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  • La question du dimanche n°56

    Est-ce que tu es patiente en attendant tes Rolo que j'en trouve pas pour le moment? me demande (encore cette fois) une adorable fille aux yeux couleurs menthe à l'eau.

    Oui, oui ! Je patiente très bien. Parce que c'est adorable de ta part de vouloir m'en envoyer pour assouvir mon addiction. Et aussi, parce que ma maman m'a appris que c'était mal de réclamer... (en plus il y a de l'huile de palme dans ses diableries de douceurs et j'ai pris du gras sous les bras.)

    Et si tu n'en trouvais plus jamais jamais jamais, bin je t'apprécierai toujours autant rien que pour cette attention que tu as eu. Surtout que tu m'as déjà bien gâtée l'année dernière ...

    Pour savoir comment Mentalo a pu me faire plaisir, c'est ici. (ne surtout pas faire attention à mes cheveux)

    Pour savoir ce qu'est un rolo, c'est .

     

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    Roloooooooooooooooooooooooooooooo

  • Principe estival

    Je n'enlève jamais mes bagues en vacances.

    Ca me fait un témoin d'usure de bronzage pour la rentrée.

    Comme sur les pneus.

    Sauf que, je ne sais pas vraiment où cela se trouve sur un pneu en fait ... heureusement, j'ai un mari écossais pour ce genre de contingence mécanique. Mais je sais que ça existe... c'est déjà pas mal. Tout n'est pas perdu. Surtout qu'en une seule semaine bretonne (enfin un peu moins), j'ai déjà un beau témoin à chaque main.

     

     

  • La question du dimanche n°55

    Est-ce que tu pars en vacances ? me demandait dimanche dernier une adorable fille aux yeux couleur menthe à l'eau.

    D'abord, je lui ai répondu un truc genre : "nan je n'ai pas changé d'adresse", parce j'ai de la culture et des putains de références en matière de grandes chansons françaises. Sauf qu'en réalité, l'original demande précisément dans le texte : "Est-ce que tu VIENS pour les vacances ?". Donc en pratique, j'ai juste eu l'air débile, mais je ne pense pas que Mentalo s'en soit formalisée : elle n'est ni snob ni intégriste des tubes des années 80.

    Pour en revenir à la question du dimanche n°55 ... carrément que je pars en vacances ! Les vacances c'est la vie ! Et accessoirement, je me suis arrangée pour en avoir, pendant trois semaines, mais également pour partir loin de ma maison, perdue au milieu des champs de taurillons. A au moins 315 kilomètres de là, distance raisonnable pour atteindre le dépaysement salutaire dont je rêve depuis des semaines.

    A nous les crêpes de sarrasin, la mer bleue ou verte selon l'humeur, le sable partout dans la bagnole et un peu entre les doigts de pied, les coups à boire niché tout en haut d'un château d'eau ...

     

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    Le Panoramix (clic si tu me crois pas que y'a un rade là haut)

     

  • Les règles pour les au moins deux semaines à venir. Voir trois.

    Je m'en va.

    Et quand je m'en va, je ferme les commentaires. (sûrement samedi)

    Je n'ai jamais eu affaire à ses charmantes créatures que sont les trolls et j'aimerai autant que ça continue.

    Dans la mesure où je vais laisser le moche blog en mode "pilote automatique", durant une certaine durée, je préfère prendre cette mesure préventive.

    Parait qu'on est responsable du contenu dans sa globalité en plus. J'ai cru lire ça une fois.

    Mais je vais reviendre, un jour ...

    ... peut être même plus tôt qu'on ne le pense.

    En attendant j'ai tout de même un email au cas où... en haut à droite sous ma tronche de manga à lunettes.

    Bye !

     

  • Penser à ...

    ... m'acheter de nouvelles lunettes de pouffe, pour combattre les vilains et ardents rayons du soleil, qui font vachement méga mal à mes petits yeux fragiles.

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    (j'ai une tête de vainqueur sur ce cliché.)

  • Comment avoir l'air mystérieux aux yeux de la caissière.

    Aujourd'hui, nous avons rendu visite à Monsieur Bricolage et à sa grosse perceuse, qu'on ne voit d'ailleurs jamais se balader nonchalamment, main dans la gachette, dans les allées du magasin, fiers comme s'ils avaient un bar tabac. Mickey se promène bien en bande dans son parc. Pourquoi pas Monsieur Bricolage et sa grosse perceuse ? Ce serait témoigner un minimum de déférence non négligeable à l'égard de la clientèle, friande de vis inoxydables et de pâte à bois.

    (non je n'ai pas mangé de champignons halucinogènes dans les dernières 72 heures)

    Au delà de ces considérations sur le mépris de Monsieur Bricolage et de sa grosse perceuse, nous nous sommes donc rendus ce soir, au royaume de l'outillage moderne et des cabines de douche à pas chères, qui moississent plus vite que la soi-disant option balnéo soulage les maux de dos ou les tensions dans les épaules. En effet, en ces temps troublés par une météo de chien amphibie, où je résiste héroïquement au port de la chaussette, par révolte et contestation, nous avions avec l'écossais besoin d'acheter un objet de saison.

    En promotion, nous avons acquis un ventilateur.

     

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    (ne me demandez pas pourquoi)

    (sous aucun prétexte)

  • La radio dans la salle de bain.

    Ce soir, seulement vêtue de mousse au jasmin dans mon bain, j'aurai pu me payer le luxe de moucher Denis Astagneau, si France Inter domiciliait ses studios dans ma salle d'eau.

    Je serai intervenue dans l'émission Le téléphone sonne. Ca causait des anglicismes. Dans nos bouche à l'oral. Et là, Denis Astagneau de remarquer que lui même avait utilisé dans son speech d'ouverture le mot "marketing". Puis de bafouiller, sans trouver le terme adéquat et même pire, en commençant à dire un truc genre "marchandasing" (avec l'accent de la France).

    Alors que le mot français pour "marketing", je le connais. Je l'ai hurlé à ma radio, achetée 10€ à un collégien sur le bon coin.

    Agacée de rater une occasion de prouver ma culture à une personne plus diplômé et expérimenté que moi, je suis sortie de mon eau tiède en vitesse pour me jeter sur l'ordinateur, afin de naviguer jusqu'à la page de l'émission pour laisser un message à ce propos.

    Mais fallait se créer un compte, avec un formulaire, un pseudo sûrement déjà pris (ils le sont tous, même les plus bizarres... à part "georgesestbonne" mais on n'a pas forcément le droit à tant de caractères)... que du coup dans la précipitation j'aurai pris un truc bidon dont jamais je ne me souviendrai...

    Donc, j'ai lâchement abandonné au profit du panier de linges, à ranger sur des cintres.

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    (la mienne est moins rouge... et nettement moins neuve aussi.)

     

     

     

     

    Et le mot c'est : MERCATIQUE. Et même qu'on dit : "la mercatique".

    Oui parfaitement.

    (je le sais car pour mes études on me l'a enseigné sous ce titre) (d'ailleurs au début, je me demandais ce que pouvait bien être que cette matière)

    (et n'empêche, ça aurait été terrible de ramener ma gueule sur les ondes pour dire une truc intelligent)

  • La question du dimanche n°54

    Le retour !

    L'écossais me demandait l'autre jour en me passant le pot de moutarde : "Est ce que tu vas laisser tomber la question du dimanche ? "

    N'allez pas croire que l'écossais lit le moche blog. L'écossais n'aime pas la lecture et plus il évite cet exercice mieux il se porte. Cela dit, il prend souvent de ses nouvelles et apprécie assez l'envie que j'ai de lui lire certains de mes attentats à l'orthographe et à l'accord des participes passés.

    S'il connait l'existence de la question du dimanche, c'est tout simplement parce qu'il a été mis à contribution certain week end, où désespérée je ne trouvais pas d'idée. Jusqu'au jour où à force de le solliciter, il n'a plus eu qu'une interrogation à la bouche : "Est ce que tu me suces ce soir ?". Ce qui n'est pas exploitable.

    En fait, je tergiverse...

    Je l'aime bien la question du dimanche, elle est pas bégueule sur le principe. Cependant, le dimanche c'est quand même une fois par semaine, c'est là que ça se complique. Surtout quand je dois faire appel à mes propres neurones et à ceux en forme de bites de l'écossais.

    Donc la question du dimanche est entre les mains de son destin et d'une publication aléatoire.

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    Je trouve ce torchon très chatoyant.

  • Avant dernier mercredi.

    Quand je dis que mes voisines sont des vaches, je ne déconne pas. Sauf qu'en fait ce sont des veaux. Pas les tous petits, qu'on laisse avec leurs mères, ils sont plus loin sur la route. Non ! Des veaux sevrés, genre des veaux adolescents.

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    Je les adore ! Le soir, quand je rentre du boulot, ils me font "meuhhhhhhh" en canon, comme si j'avais de la paille dans le coffre de la zafirate et une formation agricole. Parfois, ils courent dans le champ et sautillent comme des antilopes : les bovidés sont des animaux vraiment gracieux, malgré leurs pupilles rectangulaires un peu flippantes.

    Souvent, je me demande si techniquement cette race est capable de dominer la terre. Mais ça c'est parce que j'ai trop hâte de voir La planète des singes : les origines. Sortie le 10 août.

  • Avant dernier mardi.

    Autant, je me la pète aujourd'hui en toute modestie à Marmottine Land.

    Autant, j'ai eu l'air con toute la journée en sandales avec la drache qui n'a pas cessé. Surtout en allant m'acheter un macaron géant au chocolat à 1€80, à la boulangerie pas loin du boulot (j'ai eu une carence inopportune en cacao) (et j'ai marché dans une flaque hyper froide).

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