de crème fouettée, nous avons fait les soldes avec nos découverts imminents. (Il me restait 8€25 et Roméo culminait à 13€96 sur son compte courant.)

    Au départ, en consultant le ciel franchement gris et les grosses gouttes  fraîches qui en tombaient à ce moment, nous avions dans l’idée de nous rendre dans une galerie marchande. Mais comme nous sommes des folles tordues sans parapluie avec une foi à toute épreuve, nous avons finalement opté pour le centre historique et piétonnier. Au moins, même s’il y avait un monde fou, c’était haut de plafond dans les rues. Par sécurité, nous avons dès la sortie du parking souterrain retiré chacune un billet de 10€ au distributeur, pour hypothétiquement braver un déluge dans un bar en sirotant un demi.

    D’ailleurs, à propos des parkings souterrains : comment se fait-il, dans un monde où les limites de la technologie sont chaque jour et sans cesse un peu plus repoussées, qu’il y ait des poteaux en béton bien solides partout ? C’est tellement pénible pour se garer.

    Quoi qu’il en soit, il était question pour chacune de se trouver un sac à main. En effet, il était primordial de remplacer cet accessoire incontournable pour trimballer sa vie partout avec soi : la bride du mien ne tenant plus qu’à un fil, le sien à l’agonie après un vomi de trop de son petit dernier à l’intérieur. Cela coïncidait en plus pour ma part, à une absence totale d’envie de me déshabiller sous un méchant néon et derrière un rideau qui n’atteint en largeur qu’un seul côté de la cabine d’essayage.

    Finalement il n’a pas plu, ni fait assez froid pour que nous nous refusions une bière en terrasse et plus tard un café parce qu’on avait une super envie de faire pipi… rapport au demi avalé plus tôt.

    De plus, nous avons chacune trouvé notre bonheur en matière de bagage à mains pour à peine 20€ et (roulements de tambour) en soldes ! Parce que souvent quand je fais les soldes, je ne craque que pour les articles des nouvelles collections.

    De cette après midi shopping, j’ai tiré plusieurs enseignements sur la vie en générale :

    - New Look vend cette saison d’affreuses fringues, sauf si tu te sens de t’habiller comme Tara King ou Emma Peel.

    - La majorité des fringues proposées sont tout simplement atroces.

    - Les vernis à ongles OPI de 15ml coûte 15€ chez Monoprix. Soit 1€ le millilitre.

    - J’ai une tête à chapka.

    - La chapka c’est moche.

    - Les jeunes s’habillent vraiment comme des sacs à commissions. (Avec des tas de logo sur eux donc.)

    - Nous avons toujours des têtes à nous faire appeler « mesdemoiselles » dans les cafés (mais pas au point de nous demander nos pièces d’identité pour consommer de l’alcool.)

    - Les gens disent qu’ils n’ont pas de tunes mais ils en dépensent des tonnes dans les magasins.

    - Le thé de Nature et Découverte n’est pas dégueulasse.

    - Une boutique de livres que j’adorais s’est faite croquer par une enseigne de jeux vidéos.

    - Le clochard avec son chien et son lapin est toujours là.

    - Par contre les punks à bergers allemands devaient être partis en week end à Megève.

    - Les hommes continuent de faire pipi dans la rue. Et devant tout le monde en plus.

    - Les gens n’arrêtent jamais de bouffer quelle que soit l’heure, et des trucs moins diététiques qu’une pomme.

    Et puis on a croisé Catherine Deneuve sous cortisone qui sortait du Mac Do, où qui en avait trop mangé.

    C'était vraiment une bonne journée !


    [Impossible de mettre une photo du dit sac à main... la requête n'arrive pas à hautetfort ... donc pour décrire la chose, je dirai que ma mère avait le même au début des années quatre vingt, mais en rose fluo.]

  • Juliet / My first Hardcore Song

    Juliet est australienne et elle a 8 ans.

    Elle aime son chien Robert et ses poissons ... même s'ils puent.

    Et moi, si je réussis à avoir une fille un jour, je veux la même !


  • Et pourtant je suis moins vierge et plus vieille que Justin Bieber.

    Depuis quatre mois, j'ai la touffe en friche. Mais pas celle à laquelle les esprits trop portés sur la pornographie ont pensé derechef. Je suis en plein naufrage capillaire. J'ai le cheveux en totale perdition car ma bien aimée coiffeuse à domicile s'est retirée des affaires pour mettre au monde sa petite fille. Mais j'ai fait des économies non négligeables en crème coiffante Vivel Dop Green Fix (98% d'ingrédients naturels) (donc 2% de produits chimiques) (ou alors 2% de déchets radioactifs, qui sait ?), tout simplement parce que je ne me coiffe plus. Et comme je ne possède pas cet objet du quotidien qu'on appelle "brosse à cheveux", c'est la révolution sur mon crâne. A peine jugulé par un coiffage aux doigts et dans l'intimité, d'une vieille barrette, vestige de mon ancienne vie de fille aux cheveux longs (il serait trop indécent de sortir avec cette dégaine) (j'ai une réputation à tenir dans la vraie vie).

    J'aurai pu lui faire des infidélités et prendre rendez vous avec une autre professionnelle du ciseaux. Sauf que je refuse de mettre les pieds dans un salon où l'oxygène se décline en laque et produits riches en amoniaque pour faire les colorations. En plus, je suis allergique à la presse féminine souvent souveraine en ces lieux : ça me file des complexes de ne pas etre photoshopée de la tête aux pieds.

    Et puis il y a eu cette soirée d'anniversaire sur le thème punk qui m'a permis de me pavaner dans ma plus belle robe immettable au boulot, de bousiller une vieille paire de collants avec un rasoir de l'écossais et surtout de porter (pour fignoler une transformation à base de fard à paupière noir corbeau) une époustouflante perruque me tombant au bas du dos. Avec une belle frange de pouffiasse bien rectiligne. Depuis je fantasme comme si j'avais perdu la raison en achetant du shampoing fortifiant sans paraben et en étant au maximum bienveillante avec ma tronche du matin, pour ne pas céder à l'appel de la coupe garçonne, que j'affectionne dans le fond de moi même toujours autant.

    Heureusement le congé maternité de la gardienne de ma chevelure prend fin le premier février. Enfin, je pourrais lui demander de m'égaliser les pointes et structurer ma touffe cranienne. Enfin j'arreterai de me trouver un faux air de Justin Bieber première version. Avec la mèche bien épaisse en barrage sur le front. Ca me traumatise tellement que je me surprends de plus en plus souvent à fredonner "baby baby oh !" (les seules paroles de ses chansons que je connaisse)... Parfois aussi je le fais exprès, surtout auprès de mes potes qui n'écoutent que du métal... J'ai bon espoir de parvenir à leur faire saigner les oreilles. J'aime tant qu'on me supplie et qu'on implore ma grâce.

     

     

     


     

  • Comment faire pour bien commencer une nouvelle (Et dernière ?) (Faut absolument que j’arrête de faire cette blague récurrente) année ?

    Professionnellement parlant, prenez un logiciel de gestion commerciale tout merdique avec une ergonomie relativement naze et des fonctionnalités extrêmement limitées. Attendez qu’il bugge. En général c’est assez souvent, mais s’il faut attendre n’hésitez pas à bouquiner. Par exemple, j’ai terminé Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti, un cadeau de Noël de mon cher époux écossais… Mon conseil ? L’emprunter à la bibliothèque du coin plutôt que de l’acheter, car bien,  mais sans être époustouflant : je n’ai pas eu d’orgasme littéraire et pourtant j’atteins le nirvana de la lecture assez facilement et sans forcément abuser des préliminaires.

    Quoi qu’il en soit le bug arrive. De préférence par mon biais. Juste en effectuant les manipulations habituelles. Juste en travaillant bêtement comme mon contrat de travail m’y oblige les jours de semaine. Etant confrontée assez régulièrement à ce genre de problèmes, dans un premier temps, je ne m’énerve pas et relance la machine. Sauf qu’en 2012, ça ne suffit plus et qu’il me faut contre toute attente contacter l’informaticien de la société. Ou plutôt la personne qui fait office d’informaticien, parce que c’est le moins nul de tous en cette matière et qu’il a un compte Facebook et peut être même un Twitter. (Ca se trouve il a même une adresse Gmail.)

    Malheureusement, cette fois, il n'est d’aucune utilité pour remettre sur les rails de la gestion commerciale le logiciel qui occupe la majeure partie de mes journées.  Il téléphone donc au support technique de l’entreprise qui nous a arnaqué en toute beauté en nous équipant de cette bouse. Pour que ce soit plus rigolo, le numéro sonne occupé jusqu’à l’heure du déjeuner. L’informaticien m’informe alors qu’il réitérera son appel à 14h. J’enfonce bien profond un sandwich au jambon torchon dans ma gorge, pour patienter et ne pas lui hurler dessus que ça me gonfle au point d’avoir envie de tuer un chaton.

    Plus tard dans l’après midi, après de nombreuses parties de Spider solitaire, il redevient possible d’utiliser l’outil. Mais une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule (à 15h55 ma motivation au travail est déjà rentrée à la maison et boit un cappuccino), j’apprends des lèvres gercées de l’informaticien, qui devrait faire des efforts de présentation tout de même, que le bug a effacé une partie de mon travail de décembre.

    Cette information capitale ne fait que traverser mon cerveau en mode veille depuis le bug, persuadée qu’il ne s’agit là que d’une sale blague de geek qui vivrait toujours chez sa mère à 34 ans. Et à la cave. Ce qui est le cas de cette personne désignée sous le nom d’informaticien.

    Mais son rire gras ne suit pas. Il reste très sérieux. Je commence à flipper. Autant que lorsque j’ai vu Insidious de James Wan.

    Un silence perturbant prend ses quartiers dans mon bureau.  Une boule d’amarante blanche roule sur le carrelage comme dans les westerns américains. Sauf que je n’ai pas de flingue pour lui faire cracher la pilule, ni de cheval, ni de bottes de cowboys, ni une hygiène corporelle douteuse.

    Il doit avoir perçu un changement infime dans mes yeux, car instinctivement il recule vers la porte. Tout en douceur, sans geste brusque, comme si j’allais lui tirer dessus avec ma carabine et lui exploser le fion à grands coups de chevrotines.

    Sa main effleure enfin la poignée de la porte. On entendrait une mouche péter si le ventilateur de mon ordinateur ne se prenait pas pour un ouragan dans les plaines infinies du Kansas. J’attends toujours une suite à cette histoire de perte de données. Mes sourcils doivent être les plus beaux accents circonflexes de tout le comté. Il prend une large inspiration comme s’il allait battre le record européen d’apnée. Pour enfin me dire : « Il n’y a pas de sauvegarde, il faut tout ressaisir. » Et il part dans le couloir en marchant vite et sans faire de bruit avec ses baskets moches pleines de logo.

    J’ai un léger arrêt cardiaque. Ma vision se trouble quelques instants et je choisis de croquer une pomme pour me calmer. Il est quatre heures, c’est tout à fait à propos.

    En rongeant le trognon, je reprends mes esprits et entame une recherche sur la location des croix de Saint André. Il semblerait que ce genre de dispositif ne se loue pas dans le commerce. J’envisage le prix de sa construction : deux planches bien solides, des gros clous rouillés pour le tétanos, quelques mètres de chaînes …

    Martyrdom_of_andrew.jpg

    Pour bien commencer l’année, j’ai très envie de torturer l’informaticien de mes deux, même pas fichu de faire une sauvegarde correcte. J’aurai enfin un prétexte valable pour m’acheter un martinet (j’en ai remarqué de sublimes en cuir de connard véritable) et des pinces crocodiles à tétons en acier chirurgical.

     

    Petit bonus culturel : l’expression « de mes deux » exprime comme chacun sait (sauf les heureux détenteurs de skyblog) la dévalorisation, la déconsidération et le mépris. Plus encore, il est sous entendu ici que « mes deux » sont relatives au monde testiculaire. (De mes deux = de mes couilles.) (Fascinant...)

  • Achat de meuf pour contrer la tentation de la sieste.

    Aujourd’hui, j’ai baillé environ quatre cent cinquante huit fois. Prendre l’apéro en semaine avec mes trente ans dans les dents est devenu une aventure, une quête de la micro sieste entre deux factures. Alors, pour ne pas sombrer et parce que mon travail ne m’intéresse pas assez pour me tenir éveillée, j’ai fait une commande chez Yves Caillou. Je souhaitais absolument et ardemment acquérir une crème contour des yeux. Ce produit exerce une fascination incommensurable sur ma cervelle de femelle niveau : dilettante en produits de beauté. A cela, dans mon panier virtuel, j’ai ajouté de l’eau de cils. Un truc étrange et intriguant : un mascara transparent « constellé de fines nacres or » comme ils disent sur le site de Mr Caillou. Mon neurone de dinde en famille avec une morue en a piaffé de contentement et d'hystérie retenue. En cadeau, j’ai longuement hésité entre la crème énergisante anti-fatigue et l’antirides. Mais comme je suis fière comme pas permis et éternellement jeune dans ma tête, j’ai choisi la première. Et puis ça collait bien au contexte de ma journée tête dans le cul.

    J’ai validé et payé.

    Et je me suis remise à bailler en me demandant si les crèmes contenaient du propylène glycol et dans quelle mesure cela me filerai un cancer de la tronche dans les années à venir.

     

    hier je suis allée faire les magasins,enfin un magasin,et biensur j'ai acheté une robe pas en soldes

     

  • Woodkid / Iron


    Une belle musique, une belle chanson (quoi je ne sais pas très bien de quoi ça cause), un beau clip. Assassin's creed a bien de la chance.

  • Ou alors j'ai du PQ coincé sous la semelle de ma doc.

    Les caméras de télésurveillance m’en sont témoins, je n’ai jamais volé dans les supermarchés. J’en suis bien incapable. Le méfait se lit sur mon visage nerveux. La honte, la crainte de se faire pincer transpire par tous mes pores. Il n’y a, à la rigueur, que dans les bars et les restaurants où je peux me laisser tenter à chaparder une pinte ou un cendrier. Il suffit que le tenancier se foute de notre gueule de clients ou nous serve de la bouffe pas terrible, pour que les tasses à café finissent dans mon sac à main, comme réparation du préjudice subit par nos estomacs, notre bonne humeur et notre porte monnaie.

    Mais alors que nous réglons scrupuleusement tous nos achats,  nous avons pu ces derniers temps constaté que nous étions la cible privilégiée des vigiles de supermarchés et plus spécialement ceux des Carrefours Market. Pas que nous soyons fanatique de cette enseigne (nous n’avons même pas la carte de fidélité), mais parfois pour le peu qu’il nous faut, nous ne faisons pas le détour par la grande bourgade la plus proche et ses hypermarchés.

    L’écossais autant que moi-même ne supportons plus d’être escortés dans les allées, scrutés dès que nous déposons une pâte feuilletée ou du coulis de tomates dans le chariot. Cette suspicion est incroyable. Ensemble ou séparément, inévitablement, les vigiles des Carrefours Market nous suivent dans les dédales du magasin comme de dangereux délinquants ou des bandits de grands chemins.

    Pendant ce temps là, un troupeau de jeunes campagnards envahit le rayon alcool pour remplir leurs baggys ridicules de bouteilles de whisky et passent en caisse uniquement le coca, le jus d’orange et les chips. Il est certain que nous faisons moins peur qu’une bande de petits couillons qui se croient surpuissants dès qu’ils sont en banc comme les thons.

    Sincèrement, je ne pense pas être parano, ni avoir une dégaine de pauvresse qui pourrait laisser croire que je n’ai pas les moyens de consommer ce que je choisis dans les linéaires. Et quand bien même d’ailleurs. Je vérifie également à chaque fois que ma jupe n’est pas coincée dans mon collant, laissant libre cours à mon cul de se donner en spectacle. Je conçois que les vigiles fassent leur travail mais beaucoup moins qu’ils me prennent pour cible de manière systématique, alors même que je ne leur offre aucun prétexte pour alimenter des soupçons à mon égard.

    Ou alors ils lisent le moche blog et m'admirent. Franchement, y'a pas de quoi.

  • En fait tu ne sais rien.

    Tu sais, je pensais que t'étais là pour moi, que je pouvais compter sur toi, que quoi qu'il arrive tu ne me décevrais jamais.

    Tu sais, pour moi tu étais une divinité, une perfection, de l'amour à l'état pur, la sagesse personnifiée, la personne la plus apte à me délivrer des conseils, à me soutenir, à m'aimer.

    Tu sais, ton dernier mail m'a tuée, m'a transpercée de part et d'autre, m'a brûlée les yeux, m'a écartelée, m'a explosée en milliers de confettis de chair sanguinolents.

    Tu sais, j'avais une estime infinie pour toi, même quand tu chiais dans la colle super forte, même quand tu me faisais passer après le reste, après ton mari, ce bâtard, qui aurait bien introduit plus qu'une phalange dans ma culotte en coton avec un petit noeud sur le devant, quand j'avais quatorze ans.

    Je sais, c'est facile de foutre de nouveau ça sur le tapis du salon. Et puis dans le fond, il n'a pas eu le temps de commettre ses méfaits, juste de me troubler quand j'étais une adolescente paumée. Alors, ce n'est pas si grave.

    Je sais que tu l'aimes et que ce truc là ne se contrôle pas.

    Je sais.

    Mais tu sais, tu pourrais faire l'effort de me considérer plus que ça, plus que son sale caractère qui te rend malheureuse, dépressive, cyclotimique, imbue de toi même et de tes putains de Louboutins.

    Tu sais, je m'en remettrais. Je ne suis pas une fiotte, je crois. Il n'empêche que tu me blesses et que tu ne réalises même pas.

    Je sais que je m'en remettrais. La seule chose dont on se remet pas, c'est de crever.  Alors ne t'en fais pas pour moi.

    Enfin voilà. Tout ça pour dire, que j'ai compris. Oui, j'ai compris qu'en fait il ne fallait pas compter sur toi.

  • Leave Britney alone !

    Comme dirait Chris Crocker.


    Tout ça pour dire, que cette semaine avec un ex collègue on a joué à s'envoyer des covers de Britney.

    Il a ouvert les hostilités avec Toxic par A Static Lullaby.


    Je les ai terminées avec Baby one more time par Angust Burns Red... c'est comment dire ... un peu plus rauque ! (j'adore!)