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13/02/2015

Mails

From me to l’écossais : Putain j’ai failli envoyer un mail pro avec « Gros bisous » au lieu de « Cordialement »

From l’écossais to me : Ah oui ! lol !  Fait gaffe mon BB.  Cordialement ton mec qui t'aime :)

08:55 Publié dans Connerie intrinsèque | Commentaires (6) | Tags : voilà voilà

15/12/2014

Se forcer ?

En fait, j’ai quelque peu menti la dernière fois.

Si je n’écris plus au moche blog, ce n’est pas uniquement une question de temps. Je me suis arrangée moi-même pour ne plus en avoir à lui consacrer. La bibliothèque n’est pas qu’une excuse puisque je vénère ma carte, ma liste de livres lus et toutes mes visites à me perdre entre les étagères et à trainer sur les quatrièmes de couverture.

Si je n’écris plus au moche blog, c’est parce que ce dernier avait pour moi vocation à être drôle (ou tout du moins amusant). Sauf que je ne suis plus très marrante depuis le début de l’année… et même avant pour être honnête. Je n’arrive plus à écrire et même les réparties pleines d’humour de mon écossais n’inspirent plus mon envie de tabasser un clavier. Quant à rendre le moche blog triste, je ne peux m’y résoudre. Nous avons tous des tas de soucis et ça se trouve j’en ai sûrement moins que mes visiteurs. Et surtout j’estime qu’on ne lit pas des blogs pour chialer en cœur avec son propriétaire. Non. J’imagine plutôt qu’en lisant des blogs on souhaite surtout se changer les idées et non pas se morfondre en gobant des anti-dépresseurs.

Pour autant je n’ai pas envie de fermer le moche blog. Même si il est un lieu sans beaucoup de vie, j’y ai consacré bien trop de temps. Cependant, son état actuel me chagrine, comme si ce n’était ni fait ni à faire. Et en même temps je m’en fous. Il y a des milliards de choses tellement plus capitales dans la vie.

Ça me gêne de justifier les choses ainsi. Peut être que je ne devrais pas. Et pourtant cette explication j’ai envie de la donner. Pour moi ? Pour toi ? Pour rien ? Ou alors juste pour que ça sorte. (en ce cas je devrais peut être développer certains sujets…)

Mais qu’on ne s’en fasse pas, qu’on ne commente pas juste pour tenter de me consoler. Ce n’est pas grave. Il y a tellement de malheurs qui le sont à juste titre. Ce serait indécent.

Il me manque seulement l’énergie de passer outre ces petits chagrins de la vie.

Ma mère m’a dit que je devrais faire une cure de magnésium.

Y’a-t-il du magnésium dans le Chardonnay ?

10/11/2014

Je peux pas j'ai biblio.

Je pense souvent à ce bout de machin plein de mots perdus dans la blogosphère. Il m’arrive de taper son nom dans la barre de recherche et d’en relire une note ou deux. Je ne suis pas sûre d’écrire correctement mais j’ai la satisfaction de constater que j’ai toujours envie de me lire jusqu’au bout, parce que ça coule bien sous la rétine toutes ces conneries que je raconte quand même. Et puis si on ne peut même plus s’auto-complimenter qui va le faire ?

Tout ça pour dire que cette année, même si j’ai fuis et déserté, je ne l’ai pas oublié. Et je ne me suis pas sentie coupable non plus de l’abandonner. J’espère juste qu’on ne me l’effacera jamais. Que j’aurai toujours stocké quelque part sur la toile ces milliers de mots que j’ai longuement choisi d’associer les uns aux autres pour donner vie à mes idées bêtes et farfelues.

Si cette année, je fus silencieuse et absente c’est à cause d’une de mes résolutions du Nouvel An 2014. En tout et pour tout, j’en ai émise deux au matin du 1er janvier, tout en rotant  des effluves de vin blanc mêlées aux parfums d’un tiramisu à la framboise à se taper le cul par terre. L’une consistait à trouver un prof d’anglais à domicile pour me remettre en selle et faire découvrir à l’écossais les rudiments de la langue de Shakespeare dans l’espoir qu’un jour on voyage plus loin que la Vendée et la Belgique. (L’Ecossais avait choisi allemand en première langue. L’Ecossais ne parle pas l’allemand pour autant, qu’on se rassure sur le système scolaire français en matière d’apprentissage des langues étrangères). La seconde consistait à m’inscrire à la bibliothèque du patelin de la vallée.

J’ai oublié la première assez facilement. Mais j’ai acquis pour deux euros une sublime carte de bibliothèque nominative qui m’a permise pour cette modique somme d’emprunter, cette année, trois livres ou bandes dessinées pour une durée de trois semaines maximum. Et depuis ce jour glorieux où mon nom a été enregistré dans la base de données de la bibliothèque : je lis. Voir je dévore. J’en suis à mon quarante septième livre. Moi qui estimais en lire une cinquantaine par an, on peut dire que j’avais fait le bon pronostic.

Et tout ça pour deux euros.

Sans déconner.

La joie que me procure ce tarif est indescriptible.

Bref, depuis janvier je lis. Je lis à corps perdus parce que j’adore le manège qui se met en route dans ma tête quand j’ouvre un bouquin. Toutes ces images qui jaillissent, ces visages, ces émotions, ces peurs… c’est comme être pourvu d’un cinéma à la place du cerveau. Un cinéma qui joue un film unique au monde, même si le livre est un best-seller réédité plusieurs fois.

Alors lire ou écrire ? Le choix c’est fait de lui-même. Parce que malheureusement, je ne suis pas un super héro : je ne peux pas être partout à la fois sous peine de n’être finalement nulle part. Mon temps est compté, comme tout un chacun.

L’autre soir je lisais  tandis que l’Ecossais regardait le Mentaliste (je l’aime plus Patrick, il me gonfle désormais). Quand il fut l’heure de la énième page de réclames publicitaires, il s’est tourné vers moi et m’a dit avec une pointe d’envie : «  T’es tranquille toi, au moins t’as pas de pub dans ton bouquin ! ».

Et oui, les avantages de la littérature sont nombreux …

18/12/2013

On a tous quelque chose en nous de Perceval et Karadoc.

Dans la longue et inépuisable série des « C’est pas faux », nous regardions hier soir la météo. S’en est suivi la traditionnelle éphéméride avec le Saint ou la Sainte à fêter, la date et les heures de lever/coucher du soleil et de la lune…

Georges : « Putain je travaille plus que le soleil ! Je commence trois quarts d’heure avant lui le matin, et je finis une demi-heure après lui ! »

L’écossais : « Oui mais toi t’as une pause le midi pour déjeuner, le soleil, il mange pas, lui ! »

Quoi répondre d’autre que « C’est pas faux » ? (Parce qu’à ce niveau là, utiliser la botte secrète ça ne me paraît pas très opportun.)

12/12/2013

Mon homme ce comique.

J’ai la chance de vivre avec un homme très drôle.  Sauf quand il est bourré, là il est juste chiant et s’entête à me faire sursauter en plantant son index entre mes côtes, alors que j’ai du lui dire au moins trois millions de fois que j’ai horreur de ça et qu’un jour j’allais lui retourner une baffe dans un mauvais réflexe. Ce jour n’est pas encore arrivé et mes côtes doivent continuer de subir les assauts de son index… mais je ne désespère pas (qu’il cesse cette pratique) (ni de le gifler) (bin quoi ?).

L’écossais est donc très drôle. Je suis souvent jalouse de son sens de la répartie et du naturel avec lequel il fait des traits d’humour et des « private joke ».

Exemple : Un soir, il y a quelques temps, nous dégustions une vapeur cochonne offerte par nos amis belges pour l’anniversaire de l’écossais. Quand il m’a fallut roter. Mais pas le petit rot « oups pardon ». Non ! Le gros rot bien dégueulasse qui franchit le mur du son et les limites de la bienséance.  L’écossais s’est alors tourné vers moi et le plus sérieusement du monde m’a dit « Tu parles le burgonde toi maintenant? »

Autre exemple : Comme tout un chacun on a eu des merdes cette année. Des gratinées. Des justes chiantes. Des « qu’on se passerait bien ». Et nous étions tous deux dans un ping pong verbal de haut vol à faire la liste de toutes ces emmerdes. J’en arrivais aux plus farfelues comme « Laboulette a eu des puces tout l’été » ou « j’ai trop de cheveux blancs pour oublier la case coloration désormais ». Et à son tour de me répondre juste : « Wolverine II »

Bon alors c’est sûr, si tu ne connais ni Kaamelot, ni les Xmen, ça ne doit pas te paraitre hilarant. En même temps c’est mon-mari-à-moi-jusqu’à-ce-que-la-mort-nous-sépare, donc ça n’a pas grande importance…

 

 

 

11/12/2013

Winter is coming... (m'en fous j'ai enfin du chauffage)

Cette salope d’obsolescence programmée et le goût du connard d’ancien propriétaire de notre maison pour les matériaux de qualités douteuses les moins chers possibles ont eu raison de ma chaudière le mois dernier. Panne mortelle, à une année d’être éligible à la prime à la casse. (Super ballot)

Je n’épiloguerai pas sur les semaines qui ont suivi, à étudier les différentes solutions que l’industrie du chauffage propose aujourd’hui, ni celle du financement de ce projet, initialement prévu comme viable vis-à-vis de notre taux d’endettement qu’à partir d’août 2014.

J’en viendrais tout de suite au fait : j’ai une nouvelle chaudière depuis hier. Une magnifique et imposante machine, d’un rouge aussi sexy que les lèvres d’une pin-up ou les ongles laqués d’une femme fatale, alanguie dans un bordel du XIXème. Capable de faire émettre à  tous mes radiateurs une douce chaleur beaucoup moins chiante à obtenir  qu’avec ma vieille cheminée (substitut initial de la chaudière) et beaucoup moins emmerdante à entretenir qu’avec des bouts de bois.

Fini le froid, les frissons, la chair de poule, la goutte au nez,  la surconsommation de soupe à la tomate et les chaussettes pour dormir. Hier soir, j’ai même parodié Jimi Hendrix dans mon salon en brûlant mon pyjama sous les cris de la foule en délire...

Enfin, c’est surtout mon mari qui hurlait en me montrant ses petits seins poilus comme une gonzesse l’a fait dernièrement pour –M- au Grand Journal...

Mon pyjama, bien que très doux, avait  une mauvaise influence sur la fréquence de nos rapports sexuels…

10/12/2013

Le colis de la mère Noël (rediff)

Elle attendait ce colis avec tellement d'impatience qu'elle en remercia le facteur grincheux bien plus que de raison. Le même qu'elle soupçonnait de parfois ouvrir le courrier de son mari, par jalousie d'avoir échoué jadis, à l'entretien d'embauche qui aujourd'hui les faisaient vivre dans le plus beau chalet en bois norvégien du pôle nord. Cela dit elle ne culpabilisait pas du succès de son mari et n'avait aucunement l'intention de dénoncer aux autorités des neiges, ce malotru indiscret qui n'avait jamais réussi à garder une femme plus de quarante huit heures dans ses bras. Il fallait aussi reconnaître que son haleine pestilentielle ne l'aidait pas à conserver ces conquêtes d'un soir,  ramassées à la taverne de Nicolas, après avoir abusées du meilleur vin chaud à la canelle de cet hémisphère.

A l'époque , l'annonce spécifiait que le poste ne serait pourvu qu'à la condition que l'homme soit marié et dans l'impossibilité d'avoir sa propre descendance. Sa candidature fut plebiscitée étant donné leur amour de longue date et cette saleté d'infection qui lui avait foutu ces ovaires en l'air. Ce poste important avait sauvé leur couple en péril suite à leurs échecs répétés et successifs à concevoir un enfant. Mais tout cela était si loin aujourd'hui. Ce travail dans lequel elle l'assistait avec application les avaient épanouis et effacé leurs peines immenses de ne jamais avoir la joie de fonder une famille.

Il était heureux qu'à cette heure, il soit dans l'atelier avec les elfes pour les ultimes préparatifs de Noël. Ces dernières semaines, il avait comme à l'accoutumée passer des heures à manufacturer les jouets des enfants sages, tandis que de son côté elle assurait le suivi du courrier et des commandes, la révision du traineau et le chek up vétérinaire des rennes. Elle pouvait donc sans craindre de le voir débarquer dans son bureau chaleureux décoré de guirlandes brillantes et chamarées, déballer son paquet qu'elle avait commandé sur le net à son insu.

Elle s'appliquait chaque année à lui concocter une belle surprise le 26 décembre, premier jour de congés bien mérités après le rush de décembre et avant les conférences aux quatre coins du monde qui lui faisaient anticiper les tendances de l'année suivante en matière de jouets et organiser le travail de ses troupes qui dans les rues, les parcs à thème ou dans les supermarchés entretenaient son mythe. L'année précédente, elle avait réussi le tour de force d'inviter Bruce Springsteen, son chanteur favori, à dîner et donner un concert privé dans leur salon.  Avec une certaine fébrilité, elle déchira le papier kraft et contempla la boîte rose pâle. Elle respira un grand coup en espérant avoir choisi la bonne taille. Elle retira le couvercle, caressa le papier de soie quand elle l'entendit taper ses grosses bottes dans l'entrée. Elle fourra alors son paquet dans le grand tiroir de son caisson de bureau et partit à sa rencontre dans le couloir pour l'embrasser.

Elle dut attendre qu'après son sandwich à la dinde et aux airelles, il s'endorme pour sa sieste quotidienne dans son fauteuil moelleux, devant la cheminée crépitante,  pour découvrir enfin ce qu'elle avait commandé en toute discrétion. Elle s'enferma dans son boudoir à l'autre bout du chalet avec son colis et en sortit enfin le splendide déshabillé rouge écarlate, avec un liseret de dentelle fine et blanche sous la poitrine. Elle se dévêtit et regarda un instant son corps fatigué dans le miroir. Les années ne l'avait pas épargné et encore moins l'attraction terrestre, pourtant elle savait que l'amour de son mari ne s'embêtait pas de telles considérations. Elle enfila le délicat tissu sur sa peau diaphane et s'admira soulagée d'avoir pris du XXL. Elle devenait gironde un peu plus chaque année, n'arrivant pas à résister aux biscuits de noël et à la divine bûche au chocolat de sa voisine. Elle se retourna vers la boîte pour vérifier que sa commande était complète. Elle prit le second article avec un sourire grivois ... d'après les avis de consommateurs, il s'agissait là du sex toy le plus apprécié du moment. Le 26 décembre allait être chaud bouillant !

 

Publié initialement

13:27 Publié dans Fiction | Commentaires (4)

05/12/2013

J'ai envie de lui dire "Mets un pull connasse !" mais je n'y arrive pas.

La lune de miel s’est terminée aux prémices d’un hiver officieusement presque là : Punkie  mon assistante me gonfle.

Tout a commencé le jour où elle s’est pointée avec la tunique bleue et verte qu’elle s’est ramené des ses vacances au Maroc. Une tunique à manches courtes. Alors que moi-même je portais, un tee shirt à fines bretelles sous une chemise à manches longues, elle-même planquée sous un pull en laine : ce jour là il m’avait fallu gratter avec  une carte de fidélité le pare brise de la bagnole (parce que je n’ai pas l’objet adéquate) pour arriver  à bon port.  Son accoutrement anachronique pour la saison m’avait interpellé. Mais après tout il existe des personnes peu frileuses.

Là où j’ai cru défaillir c’est quand elle a commencé à fermer la porte à cause d’un courant d’air. Tellement estomaquée de la voir nous enfermer dans notre bureau alors qu’il lui suffisait de mettre un pull, je n’ai pas su quoi dire et n’ai pas réagi. J’aime entendre le brouhaha des couloirs et ses bruits, elle m’en privait sans me demander mon reste. De plus notre radiateur ne fonctionne que sur la position maximum, alors dès qu’on ferme la porte on se sent aussi à l'aise qu'en doudoune dans un sauna. Du coup,  morte de chaud, j’avais éteint le radiateur.

Dans l’après midi je m’éclipse un quart d’heure pour engueuler (une passion chez moi) un mec du service travaux, quand de retour à mon poste je ne peux que constater qu’on crève de chaleur : elle avait rallumé le chauffage ! J’étais dingue ! Et pendant ce temps là, elle restait bras nus à refermer la porte dès qu’une personne passant nous voir la laissait entre ouverte… Libre à elle de vouloir porter sa tunique marocaine alors qu’on peine à dépasser les 3 degré dehors, mais comment est-il possible ensuite de se plaindre du froid ? Et de me faire subir des amplitudes thermiques de barjo, moi qui m’habille en fonction de la saison ?

J’avoue ne pas comprendre son raisonnement. Peut être est ce du à mon éducation et au fait que ma maman m’a appris les bases de la vie en communauté ? Le problème c’est qu’elle récidive encore aujourd’hui et que je ne sais pas comment lui dire. J’ai tellement peur qu’elle me propose d’enlever mon pull …

13:32 Publié dans Petit bordel actuel | Commentaires (6)

04/12/2013

La fois où l'écossais a fait la formation de sauveteur secouriste du travail.

La semaine dernière, l’écossais râlait. Et pourtant,  ce n’est pas spécialement son habitude à mon mari, rempli habituellement à ras bord de bonhomie. Mais quel était donc le pourquoi du comment de ce changement d’humeur ? Il devait tout simplement commencer le lendemain son stage de secouriste du travail et ça ne le mettait pas en joie. Trop de responsabilité, trop de sang et autres trucs corporels dégueulasses, trop d’histoire de santé. En bref : regardé Grey’s Anatomy  pas de soucis ! Apprendre la position latérale de sécurité, franchement moyen bof … Pourtant pas le choix, il avait été inscrit d'office par sa hiérarchie.

Bien entendu, j’ai tenté de trouver des arguments le motivant - c’est le devoir de toute bonne épouse - lui parlant du savoir qu’il allait acquérir et de la fierté qu’il pourrait avoir à dispenser les gestes de bases en cas de problème … Il m’a tout bonnement répondu qu’il se contenterait d’appeler les secours et qu’il n’avait pas besoin d’une formation pour se souvenir du numéro des urgences : « surtout qu’il est enregistré sur mon téléphone d’abord ! »

- Oui mais si c’était moi ? 

- Mais toi c’est pas pareil, bien sûr que je te sauverai !

- Et tes collègues que t’aiment bien, qu’on est copain avec maintenant ?

- Mes deux « ma couille » ?

- Bah oui tes deux « ma couille » !

- Bon d’accord, je te sauverai toi, ma mère, ta mère et tous mes « ma couille », ceux du boulot et ceux de la vie privé.

Le deal était conclu, mais la mauvaise humeur toujours au coin de sa bouche.

Le lendemain soir, rentrant  fourbue d’une journée à relancer du client qui trouve n’importe quel prétexte fallacieux pour ne pas payer, il m’a accueillie tout sourire. Je lui ai alors posé la première et innocente question d’usage du soir, (mais forte importante quand on veut une vie de couple un peu sympa avec de la communication et tout et tout) : « Ca va bien, t’as passé une bonne journée ? ».

S’en ai suivi un tsunami de mots et de phrases… Enjoué ! Enthousiaste ! Et même ravi  l’écossais ! En bref, moi dans toute ma splendeur ! En tant que spécialiste du revirement d’humeur (je râle très bien avant de finir par aimer les choses qui ne me tentaient pas… ou qui me faisaient peur…  aussi, parfois… sans vouloir le reconnaître bien entendu), j’en viens à croire qu’Alain Souchon avait raison. Si on passe l’amour à la machine et bah parfois on déteint sur l’autre.

« Et demain, j’ai trop hâte d’y être, on va pouvoir faire les victimes et se faire maquiller avec des produits qu’on utilise au cinéma. » conclut-il tout heureux.

Et dire qu’il avait râlé toute la soirée précédente … je trouve ça mignon.

29/11/2013

A toi chercheur de l'internet... (petit interlude dans la programmation)

Toi chercheur de l'internet ! Toi qui passe des heures sur gogole pour tâcher de trouver des solutions à tes problèmes,  j'ai une question par rapport à cette requête qui a tout de même fédéré 2.37% des visites de novembre sur le moche blog :

 "femme qui sans fil des concombres la chatte"

C'est le concombre ou la femme qui est sans fil ?

 

 

14:23 Publié dans Connerie intrinsèque | Commentaires (5) | Tags : no tag no cry