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  • Pourquoi je n'écris plus.

    En ce moment, je regarde plus "How I met your mother" que je n'écris. Trois ans après tout le monde je découvre cette série américaine dont j'avais entendu parler mais à laquelle je n'avais pas souhaité adhérer devant l'engouement grandissant du public. Mon côté snobinarde intellectuelle à deux balles qui aime les films dénués de sens avait encore frappé. Mais heureusement, l'erreur de jugement est réparée : Marshall est entré dans ma vie et Robin Scherbatsky dans celle de l'écossais.

    En ce moment, je mange plus de Rolo que je n'écris. Avec les tubes cartonnés, je m'amuse à me faire des griffes de Wolverine. J'ai déjà presque terminé mon stock ramené de Belgiquie. En effet, ces merveilles de chocolat au lait fourré de caramel coulant ne sont pas distribués en France. Cela me donne envie de crier à l'infamie, à l'injustice, à l'hérésie et de m'enchaîner au portail du siège social de Nestlé en bikini.

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    En ce moment, je dois confesser que je n'ai pas envie de ranger le bordel qui traine dans ma tête, afin que mes doigts puissent courir librement sur mon clavier. Je n'ai pas l'esprit à l'effort mais plutôt à la contemplation. Je n'ai pas envie de faire de la grammaire et de la conjugaison. J'ai trop de boulot et trop hâte de partir en congés, me prélasser sur une plage de cul nu bretonne, nager jusqu'à avoir les lèvres bleues et les tétons capables de couper de l'acier.

  • "Au boulot." : les soluces !

    Parlons peu, parlons bien, parlons bref. C'est bbflo la plusse forte du monde aux devinettes ! Car effectivement, elle est la seule à avoir démasqué mes deux faux petits boulots, à savoir :

    - poser nue pour un groupe de retraitées qui n'aiment pas tricoter et préfèrent dessiner.

    - cueillir des cerises sans avoir le droit d'en boulotter une seule, sous peine de se faire virer sur le champ du verger.

    J'aurai voulu me vanter du premier et j'ai failli faire le second. Mais avec des pommes. Sauf qu'à l'époque, ça me gonflait, et que j'ai fait en sorte de ne pas me faire embaucher. En faisant "la mo-molle". Cela avait particulièrement agacé mon père et accessoirement dissuadé l'ami de sa nouvelle femme de me prendre à l'essai.

    Par contre j'ai bien été serveuse en talons hauts lors de repas de chasseurs bourrés, tout simplement parce que je n'avais pas réfléchi, lorsque l'on m'avait dit de venir "bien habillée", alors que j'allais passer des heures à piétiner. Surtout, je n'avais pas encore vu le film XXX de Rob Cohen, où Vilain Diesel se réveille dans un Dinner d'autoroute et se rend compte en deux secondes cinq que c'est une entourloupe, parce que la serveuse ne porte pas des chaussures plates, comme sa tante à lui. (J'ai souffert le martyre et oublier les pompes de fille la fois suivante.)

    Sinon pourquoi ce serait pas crédible de garder des enfants qui dorment et se faire offrir des guimauves pour regarder la télévision, par leurs parents, avant qu'ils aillent au restaurant ? Parce que c'était dans mon immeuble ? Juré que c'est vrai ! Même que ça payait bien et qu'ils avaient Canal+. (Je voulais qu'ils m'adoptent.)

     

  • Au boulot.

    Maman-mais-pas-seulement veut me faire sortir du silence dans lequel je me complais, depuis la semaine précédent mon départ en Belgiquie, pour boire de la bière dans la rue avec une chauve souris et découvrir que ce qui manquait le plus au monde à l'écossais, était un petit tambour en plastique "made in china" à 5€ (il a eu envie de dormir avec, deux soirs de suite quand même).

    Pour que je ramène ma fraise ici en ces lieux qui vont finir par sentir le renfermé, MMPS souhaiterait que je lui fasse en vrac "la liste de tous mes jobs de jeunesse". Sauf que je ne suis pas vieille. Je l'intitulerai donc plus facilement : "la liste de tous mes jobs avant d'en avoir un en relation avec mon diplôme". Dont acte ci-dessous. Mais avant, je voudrai préciser une chose, quand j'étais (plus) jeune, je ne voulais pas travailler l'été et pendant les vacances scolaires, considérant que j'aurai bien le temps de m'y mettre plus tard, quand cela serait devenu une nécessité et que le souvenir de deux mois de vacances estivales ne sera plus qu'une légende urbaine de ma vie dans le dedans de mon cerveau. Ma liste est donc tout à fait courte et exhaustive comprenant deux fausses expériences professionnelles, que tu peux t'amuser à démasquer et à m'indiquer en commentaire.

    *J'ai été serveuse en talons hauts lors de repas de chasseurs qui tenaient pas très bien le pastis mais qui bouffaient pendant des heures comme des gorets, tout en tentant vainement de me faire la cour, les bacchantes pleines de sauce grand veneur.

    *J'ai fait un extra dans un bar pendant une fête de village avec corso fleuri, défilé des majorettes et trois pauvres fusées de couleurs tirées le soir en guise de spectacle pyrotechnique.

    *J'ai posé nue pour un cours de dessin fréquenté essentiellement par des retraitées qui n'aimaient pas tricoter.

    *J'ai été baby sitter d'enfants entrain de dormir et donc payée à regarder la télévision en mangeant des guimauves. Le tout dans l'immeuble où j'habitais alors.

    *J'ai distribué dans les boites aux lettres de mon quartier de l'époque, des centaines de prospectus pour le spectacle de danse modern'jazz d'une amie de ma mère.

    *J'ai fait la cueillette des cerises avec interdiction d'en bouffer une seule sous peine de se faire virer sur le champ du verger.

    Normalement un tag on le fait suivre, mais je préfère le laisser en open bar à la convenance de chacun.

  • Cri de guerre.

    Pizzaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

     

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    Aux quatre fromages.

    Parce que les produits laitiers c'est la vie, sur une musique de Chris Isaak, avec de jeunes éphèbes glabres à moitié à poil et des filles en débardeurs sans soutifs, qui bouffent des yaourts natures ou boivent du lait, en s'en foutant partout sur le menton. Le tout en noir et blanc, si mes souvenirs ne sont pas périmés. En plus, c'est bon pour la santé de mes os, dont je prends soin, puisque je n'en ai jamais eu un seul de cassé. Cela dit, je suis une spécialiste de la foulure du petit doigt. J'ai bien dû les abîmer deux fois chacun. Docteur Maison rigolerait sûrement de mes blessures contractées dans de  banales chutes d'escalier...

    ... ou comment te dire ce que je vais faire de passionnant de ma soirée.

    A savoir me bâfrer devant la téloche.

    Je suis trop une intellectuelle en fait !

  • L'une accouche et l'autre tombe enceinte.

    J'ai comme l'impression que le timing est parfait pour me torturer le bout de cerveau qui a des pulsion meutrières, dès qu'il voit Claire de la pub Clearblue, pour le test de fertilité de mon cul sur la commode, à côté du pot du chambre.

    Ma copine Carlos nous a fait son coming out : elle attend le deuxième. Déjà parraine du premier (et oui l'écossais en est le parrain, par alliance je suis donc ce qu'on peut appeller communément une parraine) (c'est moins fastidieux et long que la "femme du parrain"), elle m'a demandée en chialant derrière ses lunettes de surfeuse un peu démodées et franchement laides d'être la marraine du prochain. (l'écossais va donc devenir marrain) (ça sonne moins bien non ?)

    J'ai dit oui. Même si j'en crève pas vraiment d'envie et qu'à force elle va nous coûter une blinde en médailles de baptême et gourmettes gravées, avec ses mômes. J'ai dit oui, parce qu'elle pleurait. Parce que c'est pas de sa faute si j'ai rien dans le bide, malgré ma maîtrise de la position du bambou. Bon d'accord, je vais souvent faire pipi après, mais de toute manière, ça ne changera rien à l'issue du processus, à savoir une boîte de tampons et des douleurs ovariennes plus ou moins prononcées.

    Avant ce week end, j'avais pour principe personnel de refuser d'endosser ce rôle, tant que je ne serai pas moi même en possession de ma propre progéniture hurlante et morveuse. J'avais d'ailleurs eu la chance de pas être sollicitée jusqu'alors. Je me débrouillais avec les neveux et nièces, les gamins des copains qui m'adorent parce que je porte souvent des robes, que je leurs fais quasiment toujours des frites quand ils mangent à la maison et pratiquent avec brio le patin à roulettes. C'était déjà compliqué de les aimer si fort en se disant que ce ne serait jamais les miens, en les voyant agiter leurs petites mains collantes à travers le pare brise de la bagnole de leurs parents qui s'éloigne dans le chemin...

    Heureusement, au supermarché j'ai trouvé une longue robe violette. Tout n'est pas fichu !

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  • La question du dimanche n°53

    Personne n'est à l'abri d'une erreur ni d'avoir un dysfonctionnement digital quand il programme une question du dimanche (sensée être un dimanche et non pas un samedi, évidemment). Et comme Memy voulait une photo des tee-shirt de nos noces de coton ... bin ça arrange grave mon inspiration.

     

    noce de coton

    Born to fuck

     

     

    noce de coton

    Shining "Redrum"

     

     

     

    (Photos prises au réveil, d'où la qualité de nos coupes de cheveux.)

  • La question du dimanche n°52

    Pourquoi depuis deux dimanches, il n'y a pas de question ? (Un fan souhaitant rester anonyme et au bord du suicide par absorption massive d'huile de palme et de PEHP sous forme de pâte à tartiner marron)

    Question fort pertinente pour laquelle je vais développer une réponse en trois points.

    Premièrement, il y a quinze jours j'ai reçu une mauvaise nouvelle. Alors qu'on se le dise, dans ces moments là, je me contrefous du moche blog. Surtout quand ça fait bien mal au cul d'apprendre des trucs pareils.

    Deuxièmement, la semaine dernière c'était la fête des mères et j'ai planché un bon moment avant de réussir à composer le poème idéal pour ma maman, actuellement exilée loin de moi, dans le pays de l'appenzeller.

    "Maman,

    Tu es belle comme une tonnelle de jardin et tu sens bon l'apéricube au  romarin.

    Tu es bien plus gentille qu'une chenille urticante et surtout bien moins chiante.

    Ta peau est lisse et douce comme les pages de l'édition 2010 de mon Larousse.

    Ton sourire est le plus beau et ton grain de beauté sur le nez rigolo.

    Maman je t'aime, Maman je t'adore, mais arrête de me reprocher mes fautes d'orthographe et je t'aimerai encore plus fort.

    Ta fifille number one (dans l'ordre d'arrivée pas celui de préférence)"

    Troisièmement, n'est-il pas trop kawaï mon potager ?

     

    mais où quels sont les questions du dimanche,semaine 20 et 21

     

  • M'en foutais.

    Mais alors complètement de ne pas faire le pont.

    Et puis finalement, après avoir pique-niqué hier au bord d'un lac pour le plus grand plaisir de ma grosse rottweiller (elle a du faire saumon dans une vie antérieure) et reçu plus tard dans l'après midi des copains venus se faire payer un café qui s'est transformé en dîner, je m'en fiche moins de devoir travailler ce matin. Enfin soyons honnête et parlons plus techniquement : de faire acte de présence.

    Surtout que je soupçonne mes veines d'être encore irriguées de Gaillac perlé à cette heure. La preuve, non seulement le sortage de mon cul du lit fut plus qu'hardu, mais en plus je pense très sincèrement avoir fait un micro sommeil sous la douche et m'être savonnée deux fois. Cela dit je suis hyper propre, de façon proportionnellement inverse au poid de la fatigue qui me plombe les paupières et m'incite à monter une barricade de dossiers, pour laisser le champ libre à ma joue, de faire l'amour à la surface séduisante en imitation acajou de mon bureau.

    Nan. Il faut que je lutte contre cette tendance, pour me préparer à l'après midi qui pointera son nez après un bonne gamelle de frites amplement méritée. Car, par un mystère que je ne m'explique pas (sauf si je considère que les gens nous aiment), des tas d'amis qui font le pont, se sont passés le mot pour venir glandouiller en notre compagnie dans notre jardin aujourd'hui. Et cela, n'a rien à voir avec le fait que nous sommes les seuls à avoir du terrain. (enfin je crois) (je déconne, je suis certaine). D'un autre côté, si j'arrive à me réserver l'une des deux chaises longues et que je garde mes lunettes de soleil de star sur le nez, ils ne s'apercevront peut être pas que je fais la sieste. Au pire, ils me trouveront étrangement calme, si je ne me bave pas partout sur le bord du dos nu en faisant des bulles.

    Le pire dans cette histoire c'est qu'il me reste du Gaillac perlé pour ce soir, demain et dimanche.

    Fiesta ce soir.

    Fiesta demain.

    Noce de coton dimanche.

    (Je vais avoir un nouveau tee shirt, je suis excitée comme une colonie de fourmis rouges qui vient de répérer une cuisse humaine et dodue sur son chemin)

    (Hâte à l'année prochaine parce que noce de cuir veut dire paire de chaussures) (hiiiiiiiiii)

    (Et pour les trois ans, noce de froment ?)

    (bin si ! On ira bouffer des crêpes au fromage en Bretagne !)

    Que personne ne me dise : "Georges t'as plus 20 ans !". Sinon je me roule en boule sous mon bureau pour piquer un somme avant de bouder pendant des semaines et ne plus rien raconter au moche blog.

  • M'en fous...

    ... de bosser vendredi matin, de ne pas faire le pont pendant que l'écossais crâne d'être en week-end prolongé. M'en fiche, mais alors complètement : le vendredi, c'est jour du grand ménage hebdomadaire. Donc, pendant que je serai entrain de buller au bureau dans une entreprise quasi déserte, il maniera le torchon, l'éponge et le produit à vaiselle.

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    (Il m'a même promis de me cuisiner des frites pour le déjeuner.)