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  • Chouette film et ambiance tamisée.

    Hier soir, devant Les démons de Jésus de Bernie Bonvoisin ("Antisocial tu perds ton sang froid") (une distribution de folie dont Thierry Frémont que j'aime vraiment beaucoup) (sérieux c'est un film à voir), nous avons eu avec l'écossais une de ces conversations qui me fait bien marrer. En effet, en prévision de la venue de nos amis de Belgiquie, nous préparons notre intérieur du mieux possible,  pour qu'il soit au maximum accueillant et digne de leurs présences. Or depuis quelques temps (mois),  nous avons un sérieux soucis d'ampoules grillées et de plafonnier dans notre salon.

    L'écossais : "Faudrait se racheter un lustre quand même".

    Moi : "Déjà ce serait pas mal de faire la liste des types d'ampoules qu'il faut pour les petites lampes. Et les acheter surtout."

    L'écossais : "Oui m'enfin l'ambiance cul quand on reçoit des copains c'est un peu limite. Un lustre ce serait pas du luxe."

    Moi : "Tu parles ! Ils ont l'habitude depuis le temps de l'ambiance cul !"

    L'écossais : "T'as raison ! Ils regardent jamais sous ta robe."

    Moi : "Ni sous ta jupe !"

    L'écossais : "Pourtant, je suis tellement plus sexy que toi !"

    démons de jésus, bernie bonvoisin, thierry frémont, penser à acheter un lustre, l'écossais se trouve plus désirable que moi, dans ces rêves!,

     

  • Introspection et fesses de Foo Fighters.

    Parfois je voudrais tout changer. M'imposer un thème. Cesser le triptyque : "Ma vie pas croyable, mon oeuvre peu propable et mes histoires de cul". Faire un truc vraiment sérieusement, avec de l'absurde et de l'humour dedans. Un objet qui ne serait pas mon moi dans tous ses états, même les plus exagérés, à l'illégale limite du mythomane, rien que pour le plaisir de romancer. Un machin tellement phénoménal que je pourrai me reposer sous un laurier.

    Parfois je voudrais juste changer quelques détails. Foutre une fichue bannière bien plus chouette pour ce virtuel bercail. Un truc fait de mes petites mains et de l'utilisation d'un stylo bille noir. Peut être d'un feutre de cette couleur aussi. Toujours la même phrase d'accroche, mais avec un brouillon de liste de courses sur le côtés type "vodka, fromage de tête, framboises, homme gonflable et salade verte" et aussi une petite tête de mort mexicaine gribouillée. Seulement je ne sais ni dessiner, ni gérer cet aspect de la haute technologie dont dépend le moche blog. Et quand bien même, qu'est ce que ça changerait ? Sûrement pas sa qualité discutable.

    Parfois, je voudrais l'abandonner, le tuer, pour me forcer à reprendre ailleurs un tout autre projet, sur une toute autre plateforme, où je m'obligerai à comprendre les mystères de la personnalisation d'un blog. Je me demande si j'autoriserai les commentaires. Je me demande si j'aurai du succès. Je me demande si ça me ficherait pas un coup au coeur de tout effacer ici pour se faire.

    Souvent je me demande pour qui je me prends à espérer faire mieux autrement. Comme si on pouvait échapper à sa manière d'être face à un clavier, à un curseur qui clignote dans le blanc d'un document.

    En attendant de me révolutionner, je crois que je sais désormais inclure des vidéos dans les billets.

    (Pourquoi suis-je fatalement attirée, dans google actualité par les titres de type " Les Foo Fighters : un porno gay pour leur tournée" ? Pourquoi ? )

     

     

  • La question du dimanche n°59

    Est ce que t'as regardé l'Amour est dans le Pré dans ta grande télé ?

    Malgré mon amour pour les vaches, les veaux et les taurillons, pas spécialement. Mais comme l'un des fermiers était de mon coin, j'ai suivi rapidement sur l'internet du monde. Et l'autre jour en allant à la mer manger des moules au roquefort, acheter du pain bio cuit au feu de bois et voir des bateaux se faire bénir pour l'année à venir, j'ai vu au stand des bouchons pour les sièges d'handicapés, le fameux agriculteur. J'ai été attiré par des rumeurs qui encourageaient une femme à l'embrasser. La preuve :

     

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    (rassurez vous je ne me suis pas évanouie...)

    (et il n'y pas de trucage non plus !)

  • Mon petit côté : "Les mystérieuses Cités d'Or"

    les mystérieuses cité d'or mais en argent.jpg

    Mais en argent !

    Si toi aussi tu es consterné comme l'écossais quand je lui ai fait cette remarque au sujet de ce bracelet de toute beauté :  tape 1.

    Sinon merci de partager mes références hautement pointues et chante avec moi. (désolée je ne sais toujours pas mettre de vidéo sur le moche blog) (qui a dit que je pourrai faire un effort et me sortir les doigts du fondement ?)

     

     

  • La vie du rail, la guerre c'est pas bien, jolie photo (enfin je trouve) et requête gogole.

    Je le sais quand ça arrive : ça me picote au bout des doigts. Au bout du cerveau aussi. La partie point trop ravagé par le vin et les américanos maison. Pas de coeur en chamade, pas de tremblement. A la limite un sourire crétin, mais surtout deux lignes entre les sourcils pour la concentration. Parce que j'ai l'impression de prendre un train en marche. Que je pourrais louper en un clignement de cils. Alors je fais tout pour l'attraper au vol, afin de dérouler les mots et ses jeux, les idées, les couleurs des sentiments, les pirouettes et le bon vocabulaire. Malgré l'effort, je me sens à ma place. Au bon moment. Au bon endroit. Même s'il n'y a pas de lieux propices. Juste la nécessité d'avoir un clavier, car je ne sais pas écrire avec mes mains. Elles traînent et finissent toujours pas me faire perdre le fil, si lentes face à la pensée fulgurante et la grosse voix du chef du gare qui annonce l'arrivée imminente de la locomotive. Il serait si magnifique de contrôler ces bouffées, de les choisir sans les subir. Mais la magie ne serait plus là : il lui faut de l'éphémère et de la fugacité pour opérer. Du sérieux à la tâche également. Si le nez reste trop en l'air, le picotement s'éteint, la tête qui relit ne trouve pas d'issue à donner et finit par ordonner de cliquer sur "non", à la question d'enregistrer les modifications à la fermeture du document raté. Je suis seule sur mon quai ce soir, à faire de l'auto stop ferroviaire. J'attends les signes qui ne trompent pas. Ils ne viennent pas. Peut être parce que je n'ai pas de billet. Alors, je raconte des conneries, rien que pour entendre le doux bruit des touches en plastoc qui claviotent par dessus la rumeur du journal télévisé. La guerre, des morts, de sordides faits divers et des augmentations de tarifs. Ce monde a vraiment tout pour plaire. Quant à moi je suis présentement aussi consternante qu'une aspirante au titre de Miss France, ou Nationale, ou je-sais-plus-quoi, tellement c'est devenu le bordel de représenter notre pays en robe de soirée qui brille, avec une écharpe et un diadème, dans les foires aux boudins et aux charcuteries régionales.

    Pour la peine et me faire pardonner mes inepties, une jolie photo prise par moi même, avec le nouvel appareil photo de blogueuse mode de l'écossais. Elle n'a biensûr rien à voir avec Geneviève de Fontenay ou l'histoire du rail à travers les siècles.

     

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    (oh les jolis petits drapeaux)

     

     

    [Bonus : la requête du jour "Sting entre les fesses"... euh y'a pas moyen de l'avoir ailleurs avant ? J'ai un principe : jamais de sodomie la première année. ]

  • Ma dernière grosse frayeur visuelle et intellectuelle ?

    La bande annonce de Cowboys & Envahisseurs, vue dans la petite salle obscure pas loin de chez moi.

    Je ne mets pas de lien : le titre de cette oeuvre cinématographique se suffit à elle même pour illustrer mon effroi de réaliser que cette bande dessinée a été adapté sur grand écran. Mais pourquoi mélanger les aliens et le far-west ? Pourquoi pas les torchons et les serviettes tant qu'on y est ?

    N°13 joue dedans. Je crois même qu'on la voit à poil dans une scène (elle devait avoir de la crédibilité à revendre). Y'a aussi James Bond (le modèle le plus récent, le blond) et Indiana Jones qui vieillit plutôt pas mal, je trouve (en tout cas mieux que les frères Bogdanoff).

    J'ai envie de parier tous mes yaourts bulgares qui dans trois jours seront périmés depuis une quinzaine, qu'on trouvera cette chose en vente chez les marchands de journaux pour 9€50 l'année prochaine. Avec un fascicule en couleur.

    Tu peux dire que je ne comprends rien au 7ème art : je m'en fous  ! Comme de la première capote que j'ai réussi à enfiler à un mec sans le faire débander.

     

      

  • 71- Bienvenue à Pipeland !

    J'aime bien sucer des bites. Oui, j'ai déjà eu quelques occasions d'en avoir plusieurs à ma disposition rien que pour moi. Au sens propre j'aime ça, la fellation. Enfin surtout le pouvoir de la fellation, et aussi un peu donner du plaisir rien qu'avec ma langue agile. Mais au sens figuré, sucer des bites, même rien qu'une bite, ce n'est pas mon genre, ni ma tasse de thé. En même temps je n'aime pas le thé. J'ai eu aimé, jusqu'au jour où je me suis retrouvée au volant de ma bagnole, dans l'incapacité complète de me garer du fait de la topographie, avec une envie de dégueuler complètement incroyable au regard de la pauvre tasse d'eau chaude aromatisée au jasmin que je m'étais enfilée en vitesse ce matin là avant de partir de chez moi. Bénie soit la personne qui a fait interdire la distribution gratuite des sacs plastiques aux caisses des supermarchés, car depuis j'ai toujours un cabas vide et hideux qui traine sous la place du mort et heureusement pour mes genoux qui allaient en cours de comptabilité ce jour là, j'ai pu vomir dedans.

    Faire des sourires sur mon lieu de travail en courbant l’échine, à des gens auxquels je n’aurais jamais adressé la parole dans la vraie vie, représente pour moi l'aliénation la plus brutale de ma pauvre condition de salariée des bas fonds de la facturation. Faire la bise le matin me plonge dans les affres de pulsions meurtrières particulièrement hardcore, dès que ma joue entre en contact avec celle du connard type, qui ne rate bien entendu jamais une occasion de me reluquer le cul ou les nichons. Immuablement, je réponds « ça va bien », même quand je suis aux trente sixième dessous, à cause de mes putains de règles, à la sempiternelle question que la convention exige que l’on pose après un salut. Surtout qu’immanquablement, l’interlocuteur n’en a rien à foutre de mon état général et mental. D’autant plus que la plupart du temps, il n’attend même pas que je termine ma phrase pour me tourner le dos ou deviser gaiement avec son voisin de bureau à l’humour encore plus gras et consternant que le sien, sur l’issue du dernier épisode de Joséphine Ange Gardien ou d’un quelconque match de foot à la con. Et pourtant il faut bien jouer cette comédie. Au nom de la culture d'entreprise et pour éviter qu'on ne me jette des cailloux pointus à la pause clope de dix heures et quart.  Ou pire encore que ma chef m'invite à déjeuner le midi dans un routier, pour discuter de mon mal être professionnel et de mon agressivité latente, avec un bouquin de psychologie à deux sous planqué sur ses genoux et caché par une nappe en papier que je soupçonne d'avoir déjà servi plusieurs jours d'affilés.

    Dans une certaine mesure, nous dépendons plus ou moins du travail fourni par nos chers collègues. Et c’est là que le summum de l’hypocrisie est atteint. Un jour, on te prêtera autant d’attention qu’à un hérisson écrasé sur le bord de la route, quand le lendemain, on t’apportera un joli petit croissant au beurre pour camoufler le dossier qu’on s’apprête à te léguer et qu’on a transformé en gros tas de merde inexploitable, juste parce qu’on ne sait que baisser son froc moche de chez Armand Thiery face aux clients. On saura te parler pire qu’à un labrador galeux la fois où tu viens connement demander un renseignement qu'eux seuls détiennent. On saura insulter ton intelligence et tes compétences sans utiliser de gros mots, juste parce que tu interromps une partie chronométrée de sudoku niveau facile ou la visualisation d’un diaporama de filles à poils, à quatre pattes, sur des carpettes à poils longs rose ou blanc. Par contre, être aimable et de bonne composition, quand il leur faut obtenir en urgence un document ou une information quelle qu’elle soit, ils savent, tout en omettant tes lacunes précédemment mises en relief par leurs personnes si professionnelles et organisées, capables de faire appel à tes services à l'occasion, pour une bête formule dans un tableur, qu'ils maîtrisent pire qu'à peine.

    Bienvenue à Pipeland ! L’entreprise où on se taille des pipes quand on veut obtenir quelque chose. L’entreprise où on te taille un costard dès qu’on a plus besoin de ton savoir. L’entreprise faite d’un ramassis de faux cul même pas assez subtils pour le cacher un tant soit peu.

     

     

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     (Mon meilleur copain du travail ... avec traces grasses de doigts incluses... un jour ils me désespéreront tellement que j'allongerai mon café équitable avec de la gnôle.)

     

  • 70 - Ton amazone.

    J'ai déjà oublié la douce musique de tes soupirs alors que je te chevauchais à son rythme. Les yeux mi-clos, une main à plat sur ton coeur, l'autre en appui sur ta cuisse, je te sentais dans mon ventre tressauter et t'émouvoir.

    En équilibre sur ton plaisir grandissant, je prenais mon temps. Je savourais l'instant. Je me laissais guider par cette chaleur qui nous soudait. Que j'avais tant espérer sans oser l'imaginer, de peur de ne la dénaturer par ma lubricité.

    Je ne sais pas combien de temps nous nous sommes oublié ainsi, dans cette torpeur vaporeuse, dans cette danse harmonieuse, dans cette montée de plaisirs, lente, douce, suave ... ma tête était vide de sens commun, juste hypnotisée par ton souffle de plus en plus rauque et court.

    Derrière mes paupières, du rouge comme mon sang en ébullition, quand tes larges mains ont aggripé mes hanches pour leur imprimer un nouveau mouvement.

    Puis, tu as tremblé des pieds à la tête en jouissant. Tu m'as étreinte contre toi alors que je criais au bonheur et à la joie.

    Et c'était déjà la fin de ce sulfureux moment.

    Tu m'as prise dans tes bras, m'as embrassée longuement, m'as remercié et je n'ai pas su pourquoi.

    On a ri et bavardé nus comme des vers, toujours enlacés, encore un peu grisés par le vin mais surtout apaisés par le sexe.

     

    chaude nuit d'été, j'ai tant aimé tes soupirs, ton prénom se baladera longtemps sur mes lèvres,

     

    Je regrette tellement d'avoir déjà oublié la douce musique de tes soupirs. Ne me reste que ces images fugaces et ces sensations troublantes.

    J'ai tant aimé cette première fois qui en appelle des suivantes... j'espère...

     

  • Projet de travaux.

    Avec l'écossais, nous avons décidé après la salle de bain, de refaire notre chambre. Pour le sol, nous avions dans un premier temps envisagé de poser du parquet. Mais étant donné la superficie importante de cette pièce et l'envie de pouvoir éventuellement continuer de manger plusieurs fois par jour, nous avons finalement opté pour une belle imitation en linoléum. Un beau lino en somme. Sauf que l'autre jour en le disant de vive voix à notre pote Olga celui ci n'a pu s'empêcher de rétorquer : "Sans déconner ?! Un sol en nouilles ?!?!?".

    beau lino, bolino,

    Il est con Olga quand il s'y met. J'adore !

  • La question du dimanche n°58

    Pourquoi pendant mes vacances, j'ai pensé à ma copine belge Chauve Souris ?

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    je fais des trucs de dingue pendant les vacances,je visite des bateaux de guerre belge,en bretagne