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  • Bonux musical / PROHOM

    Ceux qui me lisent comprendront. Et pour les autres... franchement ?... Bin je m'en tape.


    Et celle là parce que je l'aime beaucoup et que je découvert ce Monsieur par son biais.


    (si ça te plait y'a d'autres parties sur youtube)

  • Moi si j'étais ...

    ... un homme, d'une je ne serai pas capitaine, et de deux je t'offrirai que dalle après t'avoir faite crier toute la nuit sur ma grosse bite. Je serai donc un mufle et un salop. C'est peut être pas plus mal que je sois une meuf finalement.

    Tout ça pour dire que cette chipie de Ragnagna des bois jolis m'a encore une fois filé du taf. Voici ma copie.

    Si j'étais un personnage historique ... hum ... Johnny Depp ! Pour savoir ce que ça fait de prendre Vanessa Paradis en levrette. Est ce qu'elle jouit comme elle chante ? Du bout des lèvres ?

    Si j'étais une photo ... (nan mais la question d'enfoiré quand même) ...

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    (Non seulement je suis belle mais en plus je viens de me marier avec un bras et une oreille qu'on aperçoit derrière moi.)

    Si j'étais une couleur qui irait avec tout en beauté et en mode (???????)  ... hein ? Quoi ? Y' a plus de papier dans les toilettes ? Bon d'accord je pars en acheter.

    Si j'étais un achat compulsif ... Fastoche ! Du fromage au lait cru et de l'alcool au raisin. Et des Paris Brest. (putain j'ai faim, ça commence...)

    Si j'étais une gourmandise ... une pipe ou un cunnilingus ...  je ne suis pas sectaire.

    Si j'étais un film ... Pulp Fiction. (Ca n'a pas été facile de choisir, je te le dis !)

    Si j'étais une dernière chose à faire ... Eteindre la lumière.

    Si j'étais un vêtement ... une robe noire bien évidemment.

    Si j'étais une chanson ... Grossier de Prohom. Ca donne : "Oui je suis grossier, je dis putain et enculé. Et tu sais quoi ? Je t'emmerde ! Je t'emmerde ! Je t'emmerde ! "... ou alors le fameux On va tous crever de Didier Super.

    Si j'étais une paire de chaussures ... une qui fait bien mal aux pieds et donne des oignons, parce que ton vernis il est trop moche.

    Comme d'hab pas de relais... à part à Kinenveut.

     

  • Mon côté "Brut de pomme" (ça existe toujours le Canada Dry ?)

    Je tricote tellement comme une brute en famille avec un bûcheron qui vouerait un culte à sa hache et pisserait sur les tronçonneuses,  tellement il serait plus fort qu’elles pour abattre un séquoia à mains nues,  que je me suis fait un trou dans l’index gauche. Avec mes aiguilles à tricoter 4.5. Parfaitement. Imagine ce que je peux faire subir à mes veines avec un couteau à beurre mais aussi comment la laine que j’essaye de transformer en écharpe est  robuste et solide.

    C’est donc dans la douleur que je tabasse depuis ce matin mon clavier. Je serre les dents pour ne pas hurler et maudit par la même occasion, la délicatesse avec laquelle je me traite. Heureusement que je suis plus attentive à mes gestes et à ma force surhumaine quand je tripote l’écossais sous son kilt, sinon il pourrait postuler à un emploi d’eunuque  chez Victoria’s secret. Il ferait sûrement de gros progrès en anglais.

    Dans l’absolu, je ne pensais pas que le tricotage était à classer dans les activités à risque, à côté des sports extrêmes comme le patin à roulettes (que je pratique avec toutes sortes de protections et en m’enroulant dans du papier bulle renforcé). Mais il faut me rendre à l’évidence, je suis capable de rendre dangereux n’importe quoi. C’est mon côté cascadeuse qui aime à s’exprimer.

    Tout à l’heure, un collègue m’a offert trois roses pour me remercier de ma collaboration de ces derniers mois.  J’ai peur de me crever un œil avec une épine. Mais dans le même temps,  j’ai hâte de regagner  mes pénates pour surprendre  l’air soupçonneux de l’écossais à la vue de mon petit bouquet.

  • J'ai vaincu l'Ipomme par le point mousse.

    J'ai effacé mon exploitation agricole virtuelle, j'ai relâché les bestioles de mon zoo. Je ne joue plus avec Siri qui n'aime pas que je lui manque de respect et qui me dit "Merci vous êtes bien aimable" quand je lui déclare mon amour pour de rire. Je ne touche plus à cet objet du diable avec lequel je n'ai jamais téléphoné, alors qu'il s'agit de sa fonction première.

    Désormais, au lieu d'afficher un air qui méprise l'intelligence devant un petit écran en couleur, je l'arbore au dessus de mes aiguilles 4.5 avec une pelote de laine rouge sur les genoux.

    J'ai déjà défait et recommencé mon écharpe trois fois, parce que les trous c'est un peu moche et juste impossible d'en faire abstraction, et parce sans réussir à me l'expliquer encore, il semblerait que je maîtrise les augmentations sans savoir comment : je finis toujours par avoir plus de mailles que voulues et montées au départ.

    Qu'importe ! Ce n'est que de la putain de laine, du poil mort de mouton en somme,  je réussirai à en faire ce que je veux. Mon écharpe ne sera pas en diagonale sur les côtés et ne ressemblera pas à un poncho. Qu'on se le dise. J'ai même l'ambition de la porter cet hiver, mais peut être que je mets la barre un peu trop haut.

     

  • Cruauté mentale II.

    A ce jour, la plupart des cadeaux sont emballés. Vu que le Père Noël est mort faut bien se débrouiller toute seule avec le bolduc et le papier. Un imprimé noir et argent pour les grands, du Winnie l'Ourson à foison pour les autres, suite à une méga promotion à la fouille du coin sur ce personnage, quand la valeur de celui de Flash McQueen flirte avec le prix du mètre carré habitable à Versailles. Des petits paquets, des gros, des carrés et aussi des oeufs de dinosaures solubles dans l'eau en 12 heures, très pénibles à contenir dans du papier.

    Un seul cadeau reste à l'écart. Celui qui hurle en silence "je vais te donner une bonne leçon". Car j'ai un contentieux avec un petit bonhomme depuis quelques temps. Jadis en admiration dès que je lui décochais un sourire, le jeune garçon depuis sa rentrée en école maternelle, collectionne les bêtises et met tout en oeuvre pour être désagréable envers moi. Même quand je lui fait des frites exprès pour être gentille. Ce n'est pas faute de l'avoir prévenu qu'avec une telle attitude, le Père Noël risquait de ne rien déposer de sa liste de joujoux, dans son chausson Spiderman. Ou alors une patate. Ou une boîte de conserve.

    J'ai emballé à son attention des petits pois-carottes consommables jusqu'en 2013.

    Les parents approuvent et m'ont donné la permission de lui faire ce sale coup, avant de lui donner son véritable cadeau. Cruelle mais pas trop.

     

  • Cruauté mentale.

    Dans les boutiques, on me bouscule, on me marche sur les pieds, on fait mine de ne pas me voir avec mon mètre soixante quatorze et ma tronche en biais. J'évite d'y aller, mais fêtes de fin d'année obligent, je dois bien y trainer ma carte bancaire, parce que j'ai perdu mon chéquier dans le bordel qui nous sert de bureau.

    Certains enfants sont à bouts de nerfs, insupportables, insolents, malpolis, et pourtant les parents s'acharnent à les emmener, alors qu'il suffirait de constituer deux équipes : celle qui reste à la maison pour les garder et celle qui va faire les courses, sans les entendre hurler comme des pokémons qu'on égorge avec un sabre laser.

    Dans un contexte bi-parental, l'intérêt d'effectuer ses courses avec l'ensemble du contingent familial m'échappe absolument.

    Comme nous souhaitons conserver la virginité de nos casiers judiciaires et la propreté de nos mains, en ces temps propices à la gastro entérite, l'écossais et moi même avons mis au point une méthode de saison révolutionnaire au résultat plutôt intéressant et à la mise en oeuvre - c'est le cas de le dire - enfantine.

    Pour se faire, il suffit de dire très fort dans une conversation : "Il est mort le Père Noël."

    Ne surtout pas hésiter à renchérir : " Ah bon ? Le Père Noël, il est mort ?" en articulant chaque syllabe et en conservant en tête l'idée, que le niveau sonore de la voix doit être bien perceptible à l'oreille du sale morveux insupportable.

    Victimes collatérales, les parents devront, suivant la réaction du môme, le consoler et le calmer, car il hurlera à la mort en se vidant par les yeux ; ou répondre à des questions délicates et finir par avouer toute la vérité.

    Joyeux Noël ! De tout mon coeur !

     

  • La femme Playmobil.

    Samedi dernier, comme une écrasante majorité de mes contemporains, il était question pour l'écossais et moi, de claquer du pognon en cadeaux de Noël. J'écris "claquer" parce que "fuck l'avarice" comme dirait personne d'autre que moi.

    Sauf que par un hasard de coïncidences, on a bouffé un couscous chez notre pote Olga le midi même. Un maous couscous avec poulet, merguez et mouton. Et du moelleux en apéro. Il n'en fallut pas plus à notre volonté en carton pour se dire que finalement, le samedi après midi, c'est trop l'enfer dans les galeries marchandes et qu'on serait mieux à faire une sieste dedans une bonne couette.

    L'écossais a conclu par "Bonjour l'équipe de merde !" et on s'est tapé dans la main pour sceller notre accord, pur produit d'une digestion pronostiquée massive et d'une motivation proche du néant intégral. Pour sauver l'honneur, nous nous sommes promis d'y aller sans faute lundi soir après le boulot.

    Cette promesse là ne fut pas du tout en carton.

    Et nous fûmes le jour dit, ravis de constater, dans les allées du magasin de jouets nettement moins bondées qu'elles ne devaient l'être samedi,  que les Playmobil ne coûtaient pas un bras. Dans nos références tarifaires, nous pensions que l'excavatrice (par exemple) était à au moins 50€, vu que c'est une grosse boîte et que les petites frisent souvent un prix indécent pour un bonhomme et trois accessoires pourris, qui seront sûrement perdus dans les dédales d'un bordel de chambre d'enfant. Mais non, l'excavatrice comme le château du Moyen âge sont largement plus abordables que ça.

    En flânant, les yeux perdus sur les linéaires multicolores, j'ai été étonnament surprise : les femmes Playmobil ont des seins ! Un 85A ou B à vu de nez. Or de mon temps, les filles Playmobil avaient simplement le bout de la tunique qui rebiquait en l'air genre "T'as vu ma jupe (ras la touffe) elle tourne" et qui sous entendait le message subliminal qu'elles étaient des gonzesses. Parce que même si elles avaient deux cils de plus que les garçons et souvent les cheveux blonds, la sexualisation de ces petits bonhommes en plastique ne sautait pas aux yeux innocents des enfants. (Cela continue, car malgré la présence de poitrine, la femme Playmobil reste un peu plate à mon avis.)

    Par soucis de vérité et surtout de curiosité, je suis plus tard allée consulter la grande histoire des Playmobil sur l'internet mondial. Quelle ne fut pas ma stupéfaction d'apprendre que depuis 1987 la femme Playmobil a des petits nichons.

    Le Père Noël ne m'amenait  que des jouets d'occasion ? Ou alors que des hommes Playmobil ? Pourtant il me semblait bien avoir une nana avec un scalp jaune paille. Comme j'avais la prison de la ville Western, elle faisait la pute (le travesti ?) juste devant et se tapait les cow boys, comme les indiens... et un peu ceux de l'hôpital aussi. Parce que j'ai eu l'hôpital l'année d'après. Bin quoi ? Ca allait hyper bien ensemble. Les flingues et les flèches c'est grave dangereux d'abord !

     

  • Le conflit des voix intra cranienne.

    - Bon. Faut que je te pose une question. En ce moment ça me turlupine. Je voudrais savoir qu'est ce qui se passe. Qu'est ce qui t'arrive ? Tu te rends compte que t'es aux abonnés absents ? Que ce soit pour sourire crétinement ou laisser des conneries s'échapper de ta bouche ? Sérieux. Qu'est ce que t'as qui va pas ?

    - Chépa.

    - Putain ! Mais c'est pas une réponse. C'est même pas du français. Sauf si dans la pyramide des âges, tu te situes dans la tranche des 0-10 ans. Parle correctement bordel !

    - Arrête les vulgarités on dirait un mec de chantier.

    - Je t'emmerde ! Moi,  au moins,  j'aligne plus de deux syllabes à l'heure. Franchement quand je te regarde, j'ai l'impression d'observer le prisme des émotions d'une courgette.

    - Qu'est ce que ça peut te faire ? J'embête personne à rester dans mon coin.

    - Alors là c'est certain. T'es juste aussi réjouissante qu'une oubliette moyenâgeuse. Tu te rends compte que pour moi c'est relativement pesant ?

    - Parce que t'as ton mot à dire toi maintenant ? C'est nouveau. T'es rien qu'une voix dans ma tête avec un putain d'accent normand. Le boss c'est moi, tiens toi le pour dit. C'est moi qui subit la pluie et le froid, les bugs informatiques, qui me fait presser comme une olive parce qu'on est en période de bilan comptable. Toi t'es bien au chaud entre deux neurones qui dégoulinent de bêtise et tu oses ramener ta grande gueule ?

    - Oui parfaitement que j'ose ! Sans moi, tu t'enchaînes à une vie de patachon complètement dénuée de glamour. Tu rentres le soir, bouffes du dîner presque parfait avec un café et un carré de chocolat qui allègrement se transforme en plaquette. Après, tu fais la tambouille tout en cultivant des légumes sur l'Ipomme de l'écossais, et tu choisis le programme débile de la chaîne débile que tu vas t'insufler dans la tête avant d'aller te pieuter. Ah ! Et pis j'oubliais : les courses le jeudi soir et Koh Lanta le vendredi. Sans déconner ? Tu te trouves maligne à te laisser aller à la routine ?

    - Bin quoi ? A ma connaissance, ce n'est pas un crime de mener à bien les tâches du quotidien.

    - Nan mais tu t'entends causer ? On dirait ma mère.

    - La mienne !

    - Chipote pas, c'est pareil !

    - De toute manière, tu racontes n'importe quoi. Je ne sais pas ce que tu attends de plus. C'est le déluge depuis des semaines, je ne vais pas m'ébrouer sous la pluie en patins à roulettes pour te faire plaisir, ni courir la campagne avec des bottes en caoutchouc, même si c'est du dernier chic.

    - Sérieux, tu m'ennuies, mais tu m'ennuies. Je ne te demande pas de me faire un spectacle de cirque ou de jongler avec des boules de feu. Je veux juste un peu plus de fun.

    - Mais on a fait un sapin de Noël en plastique tout kitsch, les petites lumières de toutes les couleurs qui clignotent, c'est hyper joyeux quand même. Tu devrais être satisfaite.

    - Alors là carrément ! C'est tellement inédit de se pendre avec une guirlande... j'hésite entre la bleue électrique et la dorée.

    - Putain comment on fait pour te faire fermer ta gueule ?

    - Mais on fait pas Chérie, c'est impossible. Je suis dans ton crâne.

    - Tu m'emmerdes.

    - Oh toi aussi.... pour une fois que nous sommes d'accord.

     

  • Glamour to kill / Clone Fashion

    En ce moment, je revise mon espagnol (même si ça ne se devine pas dans le titre) parce que j'ai froid et que ça me réchauffe les oreilles ... 


    Voilà. Et les goûts c'est personnel d'abord !

    (En même temps, je dois dire, ça fait un peu comme si je faisais "Pan !" (dans les dents !) aux blogueuses mode, mais carrément pas en plus... ou si peu.)

  • 1er décembre.

    Dans ma boite de réception,  son nom en gras s’est inscrit : Môman.  

    Sans attendre, j’ai cliqué sur le message pour l’ouvrir,  impatiente de me faire agresser les yeux par une flopée de smiley colorés et de gifs animés à paillette. Môman,  si elle avait 14 ans, aurait le plus beau skyblog de l’univers. Etonnant pour une femme qui a lu La Divine Comédie de Dante en deux ans, mais jusqu’au bout.

    Aujourd’hui, il  ya un gros canard qui remue le bas des reins à côté du sempiternel « Bonjour ma chérie ». En dessous, elle a ouvert une parenthèse pour me rassurer. « Tu n’as rien à voir avec cette bestiole, tu me connais c’est juste que ces machins me font marrer. »

    Elle m’écrit pour me dire que cette année, elle a installé notre vieux sapin synthétique sur le palier de son étage. Celui qu’elle a acheté pour notre premier Noël de famille divorcée.

    « Les décorations sont devenues ringardes » me précise-t-elle « et il a fallu bien le fixer pour ne pas qu’il s’écroule et valdingue dans l’escalier. »

    Je l’imagine parfaitement,  absorbée dans son installation, tirant parfois la langue pour placer au mieux l’ange qui ne scintille plus autant que dans mes souvenirs, les guirlandes sûrement moins touffues depuis tout ce temps, les boules brillantes rescapées des déménagements.

    Ces images m’émeuvent aux larmes.

    Je me sens couillonne comme pas deux à chialer dans mon bureau, juste parce que j’imagine sa joie qu’elle me fait présentement partager,  sous entendant tous les souvenirs de nos années de galères de famille divorcée.

    Elle me manque tellement depuis qu’elle s’est exilée au pays de l’Appenzeller.