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  • mes cheveux et moi.

    Je suis soulagée d'au moins deux centimètres de cheveux et je me sens renaître. Finies les prises de têtes matinales à tenter de ne pas ressembler à une punk à chien avec la crète de travers et un air de hippie sur la tronche qui ne va pas du tout avec ce concept capillaire.

    La coiffure à domicile reste depuis la roue et l'invention de l'imprimerie, l'idée la plus innovante  que l'humanité ait pu déglutir. Se faire couper les tifs sans avoir à souper des commérages, de l'odeur insupportable des produits de coloration, du bruit incessant des séchoirs qui empêche d'entendre la fréquence pourrie sur laquelle la radio est réglée, est une bénédiction pour ma santé morale et l'état de ma coupe, que je peux laisser en friche à défaut d'avoir le courage de me rendre en ces lieux qui m'horripilent.

    Je chéris du plus profond de mon coeur l'homme ou la femme qui a fait que tout ceci est aujourd'hui possible, qui m'a permis de connaître ma coiffeuse chérie, que j'ai sélectionné avec une rigueur toute scientifique, parce qu'elle avait le même prénom que moi : Georges. Alors comme fascinée, je l'appelle systématiquement ainsi, à tout bout de champs, après chaque merci. Je crois que je l'énerve un peu à force, néanmoins elle me pardonne parce qu'on s'installe devant secret story et on se moque.

    Ce que je préfère par dessus tout, c'est qu'elle a complètement saisi la coupe de cheveux que je veux rien, qu'en me laissant m'exprimer par geste et approximations. Cette jeune femme est formidable et par dessus tout carrément bon marché mais aussi capable d'exécuter son art sur une tête de mari écossais... sans parler de son magnifique prénom.

    Oublié les angoisses qu'engendrait ma fréquentation des salons de coiffure. Des massacres à la tondeuse et autres mésaventures relationnelles avec les artisans de la tignasse. Un coup de fil et v'la Georges qui rapplique dans ton salon avec des ciseaux dorés, un maquillage irisé et un trou dans son jean usé. En sus, elle est pas énervante et t'oblige pas à parler de la dernière une de Gala ou Voici.

    Bref la coiffure à domicile c'est le bien qui s'éparpille en petites touffes de cheveux sur le pavé de ta maison, sans le bonheur de se faire masser le cuir chevelu par une inconnue aux ongles french manucuré...j'en conviens.

  • Doucement on s'améliore...

    Aujourd'hui, alors que le monde suivait son cours, que les enfants pour la plupart, savouraient  les derniers jours de leurs vacances d'été, un exploit incroyable s'est déroulé au sein même de mon foyer perdu entre deux champs plein de bouses et de vaches. Un truc de dingue, une performance de folie : le mari écossais a enfin vidé son sac de voyage. Standing ovation de la part de la foule  bilingue en délire qui scande déjà "Guinness book of Records ! Guinness book of Records ! "... si seulement nous n'étions pas rentrés de vacances il y a plus de trois semaines.

    Me concernant, cependant, je voudrai souligner mon abnégation face à son sac un peu puant et dégueulant de fringues douteuses. Sac que je me suis forcée à ne pas vider, malgré les relents de pieds prononcés, les effluves subtils de couilles qui ont un peu trop transpiré dans leur boxer, l'odeur de marée émanant du short de bain mis une fois seulement, mais olfactivement suspecté de ne pas avoir été rincé ou d'avoir infusé pendant une nuit dans un bain d'algues vertes. J'ai comme une envie de me prosterner à mes  propres pieds, de ne pas avoir craquée vingt deux jours durant, face à ce cataclysme hygiènique, cet attentat à la propreté ... mais je manque un peu de souplesse et mon pouvoir de dédoublement est présentement en panne.

    Je n'ai pas l'habitude de me plaindre de l'écossais de mari, il n'est pas un cradingue dans l'âme. Mais chaque année, systématiquement se produit ce phénomène qu'un psychologue de magazine féminin diagnostiquerait comme un réfoulement de la rentrée. Une espèce de manière de nier la fin des vacances. Alors, en général et jusqu'à cette année notable et exceptionnelle, je finissais par vider l'objet du délit dans le tambour de la machine à laver, sans chercher à trier les couleurs. Et je râlais comme un beau diable contre lui, en soupirant les naseaux bien dilatés que je n'étais pas sa mère ni son employée de maison.

    Cette année, j'ai évité de ressembler à mon père et le mari écossais s'est bonifié. Ya pas à dire le mariage, ça chamboule un couple ...


  • La question du dimanche n°20

    Est ce que tu sais faire des imitations ?

    Pas vraiment... disons que  je sais un peu imiter les cheveux de Mathieu Chédid...

     

     

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    (t'as vu mon beau tee shirt placebo)

    (clic pour voir plusse grand... mais t'es pas obligé...)

     

     

  • La confiture, c'est l'aventure ! La confiture, c'est la vie !

    Hier après midi, j'ai radiné mon petit cul (c'est l'écossais de mari qui le dit) dans la vallée au bureau de poste, chargée de deux missions d'une importance cruciale. La première consistait à renvoyer Bernard notre GPS pour extinction de voix, à son service après vente avec une remise contre signature et un reçu pour se faire rembourser. La seconde a échangé l'avis de passage glissé dans ma boite aux lettres contre un colis que je soupçonnais provenir d'une blogueuse mentholée.

    Excitée comme une puce des sables, j'expédiais l'envoi de Bernard qui aurait pu s'appeller Juliette puisque nous avions le choix dans l'option réglage du son de l'appareil, pour demander poliment la remise de mon colis surprise. La postière s'éclipsa et revint avec à la fois un sac en plastique et un sourire tout penaud. Quand elle m'expliqua embêtée que du colis coulait du miel ou de la confiture, j'ai eu la confirmation de mes soupçons... et un sourire crétin de bonheur !

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    ohhhhhh des confitures, un petit mot et une petite cuillère suédoise....

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    Sexy jam in the kitchen.

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    Bouge ton corps Confiture !

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    Fais moi un sourire la suédoise !

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    C'est bien... mettez vous à poils les chéries....

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    Miammmm !

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    Huuuuuuuummmmm !

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    Re miammmmmm !

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    Re huuummmmmmmmm !

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    lunettes de soleil blanche Tex pour Carrefour 9€90

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    Doble you aime aussi la confiote !

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    Faut que je vous laisse, j'ai un colissimo à lécher... faudrait pas gâcher !

     

     

    Merci de m'avoir gâtée Mentalo....

     

    Sinon j'aime pas bien beaucoup ça comment je peux pu mettre les photos comme je veux à cause de Mr Hautetfort qu'a mutationné... à priori, si tu cliques sur la photo, tu pourras la voir en plusse grand....



     

     

     

     

     

  • 55 - La rencontre de l'année !

    Nonchalante, entre les casiers de salades vertes du supermarket,  je choisissais  une laitue du bout de mes ongles vernis du matin, avec cette crainte de le foirer alors qu'il est tout neuf  et qui donne au moindre geste une attitude princière, qu'on pourrait faire illusions dans les bals de l'ambassadeur juste enroulée dans un double rideau. Absorbée à ma tâche maraîchère, je laissais mon mari écossais chasser virilement des bouts d'animaux morts sous cellophane et un oiseau sans plume rôti, dans le tumulte de la foule des consommateurs du samedi après midi. Un vieux monsieur avec un complément capillaire de travers et un peu trop poivre par rapport  au sel des cheveux survivants encore ancrés sur l'épiderme de son crâne, usurpa la place de mes tomates sur la balance de l'employée fruits et légumes qui ne positivait pas des masses ce jour là, avec des cerises mêmes pas bonnes que j'avais plutôt goûter comme une chipie. Je le toisai de toute mon altitude avec l'envie de le traiter de gros con au bout de mes lèvres pincées par la colère de ne pas avoir été respectée. Finalement, j'ai poussé ses choux de bruxelles en attente sur l'autre balance tout en souriant de toutes mes dents à la pauvre employée blasée par le chauve honteux qui n'avait même pas répondu à son bonjour. Il baragouina ce qu'il n'osa pas me dire à voix haute sûrement touché dans son orgueil de vieille personne à qui on doit tout sans raison valable.

    J'attendais avec le caddie à côté des pyramides de briques de lait demi écréme le retour du mari écossais de l'enfer du rayons barbaque où la meute s'arrache les lots de chipo et de merguez car le soleil a daigné nous éblouir de sa présence en cet fin de mois d'août. Je rêvassais à un lecteur MP3 que j'aimerai bien m'acheter et à la perspective d'une soirée en amoureux à mater l'Alice de Tim burton en buvant du blanc moelleux et en grignotant des petits bouts de comté. Au moment où je soupirai de plaisir à l'idée de ma vie si merveilleuse, mon regard jusqu'alors absorbé par le vide, se fixa sur un homme à l'air familier. Je scannais rapidement ma mémoire pour connaître l'origine de cette impression de déjà vu, quand une lumière s'alluma dans ma cervelle et me permit de reconnaître mon ex. Mon ex qui aurait été mangé par une grosse personne lui ressemblant  de façon troublante mais avec plus de calvitie qu'à l'époque où nous conjugions nos quotidiens dans une relation foireuse.

    Alors que je redoublais d'effort pour ne pas me fouler la mâchoire, son regard s'arrêta sur moi sans sembler reconnaître en la grosse fille que j'étais dans une première jeunesse lointaine ,la jolie nana en mini jupe que je suis devenue. Soulagée, j'aperçu au loin le mari  écossais les bras chargés de  victuailles et commençai dans un effort insensé par  tenter d'attirer son attention en communiquant en morse avec mes yeux et mes sourcils fraîchement épilés. Dans un élan fou, je me mis même à croire à la télépathie espérant qu'il comprendrait mes signaux désespérés. Bien entendu, il ne vit rien de mes efforts à le mettre en garde contre la présence de mon ex qui signifiait qu'aux alentours la sienne furetait. Etrangement, je me dis à moi même qu'un vaudeville dans un temple de la consommation était sûrement chose courante... connaissant notre goût pour le scandale. Car restait coincé, après ces années, au travers de nos gorges et surtout celle de mon écossais de mari, toutes les conditions de la rupture qui nous avaient fait passé pour les pires salops, sans que personne ne s'insurge de la rapide grossesse de son ex femme avec mon ex, trois jours après.

    A peine m'avait il rejoint avec son air adorable que je vis dans sa brusque consternation et le reflet de ses nouvelles lunettes sans monture, qu'elle approchait derrière moi longeant le rayon réfrigéré des glaces et sorbets. Il se figea la bouche ouverte tel un poisson qu'un gosse vicieux maintiendrait hors de l'eau. Avec discrétion, l'air absorbé par une promotion sur une pizza surgelée en tête de gondole, je la vis. Une envie de pisser de rire me prit subitement devant la dégaine de l'ex femme. Sa démarche chaloupée et douloureuse d'avoir les pieds qui enflent et se compriment dans des chaussures pointues, sa coloration ratée aux pointes et catastrophique aux racines,  son maquillage dégoulinant de sa sueur sous le nez, ses auréoles sous les bras et ses deux mômes greffées à chaque mains, morveux et mal fagotés : tout en elle m'appellait à me réjouir encore plus de ma vie de jeune mariée.

    Mon mari écossais me serra la main pour me faire revenir à lui et me dire satisfait "t'as vu comment ils ont morflés les cons !".

    Nous fûmes néanmoins déçus de ne pas être à notre tour démasqués. Trop occupés à leur marmaille et à se chamailler sur le choix des céréales et la marque de cassoulet à acheter, ils ne remarquèrent pas un instant, le fringuant couple qui les suivit au travers des dédales des rayons, rire comme des baleines en pensant qu'ils avaient partagé ces vies qui semblaient vanter la nécessité d'utiliser du déodorant en société, de manger cinq fruits ou légumes par jour et de ne pas hésiter à parler à son médecin traitant de la ligaturation des trompes et de la vasectomie. Lassés de ne pas attirer leurs attentions nous les abandonnâmes dans les affres de la sélection d'un shampoing qui pique pas les yeux, pour rejoindre une file de caisse et payer encore un peu abasourdis  et hilares d'avoir échapper à un destin si glamour et merveilleux.


  • Interro écrite !

    Bah oui ! Ce soir j'ai enfilé ma petite jupe plissée et mes escarpins vernis, sortis ma trousse Emily the Strange parce qu'Hello Kitty je lui casse la gueule à la récré. J'ai même fait pousser mes cheveux en vitesse pour les couettes de rigueur, raté trois fois mon noeud de cravate et tâché d'encre mon blazer ...

    Maîtresse Unicks, la seule l'unique, avec ses beaux cheveux rouges et ses bottines doc marten's  m'a donné ce sujet de rédaction troublant et engageant : "avouer cinq choses que l'on assume aux yeux du monde."

    1 -  Je pratique l'auto golden shower. Je fais pipi sous la douche quoi ! J'y peux rien, j'ai toujours envie dès que je met un orteil dans le bac et puis l'eau mets toujours un peu de temps à chauffer ... (on se comprend avec Mr Ramirez ). En plus j'économise l'eau des toilettes et en ces temps où nous vivons à crédit sur le dos de cette planète, c'est que dalle, mais c'est déjà ça.

    2 - Je suis capable de refuser une soirée avec des potes (ou un concert de sexy sushis ) pour ne pas louper Denis Brogniard et les dingues qui jouent à Koh Lanta. En fait je refuse de sortir et de recevoir tous les vendredis soirs où cette fabuleuse émission est diffusée... J'avoue qu'avec le replay je suis devenue un peu moins chiante sur la question (du dimanche) mais quand même ... faut pas déconner avec Koh Lanta... alors qu'habituellement je m'en fous de la télé.

    3 - Je me suis rendue en pyjama plusieurs fois sur mon lieu de travail. Celui d'avant où on était trois en tout et pour tout. Mes pyjamas n'étaient pas en pilou-pilou bariolé bien sûr... juste des fringues honteuses et distendues... la bonne époque !

    4 - Je n'ai jamais vu Star Wars... honte à moi ? Mais je connais plus ou moins le topo grâce aux simpsons, à un épisode de Friends et la chanson des Ewoks de Dorothée. J'ai eu l'occasion pourtant, mais je n'ai pas  le feeling avec ces films.

    5 - Le matin, depuis maintenant 15 ans, je me tripote et me fais jouir pour finir de me réveiller. Je me connais bien, ça me prends 7 minutes en moyenne. En général, je m'enchaîne deux ou trois fois... tant qu'à faire !

     

    L'inventeuse originelle de ce sujet de réflexion intense et rigolo : bulle d'encre

    Je me disais que mentalo (en mode vacances ) et mary bloody pourraient s'y coller ... en plus de tous les autres !


  • Se faire traiter par une conne et écrire des insanités ? (2)

    Alors que je me faisais copieusement agressée par une connasse au téléphone, au sujet d'une facture et d'explications qu'elle ne me laissait pas lui donner en me coupant systématiquement la parole, telle la grognasse mal baisée que sa voix suggérait à mon oreille meurtrie, j'ai songé à cette histoire de roman porno. Un instant, je me suis imaginée l'écrire avachie dans mon canapé en nuisette et bas, couture devant le feu de cheminée crépitant, sirotant un verre de brandy, mes félins aux alentours, quand l'autre me raccrocha avec violence au nez, me tirant de ma torpeur délicieuse alors que j'attaquais les choses sérieuses... En effet et en toute honneté, je ne me vois pas être pornographe sans me double cliquer la souris avec régularité, au fil des pages noircies et des histoires obscènes que mon cerveau peut engendrer. La masturbation est une chose importante  dans le couple que l'on forme avec son corps et personnellement je désire continuer à avoir de bons rapports avec lui. Alors l'empêcher de m'intimer de me toucher alors que je m'appliquerai justement à inventer en mots les situations les plus excitantes, me semble au delà du raisonnable.

    J'en parlais par mail à mon amant pour le dissuader de m'encourager encore aujourd'hui et à mon plus grand désarroi, argumentant sur son propre vice de collectionneur de films porno. Il a balayé mes objections (même les plus réalistes concernant ma syntaxe, ma grammaire et mon orthographe), m'indiquant avec humour qu'il existait des ceintures de chasteté chez tous les bons marchands de jouets. Puis nous avons failli nous engueuler comme des chiffonniers sur des histoires de confiance en soi que je trouve complètement hors propos. J'ai confiance en moi, c'est comme pour la masturbation, ça me paraît fondamental pour être en paix avec soi même... avec qui n'empêche, on passe beaucoup de temps... mais je ne crois pas que je pourrai écrire vraiment, tous ceux qui trottent dans ma tête, à moitiés nus ou en porte jarretelle, sans passer pour une fille complètement borderline... d'autant plus que c'est beaucoup de travail et que j'ai présentement des patates à éplucher.

  • tacler ses collègues et écrire des insanités ?

    Aujourd'hui, je suis allée travailler avec une goutte de sperme séché sur la branche gauche de mes lunettes Kipling (avec le petit singe gravé sur le côté, genre j'ai 8 ans d'âge mental et je collectionne les dauphins en porcelaine ),un bermuda noir, un débardeur gris à rayures et mes fabuleuses docs violettes. Ce qui m'a valu, un certain regard intrigué de  la part de ma chef bien aimée.

    Ce lundi matin, c'était la rentrée de la plupart de mes collègues préférés que je maudis sur vingt générations au moins trois fois par semaine. Sous l'impulsion de mon directeur, qui ne m'autorisera à râler dans son bureau que si j'accomplis à l'avenir les sommations  mailesques d'usage aux intéressés en premier lieu ;  comme je ne suis que douceur  et que j'ai loupé plusieurs fois mon diplôme de serpillère, j'ai préparé plusieurs mails hyper courtois dès vendredi dernier, signalant mon mécontement quant au foutage de gueule manifeste de la putain de procédure, qui à moi aussi me pourrit la life. En plus soutenu et professionnel. Et pour être certaine de bien moisir le retour au bagne de tous ces connards.

    Entre temps, j'ai passé un excellent week end, ( ce qui explique le foutre sur mes binocles ) et je suis arrivée complètement radieuse sur mon lieu de travail, distribuant pour une fois sans hauts de coeur, des bises à tous mes collègues. Même mes préférés : ceux qui bavent. Ce n'est que vers 10 heures du matin que j'ai décidé de constater officiellement qu'ils n'avaient pas eu un mauvais réveil mais bien qu'ils me faisaient la gueule. A moi. Personnellement. La classe ! Emplie de fierté, j'ai harpenté les couloirs d'autant plus fringante de confiance narguant d'un petit regard entendu les fautifs, mauvais de se faire remonter les bretelles par une personne dépourvue de pénis.

    Perchée la haut sur mon nuage d'autosatisfaction, j'ai écrit  dans la journée, deux mails osés à mon mari et mon amant, qui m'ont dit tout deux d'arrêter de me cantonner à l'amateurisme  de leurs yeux et d'écrire un vrai bouquin porno. Au premier j'ai répondu "mais euhhhhhhhh.... chépa" et au second que j'étais trop laborieuse pour réussir à tenir à peu près le moche blog et écrire dans mon disque dur. L'amant m'a dit d'avoir confiance et le mari que "je pourrais me sortir les doigts du cul quand même". En attendant, je ne suis pas certaine que le roman porno soit un produit d'avenir où je pourrai devenir millionnaire facilement.

    ;-)

  • La question du dimanche n°19...

    ... est partie avec une copine coquine à la piscine. Elles ont partagé la même cabine  au fond du couloir sous les néons cassés, dans la pénombre, pour se dévêtir et enfiler leurs maillots de bains et leurs bonnets... Elles  se sont regardées à la dérobée toutes nues dans l'ombre et se sont embrassées langoureusement avant d'aller nager.

    Du coup il n'y a pas vraiment de question du dimanche, juste la certitude qu'ici on a pas fini de parler de cul.

  • Faut que j'arrête la branlette...

    Parait que ça rend sourd...  et je pratique pas mal quand même. Je suis terrifiée avec (en plus) secret story en fond sonore. Je viens seulement ce jour de me rendre compte que  :

    1. Zaz ne dit pas au début de sa chanson : "Donnez moi un clitoris..." mais "Donnez moi une suite au Ritz..."... en même temps mon mari écossais non plus n'avait pas compris !
    2. Coeur de Pirate chante en français ! En même temps, j'ai perdu un pari ce soir chez un pote, et j'ai du visionner en représailles, le clip intégral de René la Taupe sur Youtube ... ceci expliquant peut être cela... ?